Note administration:
Un cas militaire pour le moins hallucinant, une affaire ufologique qui a fait le tour de la planète en son temps.
Missile AI3-9X
Phantom F4
images source:http://www.thinesclaude.com/ovni-teheran.php
Phantom
Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_de_T%C3%A9h%C3%A9ran
L’incident de Téhéranest une interception entre un chasseur et un supposéovniqui eut lieu dans la nuit du 18 au 19 septembre1976, enIranet qui eut un fort impact médiatique. L’affaire a par ailleurs donné lieu à un rapport secret puis déclassifié de laDIA, organisation de renseignement militaire duPentagone[1].
Chronologie des événements:
LedémystificateurPhilip Klassexpliquera cet incident par une conjonction entre la confusion avec Jupiter qui était à son maximum de magnitude, des problèmes techniques sur les avions et même l’incompétence des pilotes[réf. nécessaire]. Cette interprétation est contestée par les ufologues[11].
Aujourd’hui, l’affaire a été classée[réf. nécessaire][Comment ?]. Ce cas est l’un des favoris desufologuespartisans de l’hypothèse extraterrestre[réf. nécessaire].
Eléments de rumeur:
A 01:30, alertée par plusieurs appels de civils signalant une grosse étoile très lumineuse, et 2 contrôleurs de l’aéroport détectant un objet non identifié, (l’armée américaine ?) dépêche sur place un avionF-4Phantomà sa rencontre, qui décole de la base de l’IIAFde Shahrokhi, près de Hamandan. Lepiloteconfirme l’existence de l’ovni, de forme ronde. Lorsqu’il s’approche, celui-ci accélère de plusieurs fois la vitesse du son, puis, effectuant une brusque volte-face, il se met à poursuivre son chasseur pendant quelques minutes. Lorsque le pilote veut faire feu, les commandes ne répondent pas : tous les instruments, y compris la radio, refusent de fonctionner dans un rayon de 5 km autour de l’objet. Il doit retourner à la base.
A 01:40, un 2ndF-4, piloté par le lieutenantParviz Jafari, est envoyé en reconnaissance. Arrivé en vue de l’objectif, sonradarlui révèle que l’ovni est de la taille d’unBoeing 707. L’objet émêt des lumières clignotantes et colorées, comme un stroboscope, en triangle. Lorsque leF-4est à moins de 40 km de l’ovni, l’objet s’éloigne très vite, pour ensuite maintenir une certaine distance entre eux 2. Un 2ndobjet sort ensuite de l’ovni, se dirigeant à vive allure vers leF-4, comme un missile. Le pilote tente de tirer un missile AIM-9 mais son système de contrôle de l’armement ainsi que sa radio cessent de fonctionner. Il plonge pour tenter d’échapper aumissile. L’objet s’arrête net et retourne immédiatementse fondredans l’ovni, qui largue vers le sol un nouvel objet plus petit. Celui se pose et illumine les environs. LeF-4descend pour observer la zone puis se rend à l’aéroport de Mehrabad. Comme il va y atterrir, un autre ovni, cylindrique, passe au-dessus de lui et est observé par les aiguilleurs de Mehrabad.
L’affaire est relatée dans la presse locale[1].
Le 22 septembre le major Roland B. Evans, analyste de capacité militaire pour l’USAF, émet un Rapport d’évaluation d’information sur l’événement[2] pour laDIAqui aurait qualifié de télétype derapport exceptionnel. Ce cas est un classique qui rencontre tous les critères nécessaires pour une étude valide du phénomène ovni.L’analyse qualifie la performance de l’ovni d’impressionnante, notant que les objets ont montréune quantité excessive de manoeuvrabilité.
A noter que le jour de l’observation, à 04:00 ou 05:00, un ovni est observé auMaroc, volant à peu près parallèlement à la côte Atlantique. Pendant 1 h à partir de 01:00 heure locale, un ovni brillant est observé laissant des étincelles dans son sillage, volant lentement à une altitude estimée à 1000 m, survolant le pays du sud au nord. Des rapports émanent d’Agadir, de Kalaa Sraghna, d’Essaouira, de Casablanca, de Rabat et de Fez. L’ovni vu de loin ressemblait à un disque et de plus près à un cylindre.
Le cas est traité dans diverses publications ufologiques[3][4][5][6][7][8].
En2005,Jafari(qui vit alors aux USA, travaillant dans l’industrie privée) témoigne pour la 1èrefois publiquement, puis à nouveau le 13 novembre2007, lors d’une conférence au Club National de la Presse.