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Mardi 22 avril 2008

La sonde Cassini a immortalisé ce motif géométrique au pole Nord de la planète aux anneaux.

Notre hexagone territorial fait désormais pâle figure : le pôle Nord de Saturne en héberge un de quelque 25.000 kilomètres de large, selon les images transmises par la sonde Cassini. La figure géométrique, constituée de nuages et de vents, avait été entraperçue il y a 26 ans par Voyager. Mais les instruments modernes sont désormais capables de l’immortaliser dans son intégralité. Cette image a été prise avec un spectromètre à infrarouge. Et pour cause, il fait nuit sur le pôle de Saturne, et ce depuis plus de 13 ans. En 2009, les caméras visuelles de Cassini pourront saisir des images plus précises de la formation.
 

D’ici là, les scientifiques n’ont pas fini de s’interroger : « nous n’avons jamais rien vu de tel sur aucune autre planète », dit un ingénieur de la Nasa. Plus étonnant encore : si au Nord réside un hexagone, le pôle Sud héberge de son côté un gigantesque cyclone.

Source:le figaro / photojournal.jpl.nasa.gov

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Mardi 22 avril 2008

Stephen Hawking plaide pour une vraie conquête de l'espace

L'astrophysicien britannique Stephen Hawking plaide pour que l'humanité se lance à la conquête de l'espace dans le même esprit que celui de Christophe Colomb au 15e siècle. Hawking est mondialement connu pour ses travaux sur l'univers et la gravité.

"Nous sommes dans la situation de l'Europe en 1492. Certains auraient très bien pu dire que c'était un gaspillage d'envoyer Colomb chercher quelque chose qui n'existait pas. Et pourtant, la découverte du Nouveau monde a profondément changé l'Ancien. Pensez, nous n'aurions pas le BigMac", a déclaré M. Hawking lundi à Washington.

"Partir à la conquête de l'espace aura un effet encore plus grand. Cela va changer complètement l'avenir de la race humaine, et peut-être même déterminer si nous avons un avenir", a ajouté scientifique lors d'une conférence à l'occasion du cinquantenaire de la NASA.

Il s'agit d'un projet à long terme, qui verrait l'homme installer une base expérimentale sur la lune dans une trentaine d'années, puis trouver dans 200 à 500 ans un moyen pour se transporter hors du système solaire, vers une autre planète accueillante dans un autre système.

"Aller dans l'espace ne va pas résoudre les problèmes immédiats que nous avons sur terre, mais cela va nous donner une nouvelle perspective (...), cela va nous unir autour d'un défi commun", a insisté Stephen Hawking, expliquant que le coût ne représenterait "qu'une petite partie des ressources du monde".

Atteint d'une maladie dégénérative paralysante, Stephen Hawking communique par l'intermédiaire d'un synthétiseur vocal. Il y a un an, il a quitté quelques instants son fauteuil roulant grâce à sa première expérience de vol en apesanteur dans un avion spécial.

Il compte aussi quitter un jour l'atmosphère terrestre quelques minutes à bord d'un vol de Virgin Galactic, société du magnat britannique Richard Branson.

(ats / 22 avril 2008 00:35)
Romandie News
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Jeudi 27 mars 2008

(Agence Science-Presse) – Alors qu’on dresse des plans pour envoyer des astronautes sur la Lune en 2020, on en dresse aussi pour leur envoyer de la compagnie : une bactérie! Tellement résistante qu’elle pourrait croître sur la Lune. Et faciliter la tâche des habitants des futures bases lunaires.

Résistante, le mot est faible : une espèce de cyanobactérie serait en effet capable, assurent ses défenseurs, de se satisfaire d’un environnement aussi stérile que la Lune. Pour autant qu’on lui fournisse un peu d’aide, elle extraierait en retour des roches lunaires les ressources minérales qui serviraient ensuite de carburants pour les fusées et d’engrais pour les serres.

De la science-fiction? Non, de l’économie. Compte tenu des coûts prohibitifs d’un voyage Terre-Lune, une éventuelle base lunaire devra inévitablement produire elle-même un maximum de ressources : nourriture, air, eau, énergie. La Lune peut offrir une partie de ces ressources, mais encore faut-il arriver à les transformer.

Or, des expériences menées par un nommé Igor Brown, du Centre spatial Johnson, affilié à la NASA, auraient démontré que ces cyanobactéries seraient justement capables de vivre dans le sol lunaire, pour autant qu’on leur fournisse un peu d’eau et de lumière.

Ce sont normalement les plantes qui font ce travail : alimentées en eau et en lumière, elles extraient du sol les ressources dont elles ont besoin. Mais aucune plante ne pourrait survivre sur la Lune parce que les ressources en question sont « coincées » dans des roches qu’aucune plante ne peut briser. D’où l’intérêt des bactéries, plus insidieuses et plus patientes. En fait, pour les biologistes, les cyanobactéries ne sont pas tout à fait des bactéries, puisque leur cycle de vie les rapproche des plantes : elles produisent leur propre nourriture par photosynthèse.

Évidemment, ces bactéries devront éventuellement croître sous serre, puisque l’injection d’eau à l'air libre, dans le sol lunaire, ne servirait pas à grand-chose à moins 150 degrés Celsius. Brown, qui présentait récemment ses résultats dans un congrès de planétologues, entrevoit un futur où les sous-produits de ce travail des bactéries résulteront en une « soupe » nutritive, propre à servir d’engrais, en plus du méthane naturellement produit par la décomposition des bactéries, qui servirait de carburant.

Ce n’est pas aussi spectaculaire que 2001, l’odyssée de l’espace, mais c’est peut-être la première étape..

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Dimanche 23 mars 2008

Etranges cratères sur Mercure


Les scientifiques parcourant la moisson de résultats retournés par la sonde spatiale Messenger lors de son survol de Mercure le 14 janvier 2008 ont trouvé plusieurs cratères avec d'étranges halos sombres et, plus étrange encore, un cratère dont le fond est recouvert d’un matériau aussi brillant que la glace, alors que sa température est supérieure à 400° C.

« Ces halos sont réellement exceptionnels » s'enthousiasme Clark Chapman, un des scientifiques de la mission. « Nous n'avions jamais rien vu de tel sur Mercure auparavant, et leur formation est un mystère ».

Prêtez attention à la première image qui illustre cet article, en haut de la colonne de droite. Les deux cratères à la base de l'image se trouvent dans le gigantesque bassin Caloris, une vaste dépression de 1600 kilomètres de diamètre formée il y a des milliards d'années lorsqu'une comète ou un astéroïde est entré en collision avec Mercure. Pour donner l'échelle, le plus grand des deux cratères fait dans les 70 km de diamètre. Les deux cratères ont des remparts sombres ou « halos » et celui de gauche est partiellement rempli d'un matériau réfléchissant inconnu.

Chapman avance 2 explications possibles pour les halos. Il pourrait s'agir:

− soit de la théorie du mille-feuilles, où il pourrait y avoir une couche de matériau sombre sous la surface du bassin Caloris, qui produirait ces remparts couleur chocolat lors des impacts qui pénètreraient à la bonne profondeur. Cependant si une telle couche souterraine existe, elle ne peut pas se trouver que dans le bassin Caloris. « Nous avons trouvé quantité de halos sombres en dehors de Caloris aussi, par exemple ces deux là près du pôle sud de Mercure.

− Soit du modèle de l'impact de verre, où l'énergie thermique de l'impact a fait fondre une partie de la surface rocheuse de Mercure. De la roche fondue aurait giclé vers les bords du cratère où elle se serait resolidifiée sous la forme d’une sombre pâte de verre. De telles « fontes d’impact » sont observées au voisinage de cratères aussi sur la Lune que sur Terre. Si cette hypothèse est la bonne, d’éventuels astronautes partant à la découverte des parois de ces cratères se retrouveraient au milieu de véritables champs de tessons de verre.

Chapman fait remarquer que la Lune possède elle-même des cratères cernés de halos sombres. « Tycho en est un exemple bien connu ». Mais les halos autour des cratères lunaires sont beaucoup moins contrastés et plus fragmentaires. « Ceux que nous observons sur Mercure sont nettement distincts et attirent beaucoup plus l’attention.

La différence pourrait tenir à la gravité. Sur la Lune, elle est faible. Tout ce qui s’échappe lors d’un impact a tendance à parcourir de longues distances, se diffusant peu à peu pour finir par être difficile à distinguer. En revanche sur Mercure la gravité est deux fois plus forte. Les retombées se concentreraient plus près du point d’impact, ce qui les rendrait plus visibles.

645.jpg

Cependant la gravité ne peut pas être l’explication du fond brillant des cratères. « C’est un mystère encore plus grand » reconnaît Chapman. À première vue, ces étendues brillantes pourraient passer pour de la glace scintillant au Soleil. Mais c’est tout simplement impossible. Au moment où l’image a été prise, la température de surface du cratère était d’environ 400 degrés centigrades.

Aussi, peut-être que ce matériau brillant vient-il lui aussi du sous-sol, d’une autre couche. Ce serait pour le coup la théorie du mille-feuilles, mais marbré.

« Je n’ai pas entendu une seule explication réellement convaincante de la part de notre équipe scientifique » ajoute Chapman. « Nous ne savons toujours pas ce qu’est ce matériau, pourquoi il est si brillant, ou pourquoi il se trouve dans ce cratère plutôt qu’un autre. »

Par chance, Messenger a peut-être engrangé les données nécessaires à la résolution de l’énigme. Ses spectromètres ont scanné les cratères pendant le survol, et les couleurs qu’ils ont pu y distinguer devraient, une fois interprétées, révéler les minéraux en présence. « Les données sont encore en cours d’analyse et de calibrage » confirme Chapman.

646.jpg

Mais que se passerait-il si ces données ne fournissaient pas de réponses ?

Deux survols de Mercure sont encore programmés en octobre 2008 et en septembre 2009 avant que Messenger ne se place en orbite autour de la première planète du système solaire en 2011. Au fil du temps, « nous viendrons à bout de ce mystère » affirme Chapman. Et sans doute de bien d’autres encore.

Source:cidehom.com

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Samedi 15 mars 2008
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Samedi 15 mars 2008
PIA08409_fig1.jpgLa région du pôle Nord d'Encelade
Clichés (mosaïque) réalisés en phase d'approche, le 12 mars 2008 à 32000 km d'altitude

Cliquer sur l'image pour l'agrandir


Ce passage a été décidé après leur découverte, en février 2005. Les contrôleurs au sol ont donc été contraints de modifier la trajectoire de la sonde. Au plus près, elle est passée à seulement 52 km de la surface d'Encelade à la vitesse de 14,4 km seconde ! Ce survol sera suivi de 3 autres cette année puis de 7 autres lors de l'extension de mission.

Les clichés pris pendant ce survol montrent une surface criblée de cratères de toutes tailles jouxtant des zones plus jeunes et détaillant les énigmatiques rayures de tigres.

Cassini a également traversé quelques geysers du satellite mais à une altitude plus élevée de façon à préserver les charges utiles et techniques du satellite de contraintes inutiles (200 km).

Les premières images ont été acquises le 12 mars et reçues sur Terre le lendemain. Les clichés les plus détaillés sont en cours de traitement et seront rendus publics très prochainement.
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Jeudi 13 mars 2008
Trois ans après avoir découvert de gigantesques geysers sur Encelade, une lune glacée de Saturne, la sonde internationale Cassini devait traverser mercredi l'extrémité des immenses panaches pour mesurer leur composition chimique.

Cassini devait s'approcher à 48 kilomètres de la surface d'Encelade, mais elle se trouvera à 193 kilomètres d'altitude au moment de traverser l'extrémité des jets de gaz et de particules.

Les astronomes ont longtemps cru qu'Encelade, l'objet le plus brillant du système solaire, était froid et inactif, car situé à des centaines de millions de kilomètres du soleil. Mais des découvertes récentes montrent que le satellite connaît une activité géologique et possède une atmosphère significative et un pôle sud relativement chaud.

En 2005, Cassini avait surpris les astronomes en prenant des images d'éruptions, semblables à des geysers, de particules de glace et de vapeur d'eau au pôle sud d'Encelade. Ce qui fait de l'astre un des rares endroit du système solaire qui pourrait offrir des conditions favorables à l'existence d'une forme de vie extraterrestre.

Les scientifiques conviennent généralement que la présence d'eau, de composés organiques et d'une source de chaleur stable est nécessaire pour permettre l'émergence d'une vie primitive.encelade12mars2008500pix.jpg

Des observations antérieures de Cassini ont montré que les éruptions se produisant sur Encelade étaient fréquentes, avec des jets de gaz et de particules propulsés à 1.290 km/h formant des panaches de plusieurs centaines de kilomètres de haut. La source des geysers reste un mystère. Certains émettent la théorie qu'ils sont alimentés par des réservoirs d'eau liquide sous la surface.

Jusqu'à présent, les astronomes n'ont pas été en mesure d'étudier en détail la composition des geysers. A l'aide d'appareils d'analyse, Cassini doit calculer la densité, la taille et la vitesse des différents gaz et particules émis. La sonde prendra également des images lors de son survol d'Encelade.

Le fait de savoir si les geysers contiennent de l'ammoniac, qui peut maintenir l'eau sous forme liquide, intéresse particulièrement les scientifiques.

Le rendez-vous rapproché de Cassini avec Encelade est peu dangereux pour la sonde car les particules des geysers sont petites comparé aux débris de la taille de poussières que l'engin a l'habitude de rencontrer en tournant autour de Saturne.

La mission Cassini est le fruit d'une collaboration entre la NASA et les agences spatiales européenne et italienne.
Source:canadianpress.

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Samedi 8 mars 2008

Après les petits hommes verts mal intentionné et les astéroïdes tueurs, les astronomes viennent de trouver une raison de plus de se méfier de l’espace. Peter Tuthill et ses collègues de l’Université de Sydney (Australie) ont découvert une étoile susceptible d’éliminer toute forme de vie sur Terre. Leurs travaux sont publiés dans la revue « Astrophysical Journal ».

 

Etoile de la mort à 8000 années-lumière

L’étoile double WR104, située à 8000 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Sagittaire, est constituée de deux étoiles massives en rotation l’une autour de l’autre. Ces deux étoiles ont atteint le dernier stade d’évolution avant leur explosion, qui se manifestera par l’émission d’une gigantesque bouffée de rayons gamma. Le phénomène peut se produire à n’importe quel moment lors des 100 000 prochaines années.

Pire, en observant WR104 pendant prés de 6 ans à l’aide du télescope Keck de Hawaii (Etats-Unis), les astronomes australiens viennent de s’apercevoir que la trajectoire de ce rayon de la mort a de fortes chances de croiser celle de notre planète.

 
Tueur récidiviste

Découvertes dans les années 60, les bouffées de rayons gamma sont parmi les phénomènes cosmiques les plus destructeurs. article_sstack_rainbow_big.jpgCertains chercheurs pensent même qu’ils sont responsable de la deuxième extinction de masse qui a touché la Terre il y a 450 millions d’années. En fait, si un sursaut gamma frôlait la Terre, il ne nous tuerait pas forcément immédiatement, mais, en ionisant les gaz de l’atmosphère, il provoquerait une destruction étendue de la couche d’ozone qui nous protège des UV et une acidification des pluies destructrice pour les végétaux.

document.getElementById("legendePhotoVisible").innerHTML = document.getElementById("legendePhotoInVisible").innerHTML;

 


20Minutes.fr,
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Samedi 1 mars 2008
20060215.OBS3552.jpgLes pulsars et les magnétars font partie de la même famille stellaire. Tous les deux sont en fait des étoiles à neutrons, des objets de très petite taille (diamètre de 10 à 20 km) mais pesant aussi lourd que le soleil. Une étoile à neutrons représente le « cadavre » d’une étoile bien plus massive qui s’est effondrée sur elle-même lors d’une supernova. Les pulsars, de loin le type le plus courant, ont une rotation très rapide, de l’ordre de la seconde et parfois beaucoup moins pour les pulsars millisecondes. Ils émettent des ondes radioélectriques sous la forme d’un signal périodique correspondant à la période de rotation de l’astre. Ces ondes sont tellement régulières que lorsqu'elles ont été détectées pour la première fois dans les années 1960, les chercheurs ont envisagé la possibilité qu'il s'agisse de signaux provenant d'une civilisation extraterrestre.

En revanche, les magnétars sont des étoiles à neutrons à rotation lente qui puisent leur énergie de champs magnétiques extrêmement puissants, les plus forts de l'Univers. Ils sont beaucoup plus rares que les pulsars et on en dénombre que quelques uns dans notre galaxie. Ils produisent des rayonnements de haute énergie, comme les rayons X et gamma. Les astronomes s’interrogent encore sur l’origine des magnétars et sur l’éventuelle « filiation » qu’il existe avec les pulsars.

La découverte, relatée dans la revue Science de cette semaine, d’un pulsar se métamorphosant en magnétar est donc d’importance, les scientifiques identifient ainsi pour la première fois un objet de transition. Ils ne savent pas encore si cette transformation est définitive ou si le pulsar à adopté momentanément certaines caractéristiques d’un magnétar. D’autres observations seront nécessaires pour trancher cette question et déterminer si les magnétar passent tous par une phase juvénile où ils ont l’apparence d’un pulsar.


Sciences et Avenir.com
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Dimanche 17 février 2008
crabmosaic_hst.jpg Image Crédit: NASA, ESA, J. Hester, A. Loll (ASU); Remerciements: Davide De Martin (Skyfactory)
Cette image est disponible en format : 800x600 x

Voici à quoi ressemble le chantier de démolition d’une étoile qui a explosé. La nébuleuse du Crabe, fruit d’une supernova observée en l’an 1054 de notre ère, est remplie de mystérieux filaments. Ces derniers, non content de former un réseau extraordinairement complexe, semblent renfermer moins de matière que celle qui fut expulsée lors de la supernova, et ont une vitesse d’expansion plus rapide qu'attendue. Cette image, prise par le télescope spatial Hubble, est traitée en nuances de trois couleurs retenues pour leur intérêt scientifique. La nébuleuse du Crabe s’étend sur environ 10 années-lumière. Au centre exact de la nébuleuse se trouve un pulsar, une étoile à neutrons aussi massive que le Soleil mais pas plus grande qu’une petite ville. Le pulsar du crabe tourne sur lui-même au rythme de 30 fois par seconde.

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