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Mardi 22 avril 2008

Aujourd’hui âgé de 77 ans, l’acteur laisse entendre qu’il dispose d’informations concernant la découverte de formes de vie sur Mars : “Je vais vous révéler un petit secret, qu’on m’avait demandé de ne pas répéter. Alors ne comptez pas que je vous indique ma source, mais vous allez bientôt entendre parler de la vie sur Mars.

Selon lui, la NASA aurait trouvé la preuve d’une forme de vie rudimentaire. L’acteur répondait à une série de questions sur sa carrière, que lui posaient les spectateurs en direct. Il est possible qu’il ait quelques amis ou des admirateurs bien informés au sein des équipes scientifiques.

Ca supposerait que la découverte ait été faite lors de précédentes missions, et que les responsables aient décidé de différer l’annonce.. Il est également possible que la NASA attende du Phoenix Lander qu’il confirme ou complète une information de cette importance. Il doit se poser sur Mars le 25 mai prochain.

Source:ufofu

publié dans : MARS
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Lundi 14 avril 2008

Opportunity
When some scientists first saw these strange beads of hematite, they seemed like "blueberries" embedded in a "muffin" of martian soil.
Source:NASA
publié dans : MARS
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Lundi 14 avril 2008
Aller sur Mars, l'homme le fait depuis toujours. Depuis qu'il connaît la ronde changeante des planètes du système solaire, il n'a cessé de rêver de celle-ci, si proche et si lointaine. Mais, à l'aube de ce millénaire, "aller sur Mars" prend un sens nouveau. En quelques années, sondes et robots ont fourni des milliers d'images, des millions de données sur la Planète rouge. Tous les grands programmes spatiaux passent désormais par elle, et prévoient de nouvelles missions. Un jour, sans doute, l'homme foulera le sol martien. Pour certains, les budgets colossaux requis pour mener ce projet à bien pourraient être mieux employés sur notre propre planète. Mais les défenseurs de l'aventure ont de solides arguments. Voici les principaux.

Mars est une planète soeur de la Terre. Une planète née à la même date, mais au destin bien différent, aussi rouge que la Terre est bleue mais dotée d'une atmosphère ténue, de saisons, de nuages. "Aujourd'hui, on peut suivre les changements qui surviennent sur Mars presque heure par heure... et l'on se rend compte qu'il se passe tout le temps quelque chose !", constate le sociologue des sciences Pierre Lagrange. L'histoire du climat martien, autrefois doux et humide, pourrait notamment se révéler précieux pour comprendre notre propre climat et ses dérèglements.

Y a-t-il de la vie sur Mars ? C'est LA question. Ce qui est sûr, c'est que l'eau a surgi du sol par le passé, et que la glace y est actuellement présente en abondance. "Il est tout à fait envisageable de trouver une forme de vie rudimentaire - actuelle ou fossile - dans le sous-sol martien, qui contient certainement des poches d'eau liquide", résume le géologue Charles Frankel. Prochain grand rendez-vous dans cette quête d'une vie extraterrestre : 2013, date d'entrée en action du robot ExoMars de l'Agence spatiale européenne (ESA), prévu - entre autres - pour effectuer des expériences exobiologiques. En attendant 2016-2018 et la mission Mars Sample Return : un projet conjoint aux Etats-Unis et à l'Europe qui vise à rapporter sur Terre, à l'aide d'un orbiteur faisant la liaison entre les deux planètes, 500 grammes d'échantillons martiens.

Sur place, l'homme sera plus efficace qu'un robot. Ce dernier, si bien programmé soit-il, n'aura jamais les capacités d'intuition et d'improvisation de l'homme, estime-t-on aujourd'hui. "Envoyer des astronautes vers Mars plutôt que des machines coûtera peut-être dix fois plus cher, mais ils rapporteront cent fois plus d'échantillons, qui seront parfaitement choisis", explique Charles Frankel.

Il ne faut pas beaucoup plus d'énergie pour envoyer des hommes sur Mars que sur la Lune. Du moins si l'on applique l'idée émise il y a près de vingt ans par l'ingénieur Robert Zubrin, fondateur de la Mars Society (plus de 10 000 membres dans le monde) : partir avec seulement ce qu'il faut de carburant pour le voyage aller, et fabriquer sur place, à partir du gaz carbonique de l'atmosphère martienne, le propergol nécessaire au voyage retour. Amélioré au fil des ans, ce scénario, connu sous le nom de "Mission de référence", est celui qu'a retenu la NASA.

La conquête d'une autre planète est un projet fédérateur, qui oeuvrera à la paix des peuples. Telle est la conviction de l'Association Planète Mars (section française de la Mars Society), pour laquelle une telle entreprise constituera "un outil politique de choix pour le développement en harmonie des nations", et ne pourra se concevoir "qu'à l'échelle, au nom et au profit de l'humanité tout entière".

 

 

L'aller et retour Terre-Mars permettra de tester les forces d'adaptation humaines. Six mois pour l'aller, dix-huit mois sur place dans l'attente d'une configuration favorable, six mois pour le retour, soit deux ans et demi au total : le "fusible" le plus incertain d'un voyage habité vers Mars sera la capacité d'adaptation des astronautes. Au plan psychologique plus encore que physique. A l'Institut des problèmes biologiques et médicaux de Moscou, le programme russe Mars 500, en cours de démarrage, a pour objet d'affronter le problème : six volontaires internationaux s'apprêtent à être sélectionnés pour effectuer l'ensemble du voyage en simulation, dans un ensemble de modules conçus à cet effet.

Travailler sur Mars accélérera les avancées technologiques. Il faudra maîtriser l'énergie de manière innovante, apprendre à gérer des ressources rares de manière efficace (recyclage de l'air, de l'eau, des déchets), progresser en robotique : ces technologies donneront naissance à de nouveaux secteurs d'activité, comme pour les technologies de l'information.

Mars est proche de la ceinture d'astéroïdes de notre système solaire. Si des bases permanentes y sont installées d'ici à 2050, elle constituera un avant-poste pour étudier et prévenir la menace cosmique que représentent ces objets célestes. Dans l'hypothèse plus futuriste d'une véritable colonisation, les astéroïdes pourraient constituer une précieuse réserve de matières premières, exploitable depuis la Planète rouge par les Terriens qui s'y seraient établis.

Et si la Terre devenait invivable... par notre faute, ou à la suite d'une catastrophe naturelle ? Mars pourrait alors constituer une base de repli, une sorte d'assurance-vie. A condition d'avoir préalablement "terraformé" la Planète rouge, opération qui consiste à la rendre habitable par l'homme en faisant passer sa température de - 50 oC à 0 oC ou plus, et sa pression atmosphérique de 7 hectopascals à plus de 300. Complexe, terriblement coûteux, mais pas impossible.

Mars existe ! Et depuis que l'homme est homme, il n'a jamais résisté devant la promesse d'un nouveau "continent" à explorer. L'aventure, de surcroît, promet un véritable plaisir esthétique. "Les paysages sur Mars sont d'une beauté incomparable à ceux que l'on a trouvés sur la Lune. Les explorateurs du futur qui auront la chance de s'y rendre découvriront un monde fabuleux", prédit Charles Frankel.

Source:le monde


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Mercredi 9 avril 2008
 Intrigués par la possibilité qu’il ait pu s’agir de dépôts de sel sur le plancher d’un lac depuis longtemps asséché, les scientifiques ont effectué des analyses détaillées de cette roche qui permettent aujourd’hui d’écarter cette hypothèse. Le matériau clair semble être en fait le fruit d’un processus d’érosion ayant affecté la région avoisinante, ce qui lui vaut sa très faible densité, cohérente avec les hypothèses qui voudraient qu’il s’agisse soit de cendres volcaniques, soit de poussière balayée par le vent. Le vif contraste entre les roches et le sable environnant est en fait renforcé par le caractère inhabituellement sombre de ce dernier. Cette image a été prise par la sonde spatiale de l’agence spatiale européenne Mars Express en orbite autour de Mars depuis Noël 2003. La planétologue Emilie Lakdawalla est, avec d’autres, allée au bout de sa curiosité pour cette formation martienne inhabituelle en menant une fascinante enquêteblog de la Planetary Society. La mystérieuse roche blanche mesure quelque 15 kilomètres de long dans sa plus grande dimension, et se trouve au sein d’un cratère d’environ 100 kilomètres de diamètre.

Source:cidehom.com

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Mercredi 9 avril 2008

Mars est la quatrième planète du système solaire. Elle doit sa couleur rouge caractéristique à des dépôts d'oxydes de fer. Cette couleur, qui rappelle celle du sang, lui a valu d'être associée au dieu de la guerre. La distance qui la sépare de la Terre varie de 55 à 400 millions de km. Avec une masse dix fois inférieure à celle de notre planète, un volume six fois inférieur et un diamètre deux fois plus petit, Mars est moins imposante que la Terre. La superficie de Mars est égale à la superficie des continents terrestres. L'année martienne dure 687 jours terrestres (686,98 exactement), mais une journée martienne dure 24h40, ce qui est assez proche de la durée d'un jour sur Terre.

Tableau récapitulatif



Diamètre équatorial 6794 km (0,53 fois celui de la Terre) 12 756 km
Diamètre polaire 6760 km 12 713 km
Aplatissement 0,0052 0,0034
Distance à l'aphélie 249,23 millions de km 152,10 millions de km
Distance au périhélie 206,65 millions de km 147,10 millions de km
Distance moyenne au Soleil 227,94 millions de km 149,60 millions de km
Distance minimale à la Terre 56 millions de km sans valeur
Distance maximale à la Terre 400 millions de km sans valeur
Masse 6,419.1023 kg (0,107 fois celle de la Terre) 59,74.1023 kg
Volume 16,318.1010 km3 (0,151 fois celui de la Terre) 108,321.1010 km3
Surface des terres émergés 1,4441.1014 m2 (0,976 fois celle de la Terre) 1,479.1014 m2
Période de rotation 24h 37 min 22,6 s 23h 56 min 4 s
Période de révolution 686,98 jours (terrestres) ou 668 sols 365 jours
Vitesse orbitale moyenne 24,13 km/s1 (86 868 km/h) 29,79 km/s1 (107244 km/h)
Inclinaison de l'équateur sur l'orbite 25° 12' (soit 25,19°) 23° 27 ' (soit 23,45°)
Inclinaison de l'orbite sur l'écliptique 1° 51'' (soit 1,8504°)
Excentricité 0,0934 0,0167
Densité 3,94 gr/cm3 5,515 gr/cm3
Albédo 0,154 0,39
Accélération de la pesanteur à l'équateur 3,719 m/s2 (0,38 fois celle de la Terre) 9,798 m/s2
Vitesse de libération à l'équateur 5,02 km/s1 11,18 km/s1
Composition de l'atmosphère CO2 (95,3 %), azote (2,7%), Argon (1,6%), oxygène (0,13 %), vapeur d'eau (0,03 %). Azote (78%), oxygène (21 %), argon (0,9 %), autres (0,1 %)
Pression atmosphérique 5,6 mbars 1015 mbars
Température moyenne - 53 °C + 14 ° C
Température maximale + 27 ºC (équateur à midi et en été) + 58 °C (désert libyen)
Température minimale - 128 ºC (calotte polaire en hiver) - 89 °C (Antarctique)
Satellites Phobos (27 km x 22 km x 19 km)
Deimos (15 km x 12 km x 11 km)
Lune (3476 km de diamètre)
Source:nirgal.net

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Dimanche 6 avril 2008
Le rover Opportunity, explore Victoria depuis plusieurs mois maintenant. Chemin faisant, les ingénieurs du JPL lui ont fait lever les yeux (électroniques) au ciel, de sorte à étudier l'atmosphère de la région. Une fois encore, le rover a observé quelques nuages de haute altitude, semblables à des cirrus terrestres, et composés principalement de cristaux de glace d'eau.

C'est l'occasion pour les climatologues, d'en apprendre un peu plus sur les conditions atmosphériques et météorologiques de Mars. C'est aussi l'occasion d'étudier les variations quotidiennes de la météo mais aussi les variations pendant les saisons, qui passent et qui ne se ressemblent pas.
 
Ainsi, ils tentent notamment de comprendre comment la vapeur d'eau est transportée autour de la planète. Sur Mars, une planète extrêmement froide, le givre au sol est chauffé par lumière du Soleil et peut rapidement se transformer en vapeur puis s'élever dans l'atmosphère et se refroidir très vite pour former à nouveau des cristaux de glace, se composer en nuages ou précipiter au sol en une fine pellicule blanche.

Mais les scientifiques étudient également la vitesse et la direction des vents, en se basant sur les mouvements des nuages...

En attendant qu'un astronaute puisse un jour s'asseoir par terre, contempler le ciel martien et regarder les nuages passer en levant les yeux vers le ciel pour peut-être y voir un petit point bleu scintiller, le rover Opportunity continue sa mission, d'une longévité absolument stupéfiante !

© Images : NASA/JPL-Caltech/Cornell/ASU/Texas A&M/Navigation camera.

Source:planete-mars.com


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Dimanche 23 mars 2008
Promethei Planum, une région martienne des hautes latitudes australes, est recouverte saisonnièrement d'une très épaisse couche de glace. Par endroit, on l'estime même à plus de 3.500 mètres d'épaisseur.

Le 22 septembre 2005, la sonde européenne Mars Express a imagé cette région tout à fait exceptionnelle par la beauté ds paysages qu'elle présente. Nous sommes vers 76°S par 105°E.
Image0812b.JPG




























Sur ce cliché HRSC, on observe un paysage complexe dont un cratère d'impact d'environ 100 km de diamètre et de 800 mètres de profondeur. L'intérieur de cette structure d'impact est partiellement
recouvert de glace.
Image0812a.JPG
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Vendredi 21 mars 2008

PASADENA, Californie — Une sonde a détecté sur Mars ce qui semble bien être d'anciens dépôts de sel dans une région montagneuse du sud de la planète.

La présence de traces de sel est un élément important car ces dépôts indiquent de l'eau a un jour traversé les régions dans lesquelles ils se trouvent. Selon les scientifiques, ces dépôts se sont probablement formés il y a entre 3,5 et 3,9 milliards d'années, peut-être après que de l'eau souterraine eut affleuré à la surface du sol et se fut évaporée, laissant derrière elle les empreintes minérales.

Comme les dépôts étaient éparpillés sur quelque 200 sites dans cette région du sud de Mars, il est peu probable qu'ils soient les vestiges d'un océan, observent cependant les scientifiques dans leur article à paraître vendredi dans la revue "Science".

Ces dépôts de sel ont été détectés par la sonde de la NASA Odyssey, en orbite autour de Mars. Odyssey s'est servie de sa caméra à imagerie thermique pour scanner la surface de la planète.

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Samedi 8 mars 2008
Une équipe de scientifiques a peut-être définitivement enterré l'hypothèse selon laquelle les ravines martiennes sont des écoulements d'eau liquide. C'est d'autant plus difficile à accepter que leur aspect incite à les regarder comme tels.
03g.jpgDepuis la première ravine vue en 1997, le rythme de leur découverte s'est accéléré non pas à cause d'une recrudescence du phénomène mais tout simplement parce que les sondes qui tournent autour de Mars sont capables de voir des détails toujours plus petits. En 1997, MGS avait une résolution de 1,5 mètre par pixel contre 27 cm pour MRO aujourd'hui !



Pour expliquer leur formation, plusieurs scénarii ont été avancés. En 1999, les images de MGS incitaient à penser qu'ils s'agissaient d'écoulements d'eau liquide. Hypothèse rapidement abandonnée au profit d'une qui semble mettre tout le monde d'accord. Du dioxyde de carbone geler se sublimerait lorsque l'air ambiant se réchauffe, laissant place à une couche de glace d'eau qui finit par fondre et trace les ravines en question.

Les autres théories acceptées font état de paquets de neige, de nappes phréatiques très peu profondes (moins de 300 mètres), voire à fleur de terre, de dioxyde de carbone fluide ou encore d'eau réchauffée et mélangée à beaucoup de cailloux, un phénomène d'érosion ou un phénomène d'inclinaison et de chauffage local des parois.

La seule chose que l'on soit certain, c'est que leur formation est toute récente (à l'échelle géologique de la planète) et qu'elles sont formées par quelque chose de fluide dont l'élément fluidisant ressemble à s'y méprendre à de l'eau. Peut-être une sorte de saumure salée (sulfate). Précisons également que ces écoulements prennent leur source sous la surface ce qui signifie qu'ils ne sont pas provoqués par un épisode venteux important ou encore la chute de débris agissant en quelque sorte comme un effet boule de neige.

Pour leur étude, les scientifiques ont utilisé les images acquises par la sonde de la NASA Mars Reconnaissance Orbiter équipé de la caméra la plus puissante jamais mise en orbite autour de Mars (Hirise). Cette caméra fournit les images de la surface les plus détaillées jamais vues par les spécialistes.




04g.jpg

Avalanche de débris granulaires secs

Ils ont basé leur travail sur l'analyse de ravines présentes sur les parois d'un cratère de la région Centauri Montes et dont l'aspect est similaire à celles sur lesquelles 'est basé le travail de Michael Malin, le concepteur de la caméra de MGS, pour suggérer qu'il s'agissait d'écoulements d'eau liquide (1999).


























Avec une résolution de l'ordre du centimètre, l'analyse des sols, c'est-à-dire leur nature et leur composition, en devient plus facile. Une facilité d'autant plus pertinente qu'une résolution aussi élevée permet de faire de la planétologie comparée dans d'excellentes conditions, limitant de fait les erreurs d'interprétation, bien qu'elles soient toujours possibles.02g.jpg

Pour déterminer la nature de ces écoulements, les scientifiques se sont appuyés sur les images Hirise mais ont également transposé à Mars des modèles de physique fondamentale de façon. Ils ont tout simplement comparée le comportement d'écoulements d'eau liquide et de petites avalanche de débris granulaires secs comme du sable ou du gravier.

Et bien très clairement il en ressort qu'il ne peut s'agir que de débris granulaires secs. Cependant, les scientifiques n'écartent pas l'idée de flux de boue très épaisse contenant environ 50 à 60 % de sédiments. Ces boues auraient une consistance semblable à la mélasse ou de lave chaude.
01g.jpg
D'autres expériences de ce type sont prévues

Premières ravines

Les premières ravines martiennes sont découvertes en décembre 1997 quand la sonde Mars Global Surveyor envoie une série d'images d'un cratère de 50 km de diamètre situé dans la région de Noachis Terra. Cratère des plus anodins de sorte que les scientifiques s'attendaient à ne rien voir d'exceptionnel. Et pourtant, sur ses parois quelle surprise de découvrir des écoulements en forme de V, formant des ravines s'étirant, pour

certaines, jusqu'au plancher du cratère !
Source:flashespace/Crédits NASA / JPL / University of Arizona
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Mardi 4 mars 2008
Lancé en août 2007, le lander Phoenix doit se poser sur Mars le 25 mai 2008. La trajectoire de 3 sondes en orbite autour de Mars est en cours de modification de façon à ce qu'elles se trouvent au-dessus de Phoenix au moment de son atterrissage.

Atterrissages difficiles

Les atterrissages sur Mars sont toujours difficiles. Depuis le début de l'exploration robotique de cette planète, 1 sonde sur 2 s'écrase en moyenne contre. Le plus ennuyeux, c'est que dans la plupart des cas on ne sait pas ce qu'il sait passé !

La NASA a donc mis en place de nouvelles normes pour la couverture d'engins robotiques en situation d'atterrissage. Si pour une raison ou une autre Phoenix devait échouer dans sa tentative d'atterrissage, la présence de 3 sondes au-dessus devrait permettre à la NASA de récupérer suffisamment de données pour comprendre ce qui s'est passé.

Les données transmises par Phoenix seront relayées à la Terre pendant les phases de la rentrée atmosphérique, de la descente et de l'atterrissage. Si tout se déroule comme prévu, la transmission de l'information se poursuivra pendant une minute après l'atterrissage du module à la surface de la planète.

Les trajectoires de MRO, Mars Odyssey (NASA) et de la sonde européenne Mars Express ont été modifiées de façon à ce que ces 3 sondes trouvent au-dessus de Phoenix au moment de son atterrissage et soient en mesure de capter les signaux lorsque le lander entrera dans l'atmosphère martienne le 25 mai 2008.

Même les rovers Spirit et Opportunity de la NASA ont participé aux préparatifs en simulant les transmissions de Phoenix aux autres orbiteurs à des fins d'essais.

Dans l'atmosphère

Phoenix entrera dans les couches supérieures de l'atmosphère martienne à la vitesse de 5,7 kilomètres à la seconde. Pendant les sept minutes qui suivront, il aura recours à la friction de son bouclier thermique, à un parachute, puis à des rétrofusées pour ralentir sa course à une vitesse d'environ 2,4 mètres à la seconde avant de se poser sur ses trois pattes.

Odyssey, qui est normalement orienté vers le bas, sera incliné de sorte que son antenne fonctionnant dans la bande UHF soit pointée vers le module Phoenix lors de la phase de descente. La sonde recevra les informations de Phoenix, puis les transmettra immédiatement vers la Terre au moyen d'une antenne à gain élevé plus puissante. En guise de précaution, les deux autres orbiteurs, soit Mars Reconnaissance et Mars Express, enregistreront les signaux transmis par Phoenix durant sa descente pour s'assurer que toutes les données sont captées, puis ils transmettront le fichier complet vers la Terre après l'atterrissage du module.

Au sol

Le soutien fourni à la mission Phoenix englobe également l'examen continu des sites d'atterrissage possibles. Une fois que l'engin aura touché le sol, l'appui portera sur la transmission des communications entre Phoenix et la Terre pendant les trois mois de sa mission. De plus, des stations terriennes de la NASA et de l'Agence spatiale européenne effectuent divers calculs pour déterminer la trajectoire de Phoenix avec une très grande précision.

Notez que le choix d'un site d'atterrissage est toujours un compromis entre d'une part les désirs des scientifiques vis à vis d'une région particulièrement intéressante et d'autre part la volonté des ingénieurs de disposer d'un terrain permettant un atterrissage pratiquement sans risque, dans le but évident d'éviter la destruction de la sonde.

flashespace.com
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