OVNIS : JE CONNAIS CE SECRET
par Ufo29
L'origine du terme Foo fighter est généralement attribuée à la bande dessinée surréaliste Smokey Stover. L'une des phrases typiques de Smokey, un pompier, est “Where
there's foo there's fire.” (« Là où il y a un foo il y a un incendie », ce foo pourrait provenir du « feu » français prononcé avec un accent
anglo-saxon). Un livre intitulé Smokey Stover the Foo Fighter fut publié en 1938.
Foo fighter aurait pu être utilisé en référence aux pilotes de chasse japonais (réputés pour leur style imprévisible et leurs manœuvres extrêmes), le terme devint une expression à la
mode, légèrement connotée péjorativement, pour des objets volants rapides aux trajectoires inattendues (tels que des Ovnis).
À partir de 1942, de nombreux membres d'équipage britanniques, américains, mais aussi allemands ou japonais rapportèrent avoir été escortés par des formations de sphères lumineuses
lors de leurs missions de combat. Bien que se dirigeant de manière intelligente (aucun pilote n'arriva à « semer » un foo figther), ces phénomènes se contentaient
manifestement de suivre les escadrilles de chasseurs ou de bombardiers. Plusieurs pilotes, pris de panique, essayèrent d'abattre ces sphères lumineuses (comme le confirma le major Donald
E.Keyhoe de l'U.S Navy), mais sans résultat.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'accès aux archives des différents protagonistes invalida cette théorie : aucune armée engagée dans le conflit n'expérimenta de prototype d'appareil sphérique et lumineux.
On évoqua la possibilité de phénomènes électriques rarissimes (comme les feux de Saint-Elme ou la foudre en boule) mais cela n'explique pas les changements de cap ou d'altitude des Foo fighters.
Des enregistrement images par images ont démontrées que les éclairs étaient constitués non pas d'un seul rayon lumineux, mais d'une multitude de boules lumineuses. Un Foo Fighter serait
peut-être l'une de ces boules qui se serait échappée. Mais cela n'explique pas leur comportement qui apparaissait aux yeux des pilotes comme intelligent ou les apparitions en formations dont
elles étaient l'oeuvre.

Le rapport COMETA est un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l'association française
COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux OVNI.
Il vous ai possible de le télécharger gratuitement sur le site du CNES en cliquant ici, ou bien directement ici (fichier PDF). A noter qu'il est encore facilement trouvable dans le commerce.
L'association COMETA (COMité d'ÉTudes Approfondies) est une association à but non lucratif de type loi de 1901. Elle a été déclarée le 24 Février 1999, mais est en activité depuis 1996. Son président est l'ancien général de l'armée française Denis Letty.
L'association a pour but de sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène OVNI, et d'étudier les conséquences que peut avoir ce phénomène dans le domaine de la défense nationale.
Bernard Norlain, Joseph Domange, et Denis Letty (généraux de l'armée de l'air), Jean-Jacques Velasco (responsable du SEPRA au sein du CNES), Michel Perrier (chef d'escadron de la gendarmerie nationale) et Mr Soun (direction générale de l'aviation civile) ont notamment participer à l'élaboration du rapport.
1. Préambule du professeur André Lebeau : « Dépouiller le Phénomène OVNI de sa gangue irrationnelle »
2. Préface du général Norlain : « Des problèmes concrets se posent, qui appellent une réponse en termes d'action »
3. Avant-propos du général Letty : « Envisager toutes les hypothèses »
4. Introduction
5. Première partie Faits et témoignages : cette partie décrit quinze cas d'OVNI sérieux et non-indentifiés après une enquête officielle et rigoureuse. Elle
présente aussi 2 contre-exemples d'OVNI finalement identifiés et expliqués scientifiquement.
6. Seconde partie Le point des connaissances : cette partie fait le point sur tout ce que nous savons du phénomène OVNI. Elle parle des enquêtes françaises
et étrangères, des recherches du GEPAN et du SEPRA, ainsi que des différentes hypothèses quant à la nature du phénomène OVNI.
7. Troisième partie Les OVNI et la défense : cette partie est la plus importante et polémique. Elle traite des conséquences militaires, politiques,
scientifiques, religieuses, culturelles et sociologiques qu'aurait le phénomène OVNI si l'hypothèse extra-terrestre était confirmée. Elle parle aussi des mesures à prendre, en particulier au
niveau de la formation du personnel travaillant dans des secteurs concernés par le phénomène (militaires, policiers, gendarmes, ingénieurs aéronautiques et pilotes, etc.)
8. Conclusions du rapport et recommandations des membres de COMETA.
9. Suivent des annexes sur des sujets aussi variés que la détection radar des OVNI, l'exobiologie ou les cas d'OVNI possibles d'avant 1947 (incident de Roswell), jusqu'en Antiquité. Le
rapport finit sur une bibliographie et un glossaire.
Considérant tout ce que nous avons appris sur les OVNI depuis 1947, le rapport conclut à « la réalité physique quasi-certaine d'objets volants totalement inconnus ». Il conclut, par ailleurs, qu'au vu des prouesses que manifestent les OVNI, l'hypothèse extra-terrestre est la plus probable pour expliquer le phénomène OVNI : « Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits et ne fait appel, pour l'essentiel, qu'à la science d'aujourd'hui ; c'est celle de visiteurs extraterrestres »....« Les buts de ces éventuels visiteurs restent inconnus, mais doivent faire l'objet d'indispensables spéculations et de mises au point de scénarios prospectifs. »....« L'hypothèse extraterrestre est de loin la meilleur hypothèse scientifique; elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de concéquences. »
Enfin, le rapport prend position en faveur d'une meilleure étude scientifique du phénomène.Pour les besoins de ce reportage, on interroge des ufologues de la SOBEPS (groupe dissous le 31 décembre 2007 mais remplacé en partie par le COBEPS) qui, à l’époque, ont enquêté sur le terrain (Michel Bougard, Patrick Ferryn, Lucien Clerebaut) ainsi que des témoins qui décrivent leurs observations. On présente également quelques reconstitutions faites par ordinateur.
Viennent ensuite les explications proposées: la Belgique aurait peut-être été survolée par des F-117 américains. Mais si ces appareils, comme les ovnis décrits par les témoins, sont approximativement triangulaires, un spécialiste des avions furtifs précise qu’ils ne peuvent pas expliquer la position stationnaire ou à basse vitesse des témoignages, puisqu’ils leur vélocité minimale serait d’environ 300 km/h. En outre, l’hypothèse des F-117 ne colle pas très bien avec le vol silencieux décrit par les témoins, ce qui rend également boiteuses les explications faisant appel aux gros hélicoptères ou aux AWACS.
On montre ensuite un «personnage étrange qui dit être le créateur des ovnis belges», un inventeur de dirigeables qu’on ne nomme pas (est-ce Michel Kuzmek? Lisez cet article, ça vaut le détour ) et qui refuse de se faire interviewer. Puis, le reporter largue sa bombe:
Le reportage présente alors Daniel Geery (ses vidéos sur Youtube), un Américain qui a inventé l’Hyperblimp, un petit dirigeable téléguidé en forme de cylindre très élancé, qui est capable de manoeuvres abruptes et d’une vitesse relativement élevée.«À ce stade de notre enquête, nous sommes enfin persuadés de tenir quelque chose de concret. Nous savons que l’ovni belge ne peut en aucun cas être un avion ou un hélicoptère; nous sommes donc presque sûrs qu’il doit s’agir d’un zeppelin téléguidé et silencieux.»
Pourrait-on simuler un ovni triangulaire avec un pareil engin? À la demande de l’enquêteur, Daniel Geery dispose sur son Hyperblimp trois petites lumières en formation triangulaire (et une rouge au centre) et fait voler le dirigeable. On invite ensuite l’ex-gendarme Dieter Plummans, un important témoin des ovnis de la vague belge, à raconter son observation de l’époque. Puis, on lui montre – sans l’avertir au préalable - l’Hyperblimp déguisé en «ovni triangulaire». M. Plummans éclate de rire et explique que ça ne correspond pas du tout à ce qu’il a vu; son ovni était beaucoup plus gros et les phares infiniment plus lumineux.
Michel Bougard souligne ensuite que, lors de soirées exceptionnelles, les triangles ont été vus par des témoins distants de plus de 100 km, avec seulement une demi-heure d’écart entre les observations. Difficile à expliquer avec des dirigeables, si les témoins ont vu même aéronef. Enfin, l’humble conclusion du reporter:
«Il faut se rendre à l’évidence, nous ne sommes pas parvenus à trouver une explication convaincante, mais nous sommes persuadés que les témoins ont bien vu un objet surprenant qui a semé le trouble dans le ciel de Belgique pendant 18 mois. Alors, nous demandons au responsable de cette vague d’ovnis belge, s’il nous regarde ce soir, de nous donner enfin la solution de cette énigme, où qu’il soit.»
Ce reportage me semble assez équilibré car il passe en revue les explications les plus simples et qu’il conclut qu’on ne sait finalement pas ce qui s’est produit dans le ciel de la Belgique entre 1989 et 1991.
Le mystère semble donc persister, bien que certains sceptiques se demandent d’abord s’il y a effectivement un mystère. Comme il n’y a pas d’éléments concrets et mesurables réellement mystérieux, tout le dossier de la vague belge repose sur une série de témoignages et, comme le groupe de scientifiques belges qui a réagi à la publication des deux rapports de la SOBEPS l’a fait, on peut toujours imaginer que de mauvaises interprétations de faits connus puissent être à l’origine des observations d’ovnis. Après le premier rapport de la SOBEPS (Vague d’OVNI sur la Belgique - Un dossier exceptionnel), ce groupe publiait un communiqué dont voici la conclusion:
En conséquence, il nous semble établi qu’une fois de plus, l’ensemble de la problématique des OVNI repose quasi uniquement sur des témoignages. La bonne foi de la majorité des témoins n’est pas ici mise en cause, et nous espérons qu’une interprétation correcte de leurs observations sera découverte. Il nous paraît que l’important travail de compilation et de tri fait par la SOBEPS devrait être utilisé pour des études sociologiques et psychologiques portant notamment sur l’examen des perceptions visuelles et sur leurs possibles interprétations. La longue histoire de la littérature ufologique nous enseigne que d’innombrables phénomènes, perçus d’abord comme absolument étranges, ont pu être interprétés ensuite par des moyens classiques. Cela suppose évidemment que des observations aient été recueillies en nombre suffisant et qu’une analyse sereine ait été entreprise pour chaque cas. Nous espérons que le présent communiqué sera diffusé par les organes de presse, et qu’ainsi seront mieux rencontrées les exigences à la fois de la rigueur scientifique et de l’information objective.
Le groupe de scientifiques belges réitérait son point de vue après la publication du second rapport de la SOBEPS (Vague d’OVNI sur la Belgique – 2 - Une énigme non résolue):
Nous concluons une fois de plus que le dossier de la SOBEPS repose entièrement sur un grand nombre de témoignages, dignes de la plus grande attention et dont la bonne foi ne peut généralement être mise en doute, mais que l’analyse de ces témoignages n’a apporté aucun élément probant en faveur de l’existence d’un phénomène extraordinaire. Bien au contraire, l’essentiel des observations à l’origine de la vague belge peuvent trouver une interprétation en termes simples.
Source:blogparanormal.com
à 1984, plusieurs centaines d'observations d'ovnis y sont faites. Au plus fort du phénomène, on dénombre jusqu'à 20 signalements par semaine. Environ 85 % des observations décrivent une lumière brillante. Les autres décrivent des observations diurnes.
Le projet Hessdalen est établi à l'été 1983 pour étudier cet étrange phénomène, qui semble se diviser en 2 catégories d'observations :Je viens de visionner ce magnifique documentaire.
Je lis sur la toile "est-ce que seul les militaires sont crédibles."
Je suis tenté de dire oui.
Effectivement, des hauts gradés de notre armée parlent 30 ans plus tard parce que leur carrière n'a plus à en souffrir, ce qui est dit dans le reportage.
Il est dit aussi qu'en France,4 observations sont faites par mois.
Il est dit aussi que les ufologues sont des farfelues
Il est dit aussi que 26% des observations restent inexplicables.
Il est dit aussi que les USA ne se prononce plus sur le sujet depuis 1969.
Il est dit aussi que l'équipe à filmé 8 secondes à HESSDALEN un phénoméne que les scientifiques ITALIENS ont relevés au radar en méme temps, ce qui doi-étre la "pépite" du documentaire précisé au début, qui plus est, le spectre de la photo laisse à penser qu'il s'agit d'un objet SOLIDE.
Ce qui est certain, c'est qu'à l'issue de ce reportage, il ne fait plus aucun doute que les PANs sont pris trés au sérieux par les armées les plus puissantes.
Ce qui est certain, c'est que nombre de personnes aux attributions les plus importantes révélent des observations incroyables et ne laisse pas en suspend qu'elles sont d'ordre intélligents et non humaines.
C’est étrange comme l’expression « vie extraterrestre » peut être connotée. La vie extraterrestre, dans nos représentations les plus communes, ce sont les petits hommes verts, l’invasion, la science-fiction, mais aussi l’ufologie, les apparitions d’ovnis et les enlèvements. Beaucoup moins l’exobiologie. Pourtant la vie extraterrestre, ce peut être de simples bactéries, ou bien des traces de vie passée n’ayant pas buissonné faute de conditions favorables. Mais la vie dans cet état mal défini ne passionne pas les foules. C’est pourtant celle qui pourrait raisonnablement être découverte près de chez nous – peut-être dans le système solaire –, et permettrait de mieux cerner le processus qui mène à elle.
Et la recherche d’exoplanètes alors ? Elle cherche activement une petite sœur à la Terre. Les scientifiques lancés dans cette quête pensent surtout que les découvertes dans ce domaine apporteront un éclairage à la formation du système solaire, donc de la Terre, avant de nous dire si elles peuvent abriter la vie. Car tout n’est pas expliqué dans le domaine de la formation de notre petit monde solaire. La découverte d’exoplanètes géantes gazeuses très proches de leur étoile a mis à mal le modèle de formation classique de nos planètes solaires.
Les objectifs des scientifiques sont donc souvent bien éloignés des préoccupations du public, et ce ne sont pas les médias télévisuels qui vont arranger les choses. Non pas qu’il faille considérer les apparitions d’ovnis comme quantité négligeable, mais au moins que cette passion ne prenne pas la place de la connaissance dans l’esprit du plus grand nombre ! Ce n’est pas le cas pour l’instant.
En attendant une meilleure vulgarisation des recherches astrophysiques, on constate que la préoccupation de rassembler ufologues et sceptiques est affichée et annoncée au CNES, mais est beaucoup moins mise en pratique. Le CNES refait une jeunesse à son service d’ufologie et promet de mettre en ligne les témoignages et enquêtes des trente dernières années. Mais pour l’instant, le site du GEIPAN est d’une grande pauvreté et peu scientifique. Les ufologues y chercheront peut-être des preuves d’existence d’extraterrestres. Y verront-ils certains biais dans les enquêtes ?
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