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Lundi 26 novembre 2007
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52049.htm

Des astronomes de San Francisco State University et de Berkeley viennent de découvrir une 5ème planète en orbite autour de l'étoile 55 Cancri qui constitue désormais le plus grand système planétaire connu hors système solaire. Cette étoile située à 41 années-lumière dans la constellation du Cancer aurait des caractéristiques similaires à notre soleil et présente un système de planètes d'une richesse et d'une variété comparable au notre.

La planète qui vient d'être découverte -d'une orbite de 260 jours- se situe d'ailleurs en zone "habitable" c'est-à-dire à une distance de l'astre dont la température permettrait la présence d'eau liquide. Selon l'astronome Debra Fisher, une éventuelle lune orbitant autour de cette planète gazeuse pourrait très bien présenter une surface rocheuse et des étendues d'eau liquide. Cette découverte a été le fruit d'une analyse de 320 mesures Doppler du système depuis des observatoires de Californie et d'Hawaï (Lick et W.M. Keck) et représente une avancée marquante vers la découverte de planètes et de vie similaires à la notre.

publié dans : EXOBIOLOGIE
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Lundi 19 novembre 2007

 

On constate que non seulement le comportement de l'UFO ne semble pas étre affranchit des lois de l'apesanteur et donc qu'il utilise l'air pour se voler mais en plus sur la deuxiéme vidéo il clignote en son centre comme tout apareils la nuit.
Je pense qu'il s'agit d'un cerf-volant ou mini drone qui toutefois si cela en fait baver plus d'un ne rend pas service à l'ufologie.
 
publié dans : UFOLOGIE
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Samedi 17 novembre 2007

 

 

La conquéte des planétes passera inévitablement par les robots, ils sont de plus en plus autonome dans leurs décisions et mouvements, à les regarder, ils ressemblent aux animaux du dévonien, qu'en sera t'il dans 300 millions d'années?

 

publié dans : EXPLORATION
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Jeudi 15 novembre 2007

WASHINGTON (AFP) — Plusieurs pilotes militaires et civils, réunis à Washington, ont rivalisé lundi de témoignages saisissants pour raconter leur étrange rencontre avec des objets volants non identifiés, espérant ainsi inciter les autorités à prendre au sérieux ces phénomènes inexpliqués, souvent tournés en dérision.

"Rien dans mon entraînement ne m'avait préparé à cela", assure James Penniston, officier retraité de l'armée de l'Air américaine, avant de raconter avoir vu et touché "un vaisseau triangulaire, illuminé de bleu et de jaune", qui était posé dans une forêt attenante à une base aérienne britannique à Woodbridge (GB) en 1980.

L'OVNI "était chaud au toucher et avait une texture métallique. L'un des côtés était couvert de symboles dont le plus grand était un triangle", raconte-t-il.

"La lumière s'est intensifiée (...) le vaisseau a décollé du sol sans bruit ni mouvement d'air et est parti incroyablement vite", devant plus de 80 personnes de la base. "Dans mon carnet, j'ai écrit +vitesse: impossible+".

M. Penniston fait partie d'un panel international d'une vingtaine de pilotes et de scientifiques, signataires d'une pétition réclamant de sérieuses investigations sur ce sujet.

"Que le gouvernement américain arrête de perpétuer le mythe selon lequel il existe une explication conventionnelle à tous les phénomènes d'Ovni. Notre pays doit rouvrir l'enquête", a déclaré lors d'une conférence de presse Fife Symington, ex-gouverneur d'Arizona lui-même témoin d'un Ovni en 1997.
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Plus généralement, "pour des raisons de sûreté nationale et de sécurité aérienne, chaque pays devrait s'efforcer d'identifier tout objet circulant dans son espace aérien", soulignent ces personnalités.

"Malheureusement, le sujet des Ovni a été contaminé par de fausses informations, fournies aux médias par des personnes non qualifiées", déplore Rodrigo Bravo, un expert de l'armée de l'Air chilienne.

Pourtant, "l'un de nos plus illustres cas, en 1988, a montré que les Ovni pouvaient être un danger pour les opérations aériennes: un B737 en approche finale à Puerto Montt (sud) s'est retrouvé face à une grande lumière blanche entourée de vert et de rouge qui fonçait sur lui, et le pilote a dû faire un virage serré à gauche pour éviter une collision".

Lundi, les pilotes présents à Washington rivalisaient d'anecdotes tout aussi saisissantes, pour le plus grand plaisir des "croyants" dans la salle.

En 1976, Parviz Jafari, ex-pilote de chasse iranien, a tenté en vain d'attaquer à bord de son F-4 "un objet clignotant de lumières rouge, orange et bleu clair", au-dessus de Téhéran. Mais "dès que je m'approchais trop, mon armement était coincé et ma radio brouillée", se souvient-il.

Ancien commandant de bord d'Air France, Jean-Charles Duboc assure lui avoir observé "un Ovni près de Paris, pendant un vol Nice-Londres, qui ressemblait à un énorme disque, d'environ 300 mètres de diamètre" et qui a laissé une signature radar.

Mais "comme toutes les compagnies aériennes, Air France est soucieuse de son image. C'était très dur d'aborder le sujet", affirme l'ancien pilote.

"Qui croit aux Ovni? C'est l'attitude systématique de la FAA", l'autorité américaine de l'aviation civile, assure un de ses anciens cadres, John Callahan, découragé d'enquêter sur un Ovni repéré au-dessus de l'Alaska en 1987.

"Quand j'ai demandé au responsable de la CIA ce qu'il en pensait, il m'a dit +C'est bien un Ovni, mais on ne peut pas le dire au public américain, il paniquerait+", raconte-t-il.

Le phénomène est pourtant bien réel, selon Nick Pope, ancien du ministère britannique de la Défense: Sur les 10.000 signalements reçus par le gouvernement britannique depuis 1950, "la plupart des Ovni se sont révélés être des avions, des satellites et des météorites, mais dans 5% des cas, aucune explication n'a pu être établie".

publié dans : UFOLOGIE
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Jeudi 15 novembre 2007
Les images ont été tournées par une caméra spéciale embarquée à bord de Kaguya. La sonde japonaise est actuellement en orbite autour de la Lune.
20071113-kaguya-02.jpg

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SPECTACLE

 




publié dans : EXPLORATION
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Samedi 10 novembre 2007
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Les géantes de Cancri

Visible à la jumelle, l’étoile Cancri 55 est située à 41 année lumières de la Terre, dans la constellation du Cancer. Elle a à peu prés le même age et la même masse que le soleil. Quatre planètes avaient déjà été détectées dans le système Cancri 55 : trois géantes sur des orbites plus proche de l’étoile que Mercure ne l’est du Soleil et une planète quatre fois plus grosse que Jupiter beaucoup plus éloignée. Aucune de ces 4 planètes ne peut héberger la vie.

 
45 fois la masse de la Terre

La nouvelle planète, baptisée Cancri 55f, orbite à une distance de 117 millions de km de son étoile ; ce qui, dans notre système solaire, la placerait entre Venus et la Terre. Bref, pile dans la zone habitable de l’étoile, là où l’eau peut être liquide. Seul problème : selon les calculs des chercheurs, Cancri 55f a une masse de 45 fois la Terre, ce qui en fait probablement une planète gazeuse peu propice aux formes de vie que nous connaissons.

 
Lune vivante ?

Mais la planète, dont la taille est comparable à Saturne, a probablement des satellites qui, moins massifs, pourraient réunir les conditions favorables à la vie. Toutefois Geoffrey Marcy précise que son équipe n’a pour l’instant pas la moindre preuve qu’il existe des lunes autour de Cancri 55f. Il explique également que pour que la gravité de telles lunes soit suffisante pour « retenir » une éventuelle eau liquide, celles-ci devraient être aussi massives que Mars. Or, on n’a jamais découvert d’aussi gros satellites dans le système solaire…

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Source:20Minutes.fr
publié dans : EXOBIOLOGIE
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Samedi 10 novembre 2007
Comme les anciens explorateurs plongés dans un environnement hostile, l'équipe de la NASA en charge de la destinée de Spirit a cherché un endroit où son rover puisse passer l'hiver.
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Le problème essentiel est l'énergie. Le rover tire son énergie exclusivement du soleil, et donc nécessite une exposition à celui-ci pour fabriquer son électricité. C'est pourquoi l'équipe cherchait un endroit où le placer qui soit favorable à une production maximum.

Deux endroits pouvaient convenir a déclaré le directeur de projet John Callas. "Le côté nord de Home Plate offre des pentes de 25 degrés alors que South Promontory offre 20 degrés.

Ce sera donc Home Plate, en raison des cinq degrés d'inclinaison supplémentaire qui pourraient s'avérer décisifs. Cela représente environ 10 Watts-heure par sol (le jour martien, long de 24heures et 39minutes), "qui pourraient faire la différence entre survivre et ne pas survivre au sombre et froid hiver martien" a déclaré John Callas.

A l'échelle de la société sur terre, 10 Watts-heure ne représente pas beaucoup d'énergie – à titre d'exemple, 100 Watts-heure est ce qu'il faut pour une ampoule de 100 Watts pendant une heure – mais le rover produit seulement aux alentours de 355 Watts-heure par sol.

Spirit, et son jumeau Opportunity qui travaille de l'autre côté de la planète Mars, recueillaient 700 Watts-heure par sol avant juin, mais la poussière soulevée par d'énormes orages a réduit l'efficacité de leurs panneaux solaires.

Home Plate est large de seulement 100 mètres, mais les rovers font la moitié de cette distance en une semaine. Spirit a commencé son voyage vers ses quartiers d'hiver le 2 novembre, et rejoindre cet endroit pourrait lui prendre plusieurs semaines d'un voyage délicat.

Au total, Spirit s'est déplacé de 7340 mètres depuis son atterrissage sur Mars au début de 2004. Lui et Opportunity devaient ne résister que 90 jours après avoir touché 'terre' sur les faces opposées de la planète, mais ils sont toujours fonctionnels et la NASA espère les conserver en état de poursuivre leurs recherches.

Source:francematin
publié dans : MARS
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Jeudi 8 novembre 2007
Des astronomes ont annoncé mardi 6 novembre avoir découvert une cinquième planète orbitant atour d'une étoile semblable au Soleil située à 41 années-lumière de notre système solaire. Il s'agit du premier système confirmé de cinq exoplanètes en orbite autour d'une même étoile.

La nouvelle planète orbite autour de l'étoile 55 Cancri dans la constellation du Cancer. Si elle se trouve dans la zone dite "habitable" de l'étoile, où les conditions sont réunies pour la présence d'eau et des températures douces, la planète ressemblerait plus à Saturne qu'à la Terre, et ne devrait donc pas abriter la vie.

Les scientifiques n'excluent cependant pas de découvrir dans ce même système, au fur et à mesure des progrès technologiques, une planète semblable à la Terre.

"C'est un système qui semble bondé de planètes", a déclaré une des astronomes ayant réalisé la découverte, Debra Fischer, de l'Université publique de San Francisco.

La nouvelle planète est la quatrième sur cinq en partant de 55 Cancri. Sa masse est environ 45 fois inférieure à celle de la Terre, et son orbite est de 260 jours.

A ce jour, les astronomes ont découvert quelque 250 exoplanètes, soit des planètes en orbite autour d'autres étoiles que notre Soleil. L'étoile 55 Cancri détient le record des planètes confirmées autour d'elle, et seule une autre étoile en possède quatre.

Les résultats de ces dernières recherches, qui ont été financées par la NASA, la Fondation américaine pour les sciences naturelles et l'Université de Californie, seront publiés prochainement dans la revue "Astrophysical Journal".
Source:choc

Sur le Web :
NASA
Lick Observatory
W.M. Keck Observatory
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Mardi 6 novembre 2007
   

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Les couchers d’étoiles
   
novembre 2007
Regarder les étoiles se coucher depuis la surface de la Terre peut être un passe-temps romantique, mais lorsqu’une sonde spatiale le fait en orbite c’est surtout un moyen d’apprendre une foison de détails sur l’atmosphère d’une planète.
 
Cette technique est connue sous le nom d’occultation stellaire. Jean-Loup Bertaux, du Service d’Aéronomie du CNRS (France), a été le premier à en proposer l’utilisation lors d’une mission de l’ESA. Cette technique repose sur l’observation des étoiles depuis l’espace lorsque celles-ci descendent derrière l’atmosphère de la planète que l’on étudie, avant de disparaître à l’horizon.

Lorsqu’elles brillent au-dessus de l’atmosphère, les étoiles émettent un rayonnement qui couvre un vaste spectre de longueurs d’ondes. Alors que la sonde gravite en orbite autour de la planète, l’étoile semble plonger derrière l’atmosphère de celle-ci. L’atmosphère agit comme un filtre en bloquant certaines longueurs d’onde du rayonnement de l’étoile. Le principe de cette technique est simple : les longueurs d’onde bloquées sont représentatives des molécules et des atomes de l’atmosphère de la planète examinée.

 
 

Venus, Earth and Mars
 
Venus, Earth and Mars
Trois plates-formes d’observation de l’ESA en orbite autour de trois planètes différentes utilisent actuellement cette technique pour en étudier les atmosphères. Toutes les trois nous communiquent des informations précieuses.

Autour de la Terre, la mission Envisat de l’ESA transporte l’instrument GOMOS (Global Ozone Monitoring by Occultation of Stars). Comme son nom l’indique, cet instrument a été conçu pour étudier l’évolution de la couche d’ozone maintenant que les produits chimiques les plus nocifs ont été interdits. Depuis 2002, GOMOS a observé chaque jour près de 400 couchers d’étoile derrière le limbe de la Terre afin de dresser une carte de la répartition de l’ozone dans l’atmosphère terrestre à toutes les latitudes et longitudes.




Artist's impression of Envisat
Artist's impression of Envisat
 
« Il est encore trop tôt pour dire si l’ozone a amorcé ou non une reprise » commente J.-L. Bertaux. Tandis que les données continuent à affluer, cet instrument découvre d’autres phénomènes qui influent sur la quantité d’ozone présente dans l’atmosphère. Ainsi, en janvier et février 2004, GOMOS a mis en évidence une grosse accumulation de dioxyde d’azote à une altitude de 65 kilomètres. Le dioxyde d’azote est un gaz dont il est important de connaître la présence dans l’atmosphère car il peut en détruire l’ozone. Dans les deux mois qui ont suivi cette première observation, GOMOS a ensuite observé que la couche incriminée était descendue à 45 km et avait nettement détruit l’ozone dans sa descente ce qui a donné aux chercheurs une autre pièce du puzzle de l’ozone.

Un instrument d’occultation stellaire plus simple se trouve également à bord de la sonde Mars Express de l’ESA. Depuis l’arrivée de l’orbiteur autour de la Planète Rouge en 2003, le spectromètre SPICAM (Spectroscopy for Investigation of Characteristics of the Atmosphere of Mars) a observé plus de 1000 occultations stellaires. Ces données fournissent la description la plus détaillée à ce jour de l’atmosphère supérieure de Mars et indiquent la présence de couches de brumes sèches persistantes.

 
 
Mars Express artist's impression
 
Mars Express
D’une grande importance pour la science, ces mesures auront aussi des retombées pratiques pour les futures missions d’exploration. « Les profils atmosphériques de Mars sont importants pour la conception des parachutes pour l’atterrissage des engins spatiaux », souligne J.-L. Bertaux.
 
 
Artist's impression of Venus Express orbiting Venus
Venus Express
 
Enfin, le dernier-né de cette famille d’instruments se nomme SPICAV (Spectroscopy for Investigation of Characteristics of the Atmosphere of Venus), sur la sonde Venus Express. L’atmosphère de Vénus diffère encore de celles de la Terre et de Mars. Elle est bien plus dense et le spectromètre SPICAV en révèle actuellement les profils de température et de pression aux chercheurs restés sur Terre, qui devraient bientôt publier leurs résultats.

« Je crois que la technique de l’occultation stellaire peut désormais être considérée comme ayant accompli son “baptême du feu” et qu’elle sera utile dans de nombreuses études de plus longue haleine » conclut J.-L. Bertaux.

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Mardi 6 novembre 2007
8225.jpg


I was in the yard with my camera and was able to capture this picture of a UFO while lots of anomalous activity was going on. I include an enlargement of the UFO and the original photo.

J'étais à un yard avec mon appareil lorsque j'ai pu prendre la photo de cette objet qui avait un comportement anormal.J'y inclus un agrandissement et la photo originale.

8226.jpg
Source:ufocasebook
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