Reported 10-13-07-I was at the Palace Station Hotel in Las Vegas, Nevada. I saw the UFO outside the window, while I was getting ready to leave and I took these pictures
on my cell phone. When I first saw the object I thought it was a blimp or a helicopter, but when I went to the bathroom, I came back and it was gone. It seemed that if it was one of those things it
would have been seen nearby.
MUFON submitter 8170
Palace hotel, las vegas, Nevada, USA, 13 octobre 2007.
Je prenais quelques photos avec mon téléphone par la fenétre alors que j'allais quitter Las vegas lorsque j'ai vu cette UFO.
Au départ j'ai pensé qu'il s'agissait d'un hélicoptére mais en retournant dans la salle de bain je me suis rendu compte qu'il n'en était rien,cela ne ressemblait à rien de connu.
La Nasa a quasiment tourné la page des navettes. Dans moins d'un an, leur remplaçant débutera ses essais en vol. La ligne de mire : 2013, date à laquelle la Nasa espère tester son nouveau système
Constellation avec des astronautes à bord, direction la station spatiale internationale. C'est le calendrier très ambitieux qu'a annoncé l'agence la semaine dernière, à l'occasion du tir de
Discovery. La Nasa entend le faire savoir : le programme Constellation, pierre angulaire des futurs projets américains d'exploration lunaire et martienne, a bel et bien débuté. Pour preuve, Mark
Geyer, « deputy manager » du programme, a montré les images des premiers développements. Ils restent pour l'instant modestes, car la Nasa ne peut y consacrer que 3 milliards de dollars par an,
mais le programme trouvera un second souffle après 2010.
Lancé en 2004 par George Bush dans le scepticisme général, le nouveau programme de vols habités ne fait donc plus sourire personne. Les contrats concernant le premier volet de 26 milliards de
dollars ont déjà été attribués ces derniers mois. Lockheed Martin a remporté la responsabilité de la capsule Orion, qui logera les quatre à six astronautes dans leur périple vers l'orbite
terrestre ou la Station spatiale internationale. Le transport de la capsule sera assuré par le lanceur Ares-I, dont ATK réalisera le premier étage de propulsion, le second ayant été confié à
Boeing. Orion servira au-delà de 2020 de capsule vers l'orbite lunaire. La Nasa a prévu de financer dans la décennie prochaine le lanceur cargo Ares-V, plus puissant encore que l'énorme Saturne V
des missions Apollo. Il convoiera 131 tonnes de fret en orbite terrestre ou 56 tonnes vers l'orbite lunaire. C'est lui qui lancera le système de transport vers la Lune, qui comprend un étage de
propulsion et un atterrisseur lunaire. Orion rejoindra ce système en orbite terrestre et s'y accrochera pour gagner l'orbite lunaire. De là, les astronautes rejoindront l'atterrisseur direction
la surface. Orion les ramènera sur la Terre grâce à son bouclier thermique et ses trois immenses parachutes. La base lunaire permanente cheminera de la même façon.
Capsule réutilisable
Les concepteurs de Constellation ont donc tourné le dos à la navette en réhabilitant le bon vieux concept de la capsule réutilisable. Ce dispositif plus simple permettra de remettre en service
partiellement certains éléments comme les moteurs d'Ares-V. La capsule Orion elle-même reprend d'ailleurs la forme des Apollo, mais avec un diamètre de 5 mètres plus grand. « La forme du
bouclier thermique n'a pas changé, car il n'y a pas cinquante solutions pour résister à la rentrée atmosphérique », explique Mark Kirasich, « deputy manager » du programme Orion. La nouvelle
capsule sera bien sûr beaucoup plus moderne avec ses matériaux composites, son avionique et surtout son mat de secours. Elle sera effectivement surmontée de quatre étages de petites motorisations
destinées à l'éloigner de sa fusée porteuse en cas de problème. Les deux accidents mortels de navette ont convaincu la Nasa d'améliorer la fiabilité de son véhicule. Par exemple, le bouclier
thermique d'Orion, protégé dans l'Ares-I, évitera les dégradations régulières que connaissent les tuiles thermiques de la navette.
Orion servira au-delà de 2020 de capsule vers l'orbite lunaire.
Lockheed Martin a débuté l'assemblage d'un premier prototype de la capsule. Ce ne sera pas pourtant le représentant exact de la configuration finale, puisque, cet été, les ingénieurs ont révisé
profondément la capsule pour gagner du poids. « Le prototype conserve quand même les grandes caractéristiques d'Orion comme le centre de gravité, les moments d'inertie », précise Mark
Kirasich. L'aérodynamique d'Orion a aussi connu des améliorations après des heures d'essais en soufflerie. Dans un an, la capsule et son mat d'éjection de secours seront testés au centre d'essais
de missiles militaires de White Sands, où un pas de tir est en construction. Cet essai évaluera le scénario d'une éjection sur le pas de tir au décollage. Les années suivantes, la Nasa testera
aussi Orion lors des phases de vol transsoniques, un point critique pour la séparation, puisque la traînée y est maximale. Les derniers mois ont également permis de tester les parachutes d'Orion
à partir d'un avion cargo de la Nasa. Son mécanisme est complexe, car l'ouverture des parachutes devra se faire progressivement, à cause de leur grande taille.
Un prototype de l'Ares-I affrontera l'épreuve du tir dans un an et demi. L'objectif est d'atteindre une altitude de 450 km. Un pas du centre de Cap Canaveral sera reconverti d'ici là. Bob Ess,
responsable du programme Ares-I explique que le développement de cette fusée est délicat, car sa grande longueur, de 94 mètres et sa finesse la rendent difficile à manoeuvrer. D'autant plus
qu'une seule tuyère orientable est prévue pour piloter le lanceur. Mark Geyer ne cache pas non plus que ses ingénieurs et ceux des industriels doivent aussi se refaire la main : « Cela fait
longtemps que nous n'avons pas fait de nouveaux développements. » La Nasa se donne encore un an et demi pour en retoucher la conception.
Une étude comparative effectuée entre les volcans de la région martienne de Tharsis et la chaîne volcanique des îles Hawaii suggère une activité intense dans les couches profondes de
Mars, avec en prime des propriétés étonnantes, inconnues sur
Terre.
Les îles Hawaii se sont formées à la suite d'éruptions volcaniques successives en provenance d'un seul point chaud surgi du magma, traversant la croûte terrestre tandis que celle-ci se déplaçait
entraînée par la tectonique des plaques, aboutissant à l'alignement que nous pouvons observer aujourd'hui.
Sur Mars, une chaîne de volcans ressemblent étgragement aux îles Hawaii. Les nouvelles images de la région de Tharsis obtenues grâce aux instruments de
Mars Odyssey et
Mars Global Surveyor de la
Nasa, ainsi que de
Mars Express de l'Esa,
démontrent une origine commune de la formation de trois des grands volcans qui la composent. La finesse de ces documents permet aujourd'hui de caractériser et dater les flux et écoulements de
lave, ce qui n'était pas possible jusqu'il y a peu de temps.
Ainsi, la lave a suinté de fissures parcourant les flancs des cônes volcaniques, et formé des tabliers de lave, dont l'aspect renseigne sur leur âge. Plus leur surface est lisse, plus ils sont
anciens, note Jacob Bleacher, un spécialiste en sciences planétaires de l'université d'Arizona et du centre spatial Goddard de la Nasa. Ascraeus Mons, situé le plus au nord,
apparaît le plus jeune, et Arsia Mons, au sud, le plus ancien, tandis que Pavonis Mons est intermédiaire.
A l'instar des îles Hawaii, cette chaîne s'est donc formée au-dessus d'un point chaud unique au fil du temps.
Différentes causes, mêmes effets
Mais la ressemblance s'arrête là, car contrairement à la Terre, la
planète Mars n'a pas connu, pense-t-on, de dérive continentale due à la tectonique des plaques, sa faible masse s'étant refroidie trop rapidement. L'hypothèse a cependant été
formulée en 2005 à la suite d'observations de Mars Global Surveyor. Elle expliquerait certaines structures martiennes, comme, justement, la ligne de volcans de Tharsis. Mais cet alignement
pourrait très bien s'expliquer sans tectonique des plaques...
Les scientifiques imaginent une explication alternative, et postulent que la remontée de magma pourrait s'être d'abord étendue sous la croûte martienne à la façon dont la fumée de cigarette peut
s'accumuler localement sous un plafond. Puis, remontant vers une zone de moindre épaisseur donc moins résistante, une partie aurait surgi à la surface, tandis que le reste du magma, toujours
alimenté par le manteau, poursuivait sa progression sous-jacente avant de percer la croûte un peu plus loin.
Bleacher précise bien que ce scénario ne constitue pas une explication définitive mais simplement plausible pour expliquer la succession d'événements éruptifs constatés à la surface de la Planète
rouge en l'absence de tout mouvement propre à la croûte martienne. Autrement dit, pour deux causes différentes, on obtiendrait le même effet.
Des volcans en sommeil ?
Une autre conséquence d'un tel scénario serait que, alors que les volcans les plus anciens de Hawaii, définitivement éloignés de leur source à la faveur des mouvements tectoniques, se sont
endormis à jamais, ceux formant la région de Tharsis resteraient potentiellement actifs et pourraient se réveiller à tout moment.
Si cette hypothèse est correcte, cela pourrait aussi expliquer leur gigantisme. Le plus grand volcan terrestre, Mauna Loa, mesure 97 kilomètres à sa base, alors que chaque volcan de Tharsis fait
en moyenne 300 kilomètre de large.
Téléphone maison (n'oubliez pas votre indicatif régional)
Profession (*) aide comptable
Aspects techniques de l'observation
Date de l'observation (*) (jj/mm/aaaa) 1970
( / / )
Précisez, au meilleur de vos souvenirs, la période de l'année (printemps, été,
etc...) (*) hivers
Heure (am-pm) (*) 20 h
Lieu de l'observation (*) vénissieux
Durée (hh/mn/sec) (*) 10mn
Décrivez quelles étaient les conditions météo au moment de votre observation.
bonne
(LN-DD-RR1-RR2-RR3-ETC)
Type d'observation (Décrivez) OVNI
Mouvement apparents de l'OVNI (Décrivez)(*) statique 10MN puis est parti à
l’horizon très rapidement sans bruit
Dimension de l'OVNI 200m
(comparez avec un objet connu, la Lune par exemple)
Couleur(s) de l'ovni (*) orange
Distance entre vous et lui (approximativement) 100m
Produisait-il un bruit?non
Si oui, décrivez le de votre mieux
Y a-t-il eu une panne de courant aussi bien dans les alentours que sur votre
véhicule, si tel était le cas (décrivez en détails) non
Avez-vous photographié ou filmé l'OVNI (*) Non
Non
Type d'appareil utilisé
Type de sensibilité du film(ISO)
Lentille utilisée
Ouverture d'opturation (ex: f/1.7, f/5.6, etc.)
Main libre ou trépied Main libre Trépied
Durée de la prise du ou des clichés(1/30e, 1/60e, etc.)
Possédez-vous les négatifs? Oui Non
D'autres témoins ont vu l'OVNI?(*) toute la famille
(leurs noms et coordonnées -adresses complètes- s.v.p.)
Décrivez, dans vos mots, le déroulement des événements (en y insérant
le plus de
détails possibles. (*)
c’était un soir d’hiver, après le repas mon père est sorti pour détacher le
chien. Mon père est venu nous chercher (boulversé) « venez voir il y
a quelques
chose dans le ciel ! » nous sommes tous sorti. Au dessus de nous il y
avait une
forme ovale orange lumineuse mais opaque. Cette forme faisait au
moins 200 m de
long et paraissait assez basse dans le ciel (comme juste au dessus de
nous).elle
est restée peut-être 10 mn, sans bruit, puis elle est partie à
l’horizontal sans
faire de bruit très rapidement ne laissant qu’un petit point à l’horizon.
J’étais petite. je devais avoir 10 ans environ. Ce qui me frappe dans cette
histoire, c’est que nous n’en avons jamais reparlé en famille.
Jusqu’à ce que je
trouve une photo semblable à cet objet dans un magazine. Quand je
l’ai montré à
ma sœur elle était très étonnée que je me souvienne de cette histoire bizarre
.elle, elle a le souvenir d’avoir vu 3 objets. moi non, je ne me souviens que
d’1. Elle croyait être la seule à s’en souvenir et n’osait jamais en parler.
Comme moi d’ailleurs. C’est comme si d’une façon inexplicable personne n’osait
en parler… mon autre sœur (qui est d’ailleurs la plus âgée) ne s’en
souvient pas
du tout. Mon père non plus. Ma mère s’en souvient très bien. Cet événement m’a
conduit toute ma vie à chercher et à comprendre ce que j’avais vu.
Ai-je rêvée ?
j’ai la certitude que non. Qu’avons-nous vu ce soir là ? j’aimerai
tellement le
savoir…
Mise à jour du 18.10.2007:
La Nasa vient enfin de fournir une première vidéo du survol de Japet. Le 10 septembre dernier, Cassini s’était en effet rapproché de cette lune de Saturne à moins de 2.000 kilomètres lors d’un survol rapide.
Qu’est-il arrivé à Japet, lune de Saturne ? De vastes portions de cet étrange monde sont aussi noires que du charbon, tandis que d’autres sont aussi brillantes que la glace. La composition du
matériau sombre est inconnue, mais des spectres infrarouges indiquent qu’il contient peut-être une forme sombre de carbone. Japet comprend également une surprenante chaîne montagneuse équatoriale
qui lui donne l’apparence d’une noix. Afin de mieux comprendre les caractéristiques de cette mystérieuse lune, la Nasa a dirigé le mois dernier la sonde spatiale Cassini, actuellement en orbite
autour de Saturne, afin qu’elle survole Japet à moins de 2000 km d’altitude. Cette image inédite prise à une distance de 75 000 kilomètres est une de celles que la trajectoire de Cassini a permis
de prendre.
On y voit plus particulièrement l’hémisphère de Japet tournant en permanence le dos au sens de la marche de la lune sur son orbite autour de Saturne. Un immense cratère d’impact, visible au sud,
s’étend sur 450 kilomètres et semble venir se superposer à un cratère plus ancien de taille comparable. On observe également que plus on va vers l’est, plus le matériau sombre révèle que le
revêtement sombre se répartit typiquement de part et d’autre de l’équateur de est présent, tendant à recouvrir aussi bien les cratères que les plateaux. Un examen minutieuxJapet. La question de
savoir si cette coloration de Japet est le résultat d’épisodes d’une forme de volcanisme interne particulier ou d’une contamination externe reste ouverte. Cette image et d’autres du survol de Japet
par Cassini sont actuellement étudiées dans l’espoir d’y déceler des indices supplémentaires.(ciel des hommes)
Il pourrait s’agir d’un processus de « ségrégation thermique ».
Les images fournies récemment par la sonde Cassini ont montré à quel point la surface de Japet pouvait être fascinante et belle. Toutefois, les chercheurs de la Nasa ne se sont pas contentés
d’étudier ce petit corps céleste dans la bande visible, ils ont aussi fait des observations en infra-rouge.
Comme ils s’y attendaient, la surface noire de Japet, absorbant une plus grande partie du rayonnement solaire que la partie blanche à l’albédo plus élevé, est la plus chaude des deux. La température mesurée est d’environ 127 K, ce qui est suffisant pour provoquer une lente vaporisation de la glace d’eau pouvant être présente sur cette face sombre, toujours perpendiculaire à la trajectoire
de Japet autour de Saturne.
Inversement, la face blanche étant plus froide, la vapeur d’eau peut s’y condenser et former les impressionnants paysages neigeux révélés en détails tout dernièrement. Le processus lui-même se
serait amplifié et accéléré au cours du temps, au fur et à mesure que l’une des faces voyait son cœfficient de réflexion de la lumière solaire augmenter et l’autre diminuer. Si ce mécanisme se
confirmait bien, cela ne lèverait le voile que sur une partie des énigmes de Japet. En effet, l’origine du matériau noir recouvrant l’autre partie de cette lune reste encore inconnue.
Une hypothèse qui prend lentement du poids
Malgré tout, les planétologues favorisent de plus en plus une idée vieille de 30 ans. Le matériau charbonneux composant l’hémisphère noir de Japet proviendrait en fait de poussières
libérées par d’autres lunes de Saturne proches, et qui spiraleraient en direction de cette dernière par attraction gravitationnelle. Au cours de son orbite, la face avant de Japet capturerait donc ce matériau poussiéreux, probablement carboné, et c’est ainsi que le processus de ségrégation thermique précédent aurait pu
s’enclencher. Au final, cela expliquerait bien pourquoi il y a un contraste aussi fort entre les deux régions de la surface de ce corps céleste, avec une quasi absence de transition du blanc au
noir par des zones grises.
Les instruments de mesures à bord de Cassini ne fonctionnent pas seulement dans les bandes visible ou infra-rouge, ils sont capables d’observer aussi en ultraviolet. Il semblerait, d’après les
analyses spectroscopiques en UV, que la composition exacte de la zone neigeuse ne se réduit pas à de la glace d’eau. Le décryptage du spectre se poursuit mais déjà les chercheurs font remarquer
que la proportion entre ce qui est de la glace d’eau, et ce qui ne l’est pas, n’est pas conforme à ce qu’ils attendaient. Ce qui bien sûr est très intéressant, car potentiellement riche en de
nouvelles découvertes et indices pour mieux comprendre ce petit monde glacé et son origine.
Tout aussi intéressantes sont les observations de petits cratères entourés d’éjectas de glace brillante dans la zone sombre de Japet. Cela semble confirmer l’idée que le matériau noir composant
cette dernière forme une couche mince déposée sur une surface qui serait en fait uniformément blanche à l’origine : un résultat consistant avec les données radar fournies par l’avant dernier
survol par Cassini et la théorie précédemment exposée pour expliquer les deux hémisphères de Japet.
Enfin, l’une des questions les plus intrigantes à propos de Japet est probablement celle portant sur le mécanisme ayant produit la chaîne montagneuse courant le long de l’équateur et qui lui a
valu l’appellation de « lune coquille de noix » ou « walnut moon » en anglais. Les images montrent que cette formation est ancienne car assez cratérisée. De plus, la structure semble
solide bien qu’elle soit interrompue par endroits. Cela suffit déjà pour exclure l’idée qu’elle soit le reste d’un anneau autour de Japet qui se serait effondré.
Source: futura-sciences
Voilà comment certains journalistes ou plutôt JOURNALEUX se ridiculisent entraînant par ce fait un discrédit général sur les médias.
Ce journal "Le Progrès" a une bien étrange conception de l'enquête journalistique, qui ne contacte même pas le témoin ! Faut le faire !
2007-10-11 18:20:20
Je suis surpris ! mais si c'est le cas on devrait au moins retrouver un exemplaire de ce ballon pour pouvoir constater à quoi il ressemble...
Un photographe amateur lyonnais
FAUX ! Je suis professionnel et je suis Lillois !
a pris un cliché étonnant samedi dernier
Faux j'en ai pris 2 mais comment peuvent-il le savoir ?
de ce qu'il imaginait être un OVNI survolant Lyon.
Je n'ai rien imaginé du tout, j'ai vu un OVNI et je l'ai photographié par 2 fois
La polémique a enflammé les ufologues que la toile, jusqu'à ce que nos confrères du Progrès percent ce mystère, après une enquête appronfondie.
Faux, personne ne m'a contacté ! par contre hier soir, j'ai tel à Mme C.Mérigot / Le Progrès, je me suis présenté comme l'auteur des photos pour lui demander si elle voulait me poser des questions,
et elle m'a répondu, non ce n'est pas la peine, on a résolu le problème, c'était un ballon, un article doit paraître aujourd'hui !
Ils ont interrogé la gendarmerie, l'observatoire de Saint-Genis Laval, la base aérienne du Mont Verdun, le SDIS...
Mais pas le témoin !!!
et c'est finalement un officier de police, présent place Bellecour
Possible mais bizarre que je ne l'ai pas vu ! Je lui aurais montré mes photos à chaud ! comme je n'ai vu aucun vendeur de ballons, ni aucun enfant se promenant avec des ballons, j'ai revérifié mes
photos, on n'en voit pas non plus !!!
ce samedi qui leur a apporté la réponse : l'OVNI en question n'était qu'un ballon de baudruche, gonflé à l'hélium et en forme de ballon de rugby. "E.T." était sans doute un gamin
Grande et noble supposition
, à qui le papa
Steven Spielberg de passage à Paris ?
a offert ce ballon avant le match France-Nouvelle Zélande... avant que le ballon ne lui glisse entre les doigts, dans un torrent de larmes.
WASHINGTON (Reuters) - Une sonde spatiale de la Nasa a observé des
éclairs à la surface de Jupiter alors qu'elle en examinait l'atmosphère agitée, ainsi qu'une intense activité volcanique sur l'un des satellites de la plus grande planète du système solaire,
révèlent des scientifiques.
La sonde New Horizons a également photographié les petits anneaux de Jupiter et une immense tempête, alors qu'elle frôlait la planète avant de se diriger vers Pluton.
La Nasa a publié l'ensemble des découvertes de la mission dans la revue Science après en avoir présenté les grandes lignes quelque temps auparavant.
New Horizons est passé près de Jupiter en début d'année, la "frôlant" au plus près le 28 février avant de profiter de l'immense gravité de la géante gazeuse pour se propulser vers Pluton, qu'elle
doit atteindre en juillet 2015.
Au passage, la sonde a pris quelque 700 photographies et de nombreuses mesures de Jupiter et de ses quatre principaux satellites.
On savait déjà que Io possédait plusieurs volcans actifs à sa surface. Onze panaches volcaniques ont été détectés, le plus grand d'entre eux s'élevant jusque dans l'espace, à 320 km d'altitude,
au-dessus du volcan Tvashtar.
Les images de l'immense nuage de poussière en forme de parapluie ont été présentées comme les meilleurs représentations d'une éruption volcanique sur Io.
"Par une chance incroyable, nous sommes arrivés au moment où avait lieu l'une de ces rares 'super-éruptions'", a déclaré Jeff Moore, de l'équipe chargée du suivi de New Horizons au sein de la
Nasa, dans une interview par téléphone avec Reuters.
"PETITE" TACHE ROUGE
La sonde a permis aux scientifiques de mieux comprendre l'atmosphère de Jupiter. Des éclairs ont été observés près des deux pôles.
D'autres éclairs avaient été observés ailleurs sur Jupiter. Les nouvelles observations montrent que la foudre n'est pas limitée aux régions équatoriales de la planète, et donc que les différences
de température dans l'atmosphère forment des nuages de convection sur tout Jupiter, ont expliqué les chercheurs.
La sonde a également effectué la première observation de près de la deuxième plus grande tempête à la surface de Jupiter. Celle-ci est surnommée la "Petite tache rouge", afin de la différencier
de la "Grande tache rouge", similaire mais deux fois plus vaste.
"Ne vous fiez pas au mot 'petite'", a prévenu Alan Stern, directeur des recherches du projet New Horizons. "Il s'agit d'une tempête extrêmement grande sur une planète géante."
Le diamètre de la "Petite tache rouge" équivaut à 70% de celui de la Terre.
Jupiter est cernée d'anneaux, plus petits et moins impressionnants que ceux de sa voisine Saturne. Les chercheurs ont annoncé que New Horizons avait envoyé les meilleures images à ce jour de ces
anneaux.
Ils y ont vu des signes montrant qu'une météorite avait récemment heurté l'un des anneaux, et ont observé les deux petits satellites Métis et Adrastée, situés à l'intérieur des anneaux et qui
semblent y agréger poussières et rochers.
La sonde s'est approchée de Jupiter à 2,3 millions de kilomètres au point le plus proche de sa trajectoire. L'accélération fournie par la gravité de Jupiter lui permet de gagner trois ans dans
son voyage vers Pluton, a précisé la Nasa.
Source:le monde
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