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Samedi 29 septembre 2007
mro-hirise-gouffre2-det.jpg

Crédit: HiRISE, MRO, LPL (U. Arizona), NASA
Cette image est disponible en format : 720x577

Sur une image en gros plan prise par l’instrument Hirise de la sonde MRO, cette obscure et mystérieuse fosse de près de 150 mètres de diamètre se trouve sur le versant nord du volcan martien Arsia Mons. Dépourvue de remparts élevés ou de tout autre attribut caractéristique des cratères d’impact, cette fosse ainsi que d’autres ont d’abord été observées en lumière visible et infrarouge par les sondes spatiales Mars Odyssey et Mars Global Surveyor. Tandis que les images dans le visible n’y décelaient qu’obscurité, l’infrarouge thermique a révélé que ces ouvertures pénétraient profondément sous la surface martienne et correspondaient peut-être à des débouchés à ciel ouvert de cavernes souterraines.

 


Tour de Mars
envoyé par samlupin

Sur cette image plus tardive, les parois de la fosse sont partiellement illuminées par le Soleil ce qui révèle leur quasi-verticalité, bien que le fond, situé à au moins 78 mètres de la surface, demeure invisible. Les scientifiques pensent que ces fosses martiennes pourraient être associées à des puits d’effondrement surplombant d’anciens chenaux de lave, semblables aux cratères d'effondrement hawaiiens.

Une balade sur MARS en 3D.5338333.jpg

357964.jpg






















 



Source:ciel et espace dailymotion
publié dans : MARS
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Samedi 29 septembre 2007
 
Le robot d'exploration de la planète Mars Opportunity a commencé sa descente à l'intérieur du cratère Victoria jusqu'à atteindre une bande de rochers plus lumineux se détachant du reste du sol. Le rover est désormais en position pour examiner un bloc de roche à l'aide des outils de son bras robotique, après que des contrôles de sécurité aient été effectués, la pente sur laquelle se trouve le robot présentant une inclinaison de 25 degrés.
"C'est notre première escale dans cette zone," a indiqué Steve Squyres de l'université Cornell. "En échantillonnant ces rochers à différents niveaux dans le cratère, nous espérons déterminer les processus qui ont conduit à leur formation et qui leur ont donné cette apparence si particulière."

Depuis son premier essai le 11 (voir notre news) puis son entrée effective dans le cratère le 13 septembre dernier, Opportunity a parcouru 7,45 mètres le 18 septembre et 2,47 mètres le 22 en direction de son premier objectif. Le robot a atteint la plaque rocheuse grâce un dernière parcours de 2,25 mètres le 25 septembre.

"Opportunity a franchi avec succès plusieurs étapes à l'intérieur du cratère," commente John Callas, responsable du projet MRO au JPL. "L'engin rencontre des pentes de 25 degrés à certains endroits, mais le patinage des roues n'a jamais dépassé 10%."
PIA10006.jpg
Dans le même temps, Spirit, le frère jumeau d'Opportunity, explore la surface supérieure d'un plateau appelé "Home Plate", où la nature des roches semble indiquer une action combinée de l'eau et du volcanisme.
  Source: NASA
Illustration: NASA/JPL-Caltech
publié dans : MARS
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Mercredi 26 septembre 2007

Il n’y a pas que les aliens qui prolifèrent dans les vaisseaux spatiaux, les bactéries terrestres aussi. Selon la revue New Scientist, des chercheurs viennent de montrer que des lignées de salmonelles cultivées dans l’espace ont subi plusieurs mutations génétiques qui les ont rendues beaucoup plus pathogènes.

167 mutations en 12 jours

En septembre 2006, à l’occasion d’un vol spatial de 12 jours, Cheryl Nickerson et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont confié à l’équipage de la navette Atlantis des cultures de la bactérie pathogène Salmonella typhimurium. Au retour, 167 gènes de la bactérie avaient muté. De plus, inoculées à des souris, ces salmonelles de l’espace se sont révélées trois fois plus mortelles que les salmonelles restées sur Terre.

L'espace plus fort que le SIDA?

Une découverte inquiétante pour les éventuels candidats à un (long) voyage vers Mars. En effet, on s’est aperçu que les séjours prolongés en apesanteur inactivent en grande partie le système immunitaire humain. Une salmonelle bénigne transportée par les astronautes à l’embarquement pourrait par exemple muter, devenir plus virulente et ravager un équipage à l’immunité affaiblie.

Un gène dangereux

Heureusement, Nickerson et ses collègues ont aussi mis en évidence un moyen de limiter le risque d’adaptation malfaisante. Ils ont découvert que les mutations observées chez les salmonelles cultivées en apesanteur ou en microgravité dépendent de la présence, ou non, d’un gène unique appelé hfq. Dans les lignées dépourvues de ce gène, aucune mutation pathogène n’a été observée.

En étudiant ce phénomène, les chercheurs espèrent pouvoir mettre au point des stratégies efficaces pour réduire le risque d’apparition de maladie infectieuse durant un voyage spatial.

publié dans : EXOBIOLOGIE
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Lundi 24 septembre 2007
MRO a-t-elle levé le voile sur l'origine des ravines ?
 
Les ravines martiennes sont de petits dispositifs en forme de V façonnés par des écoulements (érosion) que l'on a un temps pensé qu'il s'agissait d'eau liquide. Hypothèse excitante mais rapidement écartée au profit d'une explication plus consensuelle qui s'appuie sur de la glace d'eau réchauffée et mélangée à beaucoup de cailloux plutôt que d'eau liquide.

L'hypothèse veut que l'origine de ces ravines serait que le dioxyde de carbone gèle sur les pentes à un moment donné. Lorsque l'air ambiant se réchauffe, la sublimation rapide de ce dioxyde de carbone laisse place à une couche de glace d'eau qui finit également par fondre et trace des ravines.

Les premières ravines ont été découvertes en 1999 par la sonde Mars Global Surveyor. A l'échelle géologique de la planète, leur formation serait récente ; moins d'un million d'années.
010507-aj2-gd.jpg
Les images les plus récentes, acquises par la caméra Hirise de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter, accompagnées de l'analyse des données qu'elles contiennent vont dans ce sens et accréditent l'idée que ces ravines seraient façonnées par de banals glissements de terrain. Mieux encore, ces images d'une finesse sans précédent (26 centimètres par pixel), laisse supposer que ces ravines ont été causées par des glissements de terrain totalement sec.

Le spectromètre CRIMS de la sonde a confirmé que les dépôts vus dans les ravines en question n'étaient pas fait de givre, de glace d'eau ou encore d'un minerai, fruit de la décomposition / déperdition de l'évaporation d'eau salée. La prochaine étape sera donc de déterminer la nature exacte de ce matériau qui en déboulant forme ces ravines. Un rapide coup d'œil sur le sommet de ces pentes, où prennent naissance les ravines, montrent des dépôts assez lumineux et apparemment récents.

Mais, dans certains cas, cette explication de l'absence d'eau à l'état liquide ne s'applique pas ! Des ravines vues par MRO ne sont pas suffisamment pentues pour permettre à du sable ou de la poussière de s'écouler en creusant le terrain. La lecture des images de ces ravines laisse à penser que l'on serait en présence de glace d'eau réchauffée et mélangée à beaucoup de cailloux. Mais, la sonde n'a pas détecté de trace d'eau.

A suivre donc…
publié dans : MARS
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Vendredi 21 septembre 2007
je me présente brigitte andré, olive-84,pour me connaitre voir
document ou brouillon du 5 février 2007. aux mois de juillet et août
2007,j'ai vue des choses très curieuses....aux dessus de mon plafond
blands,la nuit j'ai vue des ombres,en forme d'une main ,a quatre
doigts,un doigt plus pointue,un autre plus petit, plus gros,et les
deux autres la normale.le lendemain le doigt qui était poitue était un
peu plus arrondie. pendant une semaine de mon lit de ma chambre j'ai
regarder cela, puis d'un seule coup,j'ai vue des étincelles de lumière
passer devant cette main pendant deux secondes,puis une lumière ronde
orange passer au-dessus de mon lit,cela c'est passer très vite,je
croyait que c'était due aux nayons de mon ordinateur ? une partie
blanche du plafond,puis c'ette main est rester deux ou trois
semaines,puis elle ne revient plus.puis elle réaparût a
nouveaux,quelques jours après j'ai vue un jets de lumière passer au-
dessus de cette main,puis une ombre noir passer en une seconde au-
dessus de cette main.j'ai oublié de dire que la première fois que
j'observais cette main,ils y avaient quatres doigts,le lendemain cinqs
doigts. l'ombre de cette main est rester environ un mois et demie,puis
maintenant plus rien,tout est devenue normal. en juillet me
trouvant dans la salle-de-bains,tout a coup,j'ai entendue un bouchon
métallique tombé dans le lavabos,je me retournais vivement ,mais pas
assez vite pour constater qu'il n'y avait rien dans le lavabos.il
m'arrive toujours des choses quant je suis seule.

Trés curieux en effet, d'autres persones de votre entourage
connaissent-ils ce genre d'expérience?
En avez vous parlé avec eux?
Que pensez vous qu'il s'agisse?

je n'ai aucune idée de savoir ce que cela peut-ètre?durant ma jeunesse
ilc'est passé pas mal de choses curieuse,pourquoi je n'en sais
rien.maintenant j'ai 62 ans,il m'arrive toujours des choses
incroyable.brigitte.
publié dans : TEMOIGNAGE
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Vendredi 21 septembre 2007

 

publié dans : UFOLOGIE
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Mercredi 19 septembre 2007
Chargés d'établir un rapport circonstancié sur le gigantesque O.V.N.I. aperçu vendredi soir à Assevent, les gendarmes de Maubeuge ont interrogé la dizaine de témoins qui se sont approchés de l'engin mystérieux. Leur bonne foi ne peut être mise en doute, pensent-ils, et il ne peut s'agir d'une hallucination collective.

Il était 21 h. 40 quand plusieurs habitants du village et des environs virent un disque lumineux de taille énorme - de 250 à 300 mètres, estiment-ils, tourner lentement en oscillant en bordure du champ d'aviation privé de la Salemagne, où ne se trouvaient, à cette heure, aucun appareil.

Venant de directions diverses, une dizaine de témoins convergèrent vers le terrain, à bord de leurs voitures. Les automobilistes s'en trouvaient à 500 mètres environ, lorsque le moteur de leurs véhicules calèrent, tandis que leurs phares s'éteignirent et que les radios de bord devenaient soudain muettes.

Stupéfaits, les témoins en panne de voiture s'approchèrent à pied, médusés et un peu inquiets à la vue de ce mystérieux engin en lévitation à une vingtaine de mètres du sol et dont les innombrables hublots diffusaient, rapportent-ils, une lumière peu éblouissante.

Au nombre des observateurs pétrifiés de stupeur, un officier de réserve de l'Armée de l'Air. Il vit, comme tous les autres, une sorte de cône se détacher de la coupole centrale de l'O.V.N.I. prendre de l'altitude, pirouetter comme une toupie, puis se poser à nouveau sur l'habitacle de base qui disparut dans le ciel nocturne en cinq secondes, laissant derrière lui une sorte de nuage fluorescent, qui ne se dissipa qu'au bout d'une dizaine de minutes.

Des prélèvements destinés à l'analyse ont été effectués sur le terrain - des champs de maïs et des labours - au-dessus duquel évoluait l'engin mystérieux. Aucune empreinte, nulle trace apparente de combustion n'y a été relevée, pas plus que sur les arbres des environs.

Selon M. Bigorne, délégué régional pour l'étude des objets volants non identifiés, le phénomène observé à Assevent est l'un des plus extraordinaires qu'il a constaté sur la planète.

D'après lui, il doit s'agir d'un immense vaisseau spatial interplanétaire, qui se serait rapproché du sol à faible distance, alors que, d'ordinaire, les engins porteurs de ce type voguent à très haute altitude, d'où ils catapultent vers la Terre des soucoupes qui font ensuite retour au vaisseau-mère. Aussitôt après l'envol de cet étrange mastodonte, les automobilistes ont pu reprendre le volant de leur voiture subitement dépannée et ils s'empressèrent aussitôt de prévenir les autorités.

L'ex-officier aviateur, qui était porteur d'un appareil photo japonais (de marque Nikon) a pris plusieurs clichés du spectacle impressionnant, sinon hallucinant, qu'il avait sous les yeux. Sans doute, en raison de sa fébrilité dans l'obscurité a-t-il mal réglé la mise au point: aucune image n'est apparue au développement de la pellicule.

Déjà, le 9 septembre dernier, un disque jaune de petit diamètre, lançant un faisceau rouge, avait été repéré à la même heure au même endroit. Sans doute s'agissait-t-il d'une soucoupe d'avant-garde venue reconnaître les lieux.
Source:Exobiologie Avancée
publié dans : TEMOIGNAGE
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Mardi 18 septembre 2007

La recherche de vie extraterrestre, dans le Système Solaire mais également au-delà, a de cela fascinant qu'elle ne laisse personne indifférente. Que ce soit les scientifiques, les théologiens ou les amateurs éclairés, tous ont une bonne raison que cette recherche aboutisse. On aimerait tant que la vie sur Terre ne soit pas le fruit d'un fantastique hasard mais au contraire, un processus courant dans l'Univers.

Les scientifiques y voient là l'unique moyen de remonter à nos Origines. Tous les indices de la vie primitive terrestre au-delà de 3,5 - 3,8 milliards d'années, ont été effacés par la tectonique des plaques et les convulsions multiples de la croûte terrestre. Sur Terre, les informations contenues dans les fossiles ne vont pas au-delà de cette période ce qui est un frein à nos connaissances.

S'il ne fait aucun doute que la recherche de la vie extraterrestre doit s'appuyer avant tout sur la vie terrestre basée sur la chimie du carbone dans un solvant, l'eau, ne mettons pas de côté le fait que la vie ait pu prendre un chemin différent. Dans un précédent article, La recherche d'une forme de vie extraterrestre doit passer par la recherche d'anomalies, nous abordions un peu ce sujet d'une vie analogue.

Les dernières avancées en biologie et biochimie montrent qu'il est possible que la vie apparaisse sous des formes différentes de la nôtre. Cela signifie que la biochimie et la biologie moléculaire terrestres ne sont certainement pas les seuls processus à favoriser l'émergence d'une forme de vie. De fait, le processus moléculaire à l'origine de la vie sur d'autres planètes pourrait très bien être différent de ce que la Terre a connu très tôt après sa formation. Nous savons que la versatilité de la chimie organique a cela de remarquable qu'elle offre de multiples solutions fondamentales pour l'émergence du vivant.

Partant de là, les scientifiques devraient élargir leur recherche de la vie à des formes de vie étranges, c'est-à-dire ne s'appuyant pas sur les mêmes caractéristiques que la vie terrestre, à savoir de l'eau comme solvant, un métabolisme basé sur le carbone, un système moléculaire capable d'évolution et une capacité de consommation, transformation et stockage d'énergie ou de masse avec son environnement.

Autre voie à explorer, la détection d'organismes ayant une biochimie alternative à la nôtre. Aujourd'hui, on sait que les briques de la vie terrestre ne sont pas les seuls éléments capables de soutenir des phénomènes identifiés comme des organismes vivants Ces découvertes rendent possible l'existence de formes de vie différentes que celles qui s'épanouissent sur la Terre.

L'exemple de l'eau

Aujourd'hui, tout le monde sait que l'eau est l'élément sans lequel la vie n'est pas possible. Cela limite de fait nos recherches dans le Système Solaire aux seuls endroits où l'on pense qu'elle a pu couler sous forme liquide, comme sur Mars, par exemple ou bien se trouve dans de grands réservoirs, comme c'est certainement le cas sous la surface de quelques lunes de Jupiter ou de Saturne. Mais, sachez que d'autres liquides comme l'ammoniaque ou le Formamide sont à même d'avoir le même rôle de solvant mais par une biochimie différente.

Si l'on va au bout de ce raisonnement, on peut donc classer Titan comme une cible prioritaire pour découvrir une forme de vie étrange en raison de la présence vraisemblablement d'une mixture d'eau et d'ammoniaque.

Environnements terrestres extrêmes

La recherche d'une forme de vie étrange pourrait être facilitée par une meilleure compréhension des environnements extrêmes de la Terre. Il s'agit de milieux naturels réputés stériles mais connus pour abriter des organismes complexes. En comprenant mieux la vie sur Terre et sa faculté à s'adapter à ces régions, les scientifiques auront une image plus claire pour rechercher sur d'autres objets du Système Solaire des organismes vivants où les conditions nécessaires ont pu être réunies ou peuvent l'être encore aujourd'hui comme c'est le cas sur Mars.

Avant d'examiner le potentiel d'une planète extrasolaire à développer une forme de vie, nous devrions d'abord étudier les limites du vivant sur notre propre planète. Les tolérances dans les conditions extrêmes sur Terre où la vie perdure sont beaucoup plus larges que ce que nous pensions auparavant. De récentes recherches ont mis en évidence que des micro-organismes se sont montrés remarquablement souples dans le choix de leur cadre de vie. Ces micro-organismes prospèrent dans des environnements aussi extrêmes que des réacteurs nucléaires aux surfaces complètement gelées. Les sources thermales tapies aux fonds des océans ont souvent été considérées comme l'origine de la vie sur Terre. La plupart de ces conditions extrêmes se retrouvent sur la planète Mars ou encore sur certaines lunes de Jupiter comme Callisto et Europe.

Il est tout aussi intéressant de nous demander pourquoi certains environnements terrestres n'ont apparemment pas suffi pour l'émergence et l'évolution en toute quiétude d'une forme de vie. Cette étude pourrait nous renseigner sur les signatures chimiques et morphologiques d'environnements qui diffèrent considérablement de ceux de la Terre et notamment de la part de planètes beaucoup plus massives.

La vie terrestre
vampyroteuthis.jpg
La vie se définit comme une information complexe et codée qui peut se répliquer, cette réplication devant se faire avec parfois des erreurs pour permettre l'évolution. Or, on n'a pas trouvé de meilleur support d'une information complexe que les chaînes carbonées de la chimie organique. On peut songer à plusieurs autres supports (des cristaux par exemple) mais aucun n'a la richesse des chaînes carbonées qui permettent des combinaisons à l'infini. La chimie du Silicium, par exemple, est très loin d'être aussi riche. De fait, on ne trouve comme grosses molécules dans le milieu interstellaire de notre Galaxie ou de galaxies très distantes, que des chaînes carbonées.

Selon la NASA, est vivant tout système délimité sur le plan spatial par une membrane semi-perméable de sa propre fabrication et capable de s'auto-entretenir, ainsi que de se reproduire en fabriquant ses propres constituants à partir d'énergie et/ou à partir d'éléments extérieurs. La vie terrestre nécessite la présence conjuguée de quatre facteurs. De l'énergie, généralement sous forme de rayonnement stellaire, le carbone, habituellement sous forme de CO, de l'eau à l'état liquide, qui est à la base de la vie, enfin un certain nombre d'éléments chimiques, principalement de l'azote, du phosphore et du soufre.

En s'appuyant sur ces 2 définitions on gardera à l'esprit que si la vie extraterrestre existe, il y a une très grande probabilité qu'elle se base également sur l'eau et la chimie du carbone. D'une part l'eau est une molécule très courant dans l'Univers tout comme cette chimie. Les observations les plus récentes de l'Univers ont révélé que les ingrédients de la vie se trouvent un peu partout dans l'Univers de sorte que l'on peut raisonnablement penser qu'un processus similaire au nôtre s'est déclenché quelle part autour d'une autre étoile.
Source:flashespace
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Lundi 17 septembre 2007

Je suis plutôt d'accord, nous savons aujourd'hui que notre activité spatiale "expulse" des terriens (bactéries) et qu'ils sont pour certains, aptes à survivre et à se développer, de là à en conclure que la vie sur MARS viendra de la terre tout comme elle est venue de l'espace pour ensemencer la TERRE il n'y a qu'un pas qui est loin d'être farfelue.
Un beau débat d'idée s'il en est, la vie martienne si elle existe sera très probablement complété par une vie venue d'ailleurs, de la TERRE.
Curieux de savoir si la vie existe ailleurs et comment elle est apparut, quelle ironie de l'apporter de chez nous, peut-etre ne faisons nous involontairement que ce qui s'est passé sur notre planète, est-il "hérétique" d'imaginer qu'une civilisation extra-terrestre, vivante ou non, soit à l'origine de la vie sur notre planète?



Des parcs planétaires sur Mars
 
Deux scientifiques, un microbiologiste et un astrobiologiste ont proposé il y a 3 ans la création de parcs planétaires sur la surface de la planète Mars à l'instar des parcs nationaux qui existent dans de nombreuses régions terrestres.

Depuis, l'idée fait son chemin. Mais, aucune décision concrète a été prise de sorte qu'il est très peu probable que cette initiative sera suivie d'effet.

Ces parcs visent à protéger et préserver des régions entières de Mars des risques inhérents à l'activité robotique et humaine lorsque les premiers hommes auront débarquer sur la planète. Ces régions n'ont pas été choisies au hasard. Elles abritent une grande variété des dispositifs que l'on trouve sur Mars et présentent un intérêt scientifique significatif.

Les scientifiques souhaitent ainsi préserver la nature de leur sol et sous-sol et laisser ces zones à l'état primitif, stérile. La présence de robots et d'astronautes sera toutefois autorisée mais selon des règles très strictes. Ils ne pourront emprunter que des itinéraires prédéfinis et aucun déchet mécanique ni de toute autre nature ne devra souiller le sol une fois la mission accomplie.

Cette proposition peut faire sourire, mais à y réfléchir de plus près elle n'est pas dénuée de bon sens. Elle s'inscrit dans une stratégie à long terme et prend en compte les objectifs des programmes d'exploration habitée du Système Solaire de la NASA mais également de l'ESA (Aurora) qui visent à terme à installer des hommes sur Mars.

L'exploration de la planète rouge doit s'intensifier ces prochaines années et une multitude de missions précurseurs aux premières missions habitées sont attendues autour et sur la surface. Des landers aux structures habitables aux sondes en orbite, le risque de contamination de la planète n'est pas nul.

On parle là de contamination bactérienne. Bien que des règles très strictes sont appliquées pour rendre les sondes et lander martiens très propres, c'est-à-dire débarrassées de bactéries terrestres susceptibles de contaminer leur nouvel environnement, des études ont démontré que des bactéries terrestres sont capables de survivre dans les milieux les plus extrêmes et même sur la Lune ! Un spore de bactérie a résisté plus de 3 ans coincé entre deux lentilles d'une caméra lunaire. La caméra avait été déposée par un Surveyor et rapportée sur Terre par les hommes d'Apollo 12. Des analyses au sol ont alors montré qu'un spore de bactérie avait survécu à son séjour sur la Lune et donc dans l'espace, lors de son trajet entre la Terre et la Lune.

Bien qu'aucun engin spatial ne sera propre à 100 %, les experts estiment de 2 à 3 sur 1 milliard les chances qu'une bactérie d'origine terrestre se développe sur la planète Mars.

Enfin, autre problème la chute ou plutôt le crash d'une sonde. Ce risque n'est pas nul quand on sait que de nombreuses engins, tant russes qu'américains ont été perdus de la sorte. On l'a vu récemment avec le lander britannique Beagle-2 qui a vraisemblablement percuté la surface de Mars et en 1999 quand la NASA déplorait la perte de Mars Polar Lander et de Mars Climate Orbiter.

Premiers parcs planétaires sur Mars

Southern Park doit protéger la calotte polaire pour des études biologiques alors qu'Olympus Park entourera le plus grand volcan du Système Solaire et que Desert Park préserverait ces étendues désertiques de l'activité humaine.

Les sites d'atterrissages de Pathfinder et de Viking 1 seront également protégés.

Pour les deux scientifiques, le Bureau des Nations Unies pour les affaires les affaires spatiales extra atmosphérique (UNOOSA) apparaît comme l'organisme le mieux a même d'édicter les règles applicables à ces parcs. Cet organisme vise à encourager la coopération internationale de l'utilisation pacifique de l'espace extra atmosphérique sur le plan scientifique mais également sur le plan juridique.

Cependant, aucun contact n'a été pris avec l'UNOOSA et ces parcs sont loin de voir le jour. Quand on sait que ni les Etats-Unis, la Russie et la Chine n'ont signé le Traité international de la Lune qui vise à faire de notre satellite naturel la province de toute l'humanité, il est peu probable que ces pays s'engageront un jour à limiter leur champ d'investigation sur Mars à quelques régions aux potentialités moindres.

park.jpg Crédits Charles Cockell / NASA


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Dimanche 16 septembre 2007
Bonjour,mon nom est GEOFF POTTLE
Cette photo a était prise le 10 septembre 2007 à 14h30 de mon jardi.
Le temps était clair.
Je voulais juste tester ma nouvelle caméra numérique en prenant le soleil,je n'avais rien de précis et je n'ai méme pas fait le point.C'est lors du téléchargement que j'ai aperçu sur la gauche de la photo l'UFO.
rugby.jpg
Hello my name is Geoff Pottle-Location-Rugby, Warwickshire, England.

Description...

This photo was taken at about 2.30pm on 10th September 2007 just out in my back garden. The weather was clear, warm and almost cloudless.

I was just really testing out how my digital camera would take the sun, and without really looking (more point and hope). (I did not at any point look directly into the sun for obvious reasons). Anyhow after transfering a couple of shots on the last picture I saw a shape in the bottom left of the image. Wasn`t sure if it was a plane or a satellite maybe?

Thank you,

Source:ufocasebook

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