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Dimanche 29 juillet 2007
Les scientifiques n'infirment ni ne confirment,d'ailleurs comment le pourrez t'ils?
Nous sommes le 24 juin 2007, un jeune homme du Costa Rica observe le ciel En rentrant de son travail dans une station électrique. Sur le chemin pour rentrer à son domicile, il regarde ce qu’il pense être au départ être des éclairs dûs à la foudre ou bien des décharges électriques.

Il commence à filmer à l’aide de son téléphone portable et bientôt il se rend compte que ces décharges se déplace. Il peut entrevoir une forme circulaire, tout de suite il pense tout de suite qu’il s’agit d’un ovni.

Il envoie ces images à différents experts. Pour les ufologues et un physicien, il n’y a pas d’explication pour ce phénomène de décharge électrique et l’étrange forme que l’on peut voir sur les images.Les experts continuent leurs investigations, mais déjà des ufologues ont révéléque l’image circulaire ressemble énormément à un phénomène ovni s’étant produit en France quelques années auparavant.




Ce 24 juin 2007 cette UFO a était filmé avec un téléphone céllulaire par 
Ángel Brenes alors que cela lui semblé étre un phénoméne électrique.



tresrios2.jpg

Cette vidéo ressemble à une photo prise en FRANCE il y a quelques années et










à l'OVNI photographié de
Zarcas arrosequi a capturé une image en 2006 prés du  volcan Arenal.CostaRica90a.jpg







Source:UFOcasebook
.




publié dans : UFOLOGIE
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Dimanche 29 juillet 2007
Les faits:

Dans l'après-midi du mardi 7 novembre 2006, au-dessus de l'aéroport O'Hare de Chicago (Illinois), le temps est sombre. Une couverture nuageuse plafonne à 1900 pieds.

A 16 h 30 (CST), peu avant le coucher du Soleil, un opérateur de piste de United Airlines est en train de rediriger un avion vers la porte C17 , quand il remarque au-dessus de Concourse C du terminal de la compagnie un phénomène étrange, à l'apparence de soucoupe gris foncé. Bientôt une douzaine d'employés de la compagnie font la même observation, estimant sa taille entre 6 et 24 pieds de diamètre. Bien qu'immobile dans le ciel, certains le voient tourner sur lui-même comme un frisbee, d'autres non. Il ne semble porter lumières ni émettre aucun bruit. Un des employés est choqué et vit son observation sur un plan religieux.

Une responsable de la compagnie sort de son bureau à Concourse B après avoir entendu le signalement sur une fréquence radio interne à la compagnie. Je me tenais dehors dans la zone de la porte, ne sachant pas quoi penser, essayant juste de déterminer ce que c'était, dit-elle. Je savais que personne n'aurait fait un faux appel pareil. Mais si quelqu'un s'amusait avec un ballon météo ou quelque chose d'autres au-dessus de O'Hare, il fallait l'arrêter parce qu'il était très proche de nos opérations aériennes.
L-observation-de-O-Hare--2006-.jpg

Photographie du phénomène qui aurait été observé à O'Hare, prétendue être un montage par certains















Un superviseur de United Airlines appelle la tour de contrôle du traffic aérien de la FAA de O'Hare pour demander s'ils ont repéré un appareil elliptique immobile à l'endroit indiqué. Aucun contrôleur n'a vu la chose, et un examen préliminaire du radar ne révèle rien d'inhabituel

Parmi les témoins de United, des pilotes, dont un aurait ouvert le pare-prise se son cockpit pour sortir la tête et observer le phénomène, qu'il aurait évalué à 1500 pieds environ.

Un mécanicien de la compagnie voit aussi le phénomène surplombant la porte C17, qui ressemble à un objet métallique :

Vers 16 h 30 un pilote a fait un commentaire sur la radio à propos d'un objet en forme de cercle ou de disque au-dessus de la porte C-17 au Concourse C à Chicago. D'abord on a rigolé et puis le même pilote a dit à nouveau sur la radio qu'il était environ à 700 pieds AGL (au-dessus du niveau du sol). Le jour était couvert avec le plafond signalé à 1600 pieds si je me souviens bien. Je convoyais un Boeing 777 depuis le Terminal vers le hangar de la compagnie sur le côté nord de l'aéroport. Alors qu'on passait devant le Terminal C sur la taxiway Alpha nous avons observé un objet rond brumeux gris sombre qui survolait l'aéroport Intl de O'Hare. Il était vraiment au-dessus du Terminal C. Il se maintenait de manière très stable et avait l'air d'essayer de rester près de la couche nuageuse. Sur la sont intervenues des discussions sur l'objet et le contrôleur de l'ATC qui was handling ground traffic a fait quelques commentaires malins sur le fait que le supposé ovni se soit installé devant le terminal C.

Nous avons dû continuer à déplacer l'appareil dans le hangar. Après l'avoir garé j'ai remarqué que l'objet n'était plus là mais qu'il y avait un cercle presque parfait dans la couche nuageuse là où il était auparavant. Le trou a disparu quelques minutes plus tard.

Pendant la reste de la nuit il y a eu des blagues sur la radio à propos de l'observation .

Il aurait ajouté :

J'ai tendance à être scientifique par nature, et je ne comprends pas pourquoi des extraterrestres resteraient en survol au-dessus d'un aéroport en pleine activité, mais je sais ce que j'ai vu et ce que beaucoup d'autres gens ont vu se tenait là très clairement, et ce n'était certainement pas un appareil [terrestre].

Chronologie exacte:

  • 07/10/2006 : Un OVNI est apercu au dessus de l’aéroport d’ O’Hare
  • 13/10/2006 : Publication du rapport officiel de la FAA (mystérieusement retiré depuis)
  • 07/12/2006 : Un témoin anonyme rapporte l’incident au NUFORC
  • 12/12/2006 : Des témoins sont interviewés par le Jeff Rense Program
  • 01/01/2007 : L’affaire fait la une du Chicago Tribune
  • 02/01/2007 : CNN annonce la version de la FAA (lien supprimé depuis) et publication d’un article de FOX News. Interview de Jon Hilkevitch, journaliste au Chicago Tribune, par CLTV
  • 03/01/2007 : CNN Headline News avec Glenn Beck, commentaires de Jon Hilkevitch et Richard Dolan
  • 04/01/2007 : Publication d’un article de Newsweek
  • 05/01/2007 : MSNBC parle de l’incident dans son journal télévisé
  • 08/01/2007 : Article du Chicago Tribune
  • 09/01/2007 : Audio-interview de Jon Hilkevitch par NPR
  • 14/01/2007 : Discussion filmée entre un présentateur de CLTV et Jon Hilkevitch
  • 16/01/2007 : Interview d’un mécanicien par CNN
  • 23/01/2007 : Témoignage d’un témoin visuel. Article du Exponent Online (traduit par ufofu ici)
  • 24/01/2007 : La première photo fait surface
  • 26/01/2007 : Une deuxième photo fait surface
  • 29/01/2007 : Une troisième et une quatrième photo apparaissent. Controverse au sujet des photos.
  • 30/01/2007 : Le forum ATS lance un appel à témoins
  • 03/02/2007 : Dan Aykroyd prétend avoir en sa posession une vidéo de l’incident
  • 28/07/2007 : Publication du rapport du NARCAP
  • La NARCAP (National Aviation Center on Anomalous Phenomena) vient de publier un rapport de plus de 150 pages sur l’incident survenu à l’aéroport de Chicago en novembre dernier.

    Le rapport du NARCAP peut être téléchargé sur cette page : NARCAP Technical Reports

    Extait :

    Ce rapport présente les résultats d’un investigation d’un incident ayant eu des implications pour la sécurité survenu à l’aéroport international O’Hare (ORD) le 7 novembre 2006 à environ 16h15 CST. Un nombre d’employés aériens hautement dignes de confiance ansi que d’autres témoins rapportent avoir observé un objet volant métallique de forme circulaire tournoyant au dessus de l’United Airline’s Gate C17 dans l’aile C à une altitude de moins de 1900 pieds au dessus du niveau du sol et disparaissant entre 4h18 et 4h33. Deux chauffeurs de taxi ayant rapporté avoir vu l’objet peu après 16h00, celui-ci pourrait avoir été présent pendant au moins 18 minutes.

    […]

    Basé sur les témoignages visuels, l’objet aurait eu une taille variant de 22 à 88 pieds de diamètre. Il a accéléré à angle raide à travers la couche de nuage située à 1900 pieds, laissant un trou d’approximativement sa propre taille qui est resté visible pendant 14 minutes. Cela suggère un objet extrèmement chauffé ou irradié de l’ordre de 9.4 kJ/m3. Selon la FAA rien n’a été détecté par radar en cet endroit et ce moment de la journée, et rien n’a été vu par les controlleurs du trafic aérien depuis la tour de contrôle.

    […]

    Notre analyse suggère qu’un problème de sécurité aérienne d’une importance potentielle est survenu à l’aéroport international O’Hare le 7 novembre 2006. Quand un objet peut survoler un aéroport majeur sans être repèré par radar ni par la tour de contrôle pendant plusieures minutes, cela constitue une menace potentielle pour la sécurité aérienne. La nature de ce phénomène aérien non-identifié reste inconnue. Une enquète officielle devrait être mise en place par le gouvernement pour évaluer si nos technologies de détection sont adéquates pour assurer que des incidents comme celui-ci ne se reproduisent à l’avenir.

    source : NARCAP (via UFO Updates)

 

 

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Vendredi 27 juillet 2007
Le Français Jacques William Carter fait partie de ces "privilégiés" qui ont vécu de multiples expériences en relation directe avec le phénomène OVNI, bien que très peu d’ufologues connaissent son cas. Les personnes qui se disent contactées par des entités indéterminées éprouvent toujours beaucoup de difficultés à convaincre autrui de leur bonne foi. Il est vrai que les expériences qu’elles prétendent avoir vécues sont tellement fantastiques et « impossibles » qu’elles n’entrent pas dans le cadre de référence de la science. Pourquoi ? Parce qu’elles outrepassent nos acquis scientifiques, notamment en physique, et qu’elles évoquent la présence d’une intelligence supérieure inconnue dans notre environnement planétaire.

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1940 : 1er contact extraterrestre

Au mois de juin 1940, en pleine débâcle, Jacques a 15 ans. Avec sa mère et sa tante, comme d’autres réfugiés, il fuit l’avance des armées allemandes. Les trois fugitifs se dirigent vers Rouen tant bien que mal, progressant à pied avec quelques maigres bagages, du moins quand les raids de bombardements ne les obligent pas à se mettre à l’abri. Non loin de Vieux-Rue, petit village près de Saint-Jacques sur Darnétal, une énorme boule venant du ciel surgit, et semble sur le point de s’écraser à proximité des trois témoins. Épouvantés, ceux-ci se jettent à terre, persuadés que l’impact sera désastreux pour eux. Pourtant, rien de tel ne se produit. Au bout d’un moment ils se redressent prudemment pour apercevoir avec stupéfaction et une émotion bien compréhensible, un extraordinaire objet posé sur le sol à une vingtaine de mètres d’eux. Il s’agit d’un énorme engin discoïde en forme d’assiette retournée, surmonté d’une excroissance verticale rappelant une tourelle. Son diamètre est estimé entre vingt et trente mètres. C’est de cette partie supérieure que partent brusquement des faisceaux lumineux tronqués, émis à partir d’ouvertures comparées à des hublots, de couleur et d’apparence que le témoin rapprochera plus tard à un éclairage au néon.

Un rayon qui sonde corps et esprit

Les « faisceaux » balaient alors le paysage comme s’ils cherchaient quelque chose. L’un de ces rayons se fixe sur Jacques, lequel se sent paralysé et incapable de crier. Les mêmes effets affectent aussi sa mère et sa tante. L’adolescent a le très net sentiment d’être examiné, étudié dans chaque partie de son corps ; et même dans son esprit, puisqu’il éprouve la forte impression d’être « psychanalysé » ! Puis, après ce « check-up » hors du commun, la formidable machine commence à rétracter un par un ses faisceaux de lumière, le dernier à réintégrer l’objet étant celui qui s’était braqué sur Jacques. Dernier acte de cette scène ahurissante : l’objet disparaît aux yeux des témoins en une fraction de seconde, sans bruit ni souffle. Plusieurs années après l’incident, Jacques estimera qu’il s’agissait probablement d’une disparition par dématérialisation. A noter qu’aucun occupant de la machine n’a pu être observé.

Motus et bouche cousue…
Les témoins reprennent leur route sans mot dire, comme si une interférence émanant du phénomène les avait temporairement privés de l’envie de s’exprimer sur ce qu’ils venaient de vivre. Pourtant, étant donné le caractère faramineux du spectacle visualisé, les langues auraient dû se délier pour discuter avec force de l’origine du phénomène, lequel manifestement n’appartenait pas à l’arsenal de l’aviation de l’Allemagne, encore moins à celui de la France ou de la Grande-Bretagne. D’évidence, il s’agissait d’un intrus venu d’on ne sait où, un lieu impossible à déterminer surtout à une époque où l’on ne parlait pas encore d’ovnis ni d’Extraterrestres. Pendant plus de trente ans, Jacques est donc resté totalement discret sur cet incident. Puis, en 1974, il a commencé à fréquenter des passionnés d’ovnis qui s’étaient regroupés au sein d’une association niçoise, le CEREIC. Cette situation l’a incité à divulguer son témoignage d’abord en privé, puis en public lors d’une conférence. Cependant, le cursus ufologique de notre homme ne s’arrête pas là, comme nous allons le constater ci-dessous.

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Une seconde observation au Niger

En 1958, Jacques est devenu entrepreneur de transports routiers, assurant des liaisons entre le port de Cotonou et la ville de Niamey. Le 20 juillet, après un long périple commencé le 18 au soir, il quitte le village de Dosso pour se diriger vers Niamey. Avec lui se trouvent deux de ses employés africains, installés à l’arrière avec le fret. Tout à coup, l’un d’eux tambourine sur la cabine en criant : « Patron, il y a deux lunes ! ». Jacques freine, se penche à la fenêtre de la portière, et a le souffle coupé en apercevant un corps gigantesque supplémentaire dans la voûte céleste, où notre bonne vieille lune est également présente. Il s’agit d’une sphère d’une taille énorme, d’aspect métallique, d’un volume époustouflant, et bien visible dans le ciel clair-obscur de la nuit. Il est hors de question que l’intrus puisse être un satellite naturel, d’autant que ses dimensions sont colossales. La surface de cet objet est parfaitement lisse, d’une couleur gris-argent. Il est apparemment immobile, comme s’il se trouvait en orbite géostationnaire. Il n’est porteur d’aucune source lumineuse, mais reflète la pâle lueur de la lune. En outre, il n’émet pas le moindre bruit, et le silence ambiant qui règne à ce moment-là impressionne grandement les témoins.

Le mutisme devant l’incrédulité de l’entourage
Contrairement à ses deux employés qui sont pris de panique et qu’il s’emploie à rassurer, Jacques se sent envahi par un grand calme. Il est saisi par une forte émotion et éprouve même carrément une sorte d’euphorie. Il est content « qu’Ils soient là », selon sa propre expression. Après avoir examiné avec soin cet intrus, il estime son altitude entre 7.500 et 8.000 mètres, et sa taille entre 1.500 et 3.000 mètres ; l’observation a duré un peu moins d’une heure. Ayant repris sa route et de retour chez lui, Jacques est alors envahi par toutes sortes de pensées relatives à son observation : dans son allégresse initiale, il aurait voulu la faire connaître au monde entier ! Hélas, s’étant confié à quelques Européens de sa connaissance, il ne rencontre que scepticisme et sourires amusés. Bref, personne ne prend pour argent comptant le récit de son expérience. Jacques comprend alors combien il est difficile de convaincre les gens avec une histoire qui n’entre pas dans leur univers conceptuel. C’est aussi pour cette raison que lors de son intervention publique citée précédemment, il s’est abstenu d’évoquer son observation de la « double lune ». Il pensait que les personnes présentes l’auraient pris pour un mythomane, l’atterrissage de juin 1940 étant déjà suffisamment énorme. Donc, il a estimé que parler du « planétoïde » de juillet 1958 aurait conduit l’assistance à le considérer comme un menteur pathologique.

Des contacts réguliers !

Nouvelle expérience mystérieuse en août 1976 : au cours d’un voyage en Italie, dans un petit village de la province de Perrugia, Jacques Carter assiste à un incident qu’il associe immédiatement à un autre « contact » par les mêmes extraterrestres des deux observations citées plus haut. Dans la chambre en étage où il passe la nuit, il est réveillé par sa compagne qui s’était levée en proie à une insomnie. Une lumière blanche d’une très grande intensité illumine la pièce. Elle vient de l’extérieur et pénètre par la fenêtre sans volets. Jacques va jusqu’à la fenêtre et peut distinguer un prodigieux engin qui se trouve en suspension devant la maison de son hôte. Cet épisode devait beaucoup marquer le témoin, et renforcer sa croyance dans le fait qu’il était « suivi à la trace » depuis son adolescence ; peut-être même manipulé au niveau de son psychisme par des êtres venus d’un monde étranger au nôtre. Un ami de Jacques a d’ailleurs découvert un cycle de 6.602 ou 6.603 jours entre les trois incidents qui viennent d’être détaillés, ce que le contacté estime ne pas être une coïncidence mais plutôt un même écart de temps voulu par le phénomène quel qu’il soit…
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Autres observations et étrangetés
Jacques semble ensuite avoir fait l’objet d’une attention plus soutenue de l’entité inconnue, car il a par la suite enregistré une série d’événements et de contacts étranges, lesquels se sont produits avec des intervalles de temps beaucoup moins espacés. Citons-en quelques-uns dans leurs grandes lignes :
Le soir du 28 décembre 1976 : c’est en redescendant du col de Vence au volant de sa voiture avec sa compagne à ses côtés, que le couple distingue un objet volant de forme inhabituelle. Il s’agit d’une plateforme de section très mince sur laquelle se trouve une excroissance cylindrique volumineuse, laquelle vue de profil affecte l’apparence d’un carré. Cette masse est noire sans la moindre trace d’ouvertures quelconques, et elle se détache fort bien sur le ciel étoilé parsemé de quelques nuages. Là encore, ce spectacle provoque chez le témoin un sentiment de joie intérieure qui lui donne l’impression très vive d’être surveillé, guidé, voire protégé, ou encore programmé.
Dans la nuit du 21 au 22 juin 1980 : alors qu’il roule dans sa Ford, c’est près de Signes, petit village du Var, qu’un fait curieux se produit. Dans une descente à nombreux virages, sa voiture semble passer sous le contrôle d’une autre volonté que la sienne. Quand il réussit à stopper enfin son véhicule quelques instants plus tard, il aperçoit un objet lumineux d’aspect nuageux aux contours précis mais irréguliers qui se tient immobile à une trentaine de mètres du sol, à deux cents mètres du témoin. Sa taille est estimée à trente mètres de long pour cinq de haut. Un phare rond apparaît sur cette structure, et un faisceau de lumière blanche intense, presque insoutenable, atteint le témoin et l’enveloppe durant trois ou quatre secondes, pour ensuite se rétracter jusqu’à disparaître complètement. Durée totale de l’incident : dix secondes.

J’omets sciemment de citer certaines anomalies d’ordre psychique enregistrées par Jacques, en rapport avec ses observations (précognition, et autres impressions diverses peut-être résultant de manipulations exercées par le phénomène sur son esprit) car cela aurait alourdi mon texte. Toutes ces bizarreries ont amené le témoin à prendre conscience que sa personne intéressait grandement des êtres qu’il croit être des Extraterrestres puisqu’ils semblent disposer de moyens technologiques qui outrepassent de loin les nôtres.ufo1.jpg

Séances de régression hypnotique…

« Missing-time » : c’est le terme anglais utilisé par les ufologues pour désigner une période de temps non mémorisée par les personnes qui croient avoir été enlevées temporairement par des extraterrestres. Les chercheurs spécialisés dans ce type de « trou » dans l’emploi du temps, croient généralement que la régression hypnotique est la panacée qui permet aux souvenirs oubliés de ressurgir dans le conscient, même si cela reste à prouver. Convaincu que ces diverses observations pouvaient cacher une expérience de ce genre, Jacques s’emploie alors à prendre contact avec un spécialiste de l’hypnose susceptible de l’aider à mieux comprendre ce qui lui est arrivé. Plusieurs séances sont organisées à son domicile au début des années 1980. En dehors de quelques petits détails qui viennent s’ajouter à ceux des témoignages qu’il a rapportés en pleine conscience, aucun élément n’a surgi pouvant suggérer un ou plusieurs enlèvements dans les réponses qu’il a pu faire aux questions de l’hypnotiseur. Toutefois, à l’en croire, ces régressions hypnotiques lui auraient permis d’apprendre qu’il avait un lien de parenté avec les êtres qui se sont manifestés par des apparitions successives d’ovnis. Il est maintenant persuadé que ces Extraterrestres sont ses (ou plutôt nos) lointains ascendants.

… et flashs nocturnes
À partir de 1982, Jacques Carter expérimente également plusieurs « flashs » durant des états de demi-sommeil ou de sommeil total. Ce sont des scènes d’un très grand réalisme qui peuvent durer quelques minutes, et qui défilent dans son esprit comme « un film sur un écran de cinéma ». L’une d’elles lui a permis de se remémorer une observation faite en 1942, concernant un énorme engin volant cylindrique très long progressant lentement à basse altitude entre deux fermes aux environs de Poix-de-Picardie, dans la Somme. Les autres scènes se rapportent essentiellement à sa présence temporaire d’abord dans le vaisseau cité auparavant, puis dans un super vaisseau-mère correspondant au « planétoïde » observé le 16 août 1976, avec observations d’occupants anthropomorphes et de scènes curieuses très suggestives. Des séances d’hypnose visant à restituer d’autres détails sur ces « flashs » ont amené Jacques à estimer que des extraterrestres lui ont montré des événements de notre proche futur, lesquels semblent illustrer l’évacuation de certains Terriens, soigneusement sélectionnés. Cette initiative, à l’en croire, viserait à sauvegarder notre espèce d’une catastrophe planétaire qui doit se produire à une date qui ne lui a pas été donnée par les auteurs de ces visions insolites…

Attention : aliens rusés !
L’impression générale que j’éprouve à la lecture du récit de Jacques Carter, bien qu’il me paraisse exprimé de bonne foi, est qu’il a probablement été magistralement manipulé pour susciter en lui une croyance, laquelle ne correspond pas obligatoirement à la réalité. Dans ce domaine, il ne faut pas perdre de vue que ces intelligences inconnues usent de leurs influences sur certains humains à l’aide d’un fer de lance plus que millénaire, axé sur la tromperie systématique ; nos angoisses, mais aussi nos espérances, servant de substrat au phénomène pour s’exprimer. Au reste, j’ai suffisamment produit d’exemples dans mes livres qui tendent à valider cette façon de concevoir la situation dans laquelle l’humanité se trouve par rapport à ces entités qui se plaisent à apparaître à nos yeux ou à notre esprit sous diverses identités depuis l’aube des civilisations. Par exemple j’ai montré que ces créatures n’avaient aucunement besoin de machines volantes pour enlever des gens, que ce soit en corps ou en esprit. De même, j’ai cité bon nombre de cas qui donnent le très net sentiment que les témoins ont été mystifiés par des leurres cervicaux très sophistiqués, plus rarement d’hologrammes et de matérialisations temporaires. Ces êtres inconnus (ou ces systèmes de contrôle) possèdent aussi des pouvoirs très puissants, notamment sur les particules de la matière. Ils peuvent les dissocier et les réassocier dans le même ordre originel, ce qui explique les dématérialisations et les re-matérialisations. D’autre part, grâce au « point de Dieu », ils sont capables de faire croire n’importe quoi à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Bref, ce sont des experts de l’illusion.

Quelle est la finalité de cette manipulation ? Honnêtement je ne suis sûr de rien. J’ai bien émis une hypothèse cohérente dans mon dernier livre, mais je ne possède aucune preuve formelle pour en prouver le bien fondé. Aussi, comme rien ne détermine que ma façon d’entrevoir ce mystère est la bonne, le lecteur est libre de se forger lui-même sa propre opinion…

OVNI : le phénomène de « Lune-double »

Un mystérieux satellite : le Chevalier Noir
En lisant le quotidien d’informations « Nice-Matin » du 18 janvier 1976, Jacques apprend que le 28 décembre 1975 l’astronome Charles Kowal avait découvert un astéroïde gravitant sur une orbite relativement proche de la Terre et de Vénus, mesurant entre 1.500 mètres et 3.000 mètres. L’article précisait également que cet objet émettait en phonie dans une langue inconnue. Jacques estime que c’est le même corps céleste qu’il a vu au Niger. Je me souviens d’ailleurs qu’à la même époque, j’ai lu cette information dans un journal parisien, mais il n’y eut aucune suite comme si ce corps céleste inconnu n’était plus observable. Jacques pense qu’il pouvait s’agir du « chevalier noir », étrange « satellite » vagabond découvert en novembre 1958, soit quatre mois après le lancement de Spoutnik le 4 octobre 1957. Il estime également que le commandant Conrad, astronaute américain, l’a observé en mai 1973 à bord du vaisseau spatial Skylab.
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D’énormes vaisseaux-mères ?
J’ignore comment il faut interpréter cette affaire, mais je remarque que ce n’est pas la première fois que des témoins observent des sphères gigantesques dans notre atmosphère ou l’espace inter-planétaire. Plusieurs cas de « lune double » ont été signalés dans la littérature ufologique, et certains de ces objets ont été appelés « vaisseaux-mères », non seulement à cause de leur très grande taille, mais aussi parce que de plus petits objets ont été remarqués en sortant ou y rentrant. J’ai moi-même publié des témoignages d’astronomes dans mon livre « Ovnis : la solution du mystère ? ». Ils se répartissent dans la fourchette temporelle suivante : 1623-1991. Certains décrivent des objets sphériques inconnus dans nos cieux ainsi que dans l’espace entre le soleil et la Terre, et entre la Lune et notre planète. Par exemple, le 4 avril 1892, l’astronome hollandais Muller a vu un objet rond et tout noir qui traversait lentement le disque lunaire sur un trajet horizontal.


Pour en savoir plus
« Ovnis créateurs de l’Humanité », Jean Sider

Source:monde inconnu

 

 

 

 

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Vendredi 27 juillet 2007
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Huygens' view of Titan
 
4 juin 2007
Aujourd’hui, deux ans et demi après « l’atterrissage » historique de la sonde Huygens de l’ESA sur Titan, de nouveaux résultats sur l’étude de la plus grande des lunes de Saturne sont sur le point d’être rendus publics.
 
Pour les chercheurs la découverte de Titan à travers les yeux de Huygens révèle encore bien des surprises. Le 14 janvier 2005, la sonde Huygens de l’ESA s’est posée sur Titan après une descente sous parachute de 2 heures et 28 minutes. Elle a ensuite transmis des informations depuis la surface pendant près de soixante-dix minutes avant que Cassini ne soit hors de portée.

Le 8 décembre de la même année, un groupe de chercheurs publiait leurs premières découvertes dans le magazine Nature. Maintenant, après encore un an et demi de travail minutieux, ces scientifiques sont en mesure de peaufiner leur image de Titan.

En utilisant leurs modèles informatiques pour « coller » aux données transmises par la sonde, ils peuvent désormais reconstituer une vision de Titan comme un monde à part entière, très similaire sous de nombreux aspects à la Terre.

Fig8-LS27-PSS-LSoderblom-DISR-Topo20070323-medium-0.jpg Huygens a ainsi découvert que l’atmosphère de Titan était plus brumeuse que prévu à cause de la présence de particules de poussière que l’on appelle des « aérosols ». Les chercheurs travaillent actuellement à l’interprétation de l’analyse de ces aérosols, grâce à une chambre spéciale qui simule l’atmosphère de Titan.

Lorsque la sonde est descendue à une altitude inférieure à 40 kilomètres, la brume s’est dissipée et les caméras ont pu prendre les premières images nettes de la surface. Celles-ci ont révélé un paysage extraordinaire dont les caractéristiques indiquaient qu’un liquide, sans doute du méthane, avait coulé sur la surface en causant de l’érosion.

Les images de Cassini sont maintenant associées avec les informations récoltées « in situ » par Huygens afin de découvrir les conditions qui ont modelé le paysage de Titan. Pendant la descente de la sonde, les vents de Titan l’ont transportée au-dessus de la surface.

Un nouveau modèle de l’atmosphère de Titan, basé sur ces vents, a révélé que son atmosphère se comportait comme un gigantesque tapis roulant qui faisait circuler ses gaz du pôle sud au pôle nord et vice-versa. Par ailleurs, la tentative de détection d’ondes radio à extrêmement basse fréquence (ELF) a également passionné les scientifiques de la planète. S’il était confirmé qu’il s’agit là d’un phénomène naturel, la communauté scientifique disposerait alors d’un moyen de sonder le sous-sol de la lune qui pourrait, pourquoi pas, révéler un océan souterrain.

Fig9-LS27-PSS-LSoderblom-DISR-Topo20070323-medium-0.jpg



Le trajet de Huygens jusqu’à la surface de Titan fait l’objet d’examens minutieux, et fournit matière à de nombreux articles et documents. Si une anomalie à bord de Cassini a privé les chercheurs des données du Doppler Wind Experiment (DWE), ceux-ci se sont lancés dans une laborieuse analyse des données collectées par les radiotélescopes terrestres qui suivaient Huygens. Ingénieurs et chercheurs ont ainsi réussi à déterminer la trajectoire de la sonde, ce qui a permis d’en savoir plus sur les vents qui soufflent sur Titan et de replacer certaines des images et données de Huygens dans leur contexte réel.
 
 
La boucle est désormais bouclée : l’analyse poussée des mesures effectuées par les nombreux instruments et capteurs à bord de Huygens ajoute des détails sans précédent sur le mouvement de la sonde pendant sa descente.

Source:ESA

 

publié dans : EXPLORATION
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Jeudi 26 juillet 2007
 
 
 
 
 
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Un voyage virtuel depuis le port spatial Paris-Trocadéro
   
Il était une fois dans l'Univers...
 
14 juin 2007
...3, 2, 1... Décollage ! Vendredi 15 juin, embarquement destination l’espace sur la Place du Trocadéro au cours d’un spectacle spatial multimédia en 4D de 90 minutes qui passionnera toute la famille. Le coup d’envoi de cette grande soirée ouverte à tous, parrainée par l’ESA et le Centre national d’études spatiales français (CNES), sera donné à 21h30.
 
Co-présenté par Jérôme Bonaldi et l’astronaute français de l’ESA Jean-François Clervoy, le spectacle son et lumière « Paris fête l’espace » est un voyage virtuel au plus profond de notre galaxie, à la découverte des mondes extraterrestres et de notre chère planète bleue, en compagnie de certains des astronautes de l’ESA, des chercheurs et des ingénieurs spatiaux européens les plus renommés.
 
 
Sophie - an astronaut of the future
 
Sophie - an astronaut of the future
Comment devenir astronaute ? Que se passerait-il s’il n’y avait pas de satellites ? Y a-t-il de la vie ailleurs dans l’Univers ? Quelles menaces les changements climatiques font-ils planer sur les générations actuelles et à venir ?

Après avoir abordé ces questions et d’autres thèmes à sensation, les voyageurs seront propulsés virtuellement dans l’espace et notre système solaire aux côtés de Sophie, 14 ans, astronaute du futur, pour un vol de 30 minutes qui partira du port spatial de Kourou et inscrira Saturne, Mars et le Soleil sur sa route avant de rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) en orbite à 400 kilomètres au-dessus de la Terre.

 
 
Crescent view of Saturn's moon Titan
Crescent view of Saturn's moon Titan
 
L’espace « made in Europe »
 
Des images époustouflantes recueillies au cours des missions européennes (Cassini-Huygens, Mars Express et Envisat) seront projetées sur un écran géant de 350 mètres carrés. Une occasion unique pour admirer de splendides vues de Saturne et de sa lune énigmatique, Titan, ou encore les paysages fantastiques de la surface rouge de Mars.

Enfin, vous rejoindrez les astronautes européens à bord de l’ISS pour en apprendre davantage sur les vols habités et observer la Terre d’en haut grâce à des images récentes issues des dernières missions ayant rejoint la station.

 
 
Cette soirée-événement à ne pas rater sera pour tous l’occasion de voir de près « l’espace made in Europe ». Au programme : spectacle laser, effets spéciaux à couper le souffle et un film 3D totalement inédit sur le cosmos. Cette grande messe spatiale de 90 minutes ayant la science pour héros a pour triple objectif d’informer, de divertir et de surprendre les voyageurs de l’espace de tous âges.

« Paris fête l’espace » est une co-production de l’ESA et du CNES, qui bénéficie du soutien de la Ville de Paris.

Programme

21h30 : Ouverture des débats avec Jérôme Bonaldi et l’astronaute français de l’ESA Jean-François Clervoy
22h30 : « Voyage dans le système solaire »
23h00 : Fin du spectacle

Pour rejoindre la Place du Trocadéro (Paris)

Métro : lignes 6 et 9
Bus : lignes 30, 32 et 63

 
 
"Paris fête l'Espace" is co-produced by ESA and CNES, with support from the City of Paris.
 
 
Programme
 
21:30 - Opening discussion with Jérôme Bonaldi and French ESA astronaut Jean-François Clervoy
22:30 - "Journey through the Solar System"
23:00 - End of show
 
 
 
publié dans : EXPLORATION
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Jeudi 26 juillet 2007
Il semble que l’Angleterre soit le théatre de nombreuses apparitions d’OVNIs ces derniers temps, voici un témoignage d’une observation datée du 21 juillet 2007, soit deux jours avant l’observation massive de Stratford.


Stratford.jpg










 

  OVNIS DANS LE CIEL DE STRATFORD-UPON-AVON


 


A environ 23h00, dans la ville de Farncombe au sud de l’Angleterre, une multitude de lumières très brillantes ont été aperçues. Deux courtes vidéos, filmées par le témoin à l’aide d’un téléphone mobile, montrent ce qui semble être une flotte d’OVNIs survolant la ville.

Voici le court récit du témoin :

Une formation de lumières très brillantes est passé au dessus de moi avec un mouvement que je n’avais jamais vu, aucune chance qu’un avion ait pu se déplacer comme ca, elles ont effectué des virages très serrés à très grande vitesse, ou en tout cas c’est ce qu’elles semblaient faire.

Puis deux d’entre elles se sont croisées. Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Nous avons enregistré l’observation sur un téléphone mobile.

Ca a l’air très bizarre. […] J’aimerais vraiement savoir ce que j’ai vu.”

 


source : HBCC

 

 

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Mercredi 25 juillet 2007
On croirait bien un épisode d'X-Files, ou un film de Spielberg… Pourtant, cette histoire s'est déroulée il y a plus de 40 ans, tout près de chez nous, aux confins du Cantal et de l'Aveyron, à Cussac...

Et quarante ans plus tard, elle reste toujours aussi mystérieuse. Et pour tout dire stupéfiante.

Nous sommes pendant l'été 1965, en pleine campagne. Jean' 12 ans, et Marie, 10 ans, gardent les vaches, avec Tom, leur chien.

Les journées sont longues. Jean et Marie s'amusent en attendant le retour à la ferme familiale. Quand soudain, Tom se met à japper et à courir vers le fond de la prairie, où se trouve un muret. Et il saute dans le champ d'à côté. Les deux enfants sont surpris. Ils appellent le chien, puis, comme celui-ci ne revient pas, ils le suivent…

PETITS LUTINS

Ce qu'ils vont découvrir brusquement de l'autre côté du muret restera gravé dans leur mémoire jusqu'à la fin de leurs jours.

Devant eux, plane une énorme boule aux reflets métalliques. Et dans le champ, à côté de la sphère, les enfants remarquent deux petits personnages. Au début, ils pensent que ce sont d'autres enfants, comme eux, commis à garder les vaches.

Mais ce ne sont pas des petits humains. Ce sont des êtres bizarres en combinaison noire, avec « une barbichette ».

L'un des deux « lutins » tient un objet brillant, comme un miroir. Il est au sol, près de la boule, et l'autre… flotte dans les airs.

Ont-ils remarqué la présence des enfants ? Soudain, l'un des deux personnages vole jusqu'à un orifice situé sous la boule et y entre par lévitation. Le bruit sourd assorti d'un sifflement qui accompagnait la scène s'amplifie. Le deuxième lutin entre à son tour dans le vaisseau, et l'appareil s'éloigne à grand fracas à une vitesse hallucinante…

CONJONCTIVITE…

Jean et Marie sont pétrifiés. Terrorisés. Dès qu'ils en trouvent la force, ils se précipitent chez eux et racontent leur aventure à leur père. Celui-ci avertira ensuite les gendarmes. Qui feront l'enquête d'usage.

Un médecin examine les enfants. Ils ont mal aux yeux. Ils présentent des signes de conjonctivite, sans gravité.

« Ce cas est assez extraordinaire », explique Jean-Jacques Velasco. Ce Toulousain fut pendant de très longues années, l'animateur du GEPAN, le groupe d'études des phénomènes atmosphériques non identifiés. En 1978, le GEPAN décide de mener une série d'enquêtes sur des phénomènes anciens de « rencontres du troisième type », donc avec contacts visuels rapprochés.

« Nous sommes donc retournés dans ce petit village, poursuit Jean-Jacques Velasco. Les enfants avaient grandi. Ils étaient très réticents pour parler de cette affaire. Ils l'ont toujours cachée, de crainte d'être pris pour des illuminés. Le garçon a fini par accepter de témoigner, parce qu'il a su que l'un des enquêteurs était un ancien juge d'instruction. Et que lui-même était devenu avocat. »

Jean et Marie entendus séparément donnent des versions concordantes. On retourne sur les lieux et l'on peut reconstituer la topographie de l'événement, dans le moindre détail. Mieux : soumis chacun de leur côté à des tests d'odeurs, les témoins désignent, 13 ans après, le même flacon aux senteurs soufrées.

« Autre surprise : le garde champêtre du village est venu nous trouver. Pour nous dire que ce jour-là, alors qu'il travaillait dans une grange voisine, il avait entendu un grand bruit. Lui aussi, à l'époque, lorsqu'il a appris le récit des enfants, avait eu peur de témoigner… »

Alors, authentique rencontre avec des êtres venus d'ailleurs ? Interprétation délirante de manœuvres militaires avec un hélicoptère ? Hallucination collective ? Mensonge enfantin ?

Chacun en tirera ses propres conclusions. En tout cas, Jean-Jacques Velasco, a étudié des centaines de témoignages sur des ovnis. Dans l'immense majorité des cas, il a conclu à une chute de météorites, une rentrée de satellite dans l'atmosphère ou le chatoiement d'un ballon-sonde…

Mais là : « il s'agit d'une des affaires les plus énigmatiques ».

Avec d'inquiétants diablotins à barbiche qui ont dû longtemps hanter les rêves de nos petits bergers.

             

Pour en savoir plus : « Troubles dans le Ciel » de Jean-Jacques Velasco.

publié dans : TEMOIGNAGE
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Mercredi 25 juillet 2007
Texas,juillet 2007

Mon mari est un agent immobilier commercial dans le Texas et la semaine dernière alors qu'il prenait des photos avec un appareil-photo numérique d'une propriété pour la mettre en vente,D'étranges objets sont apparuent lorsqu'il a télécharché les photos sur le PC.
Nous avons été choqués quand nous avons vu deux objets foncés dans le ciel. Quand nous les avons agrandis, il était très clair et ils ne ressemblaient pas à  un avion « normal »…

Je les ai envoyés à mon frère et il ne nous a pas crus.

Que nous suggérez-vous?
Mon propre frére ne nous croient pas et pense que nous avons utilisé un logiciel dont je ne sais méme pas me servir.

texasone.jpgtexasonesmall.jpg
source:UFOcasebook
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Mercredi 25 juillet 2007

Date : 16 juillet 2007
Temps : Journée.

Je regardais  des photos que j'ai prises à la plage d'Alki le 16 juillet 2007, et dans l'une , juste aprés le coucher du soleil, j'ai obtenu un UFO fen forme de  larme, pas un corps rond  comme tous les  autres, celui-ci est différent.

Puget-Sound.jpg
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Mercredi 25 juillet 2007
Le journal d'Ufology hispanique
29 janvier 2007

SOURCE : www.analuisacid.com
DATE : 27 janvier 2007

Une photographie prise par Richard Sandi employant un Canon Powershot A610 le 27 janvier 2007 vers 11:15 heure du matin pendant la convention internationale de motocyclisme tenue au Costa Rica.

costa-rica-2007.jpg
ampliacion-solarizacion.jpg

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