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Lundi 31 mars 2008
L'analyse des données acquises par Cassini lors du survol d'Encelade montre un monde où la vie est possible. La sonde a révélé la présence d'eau, de gaz carbonique et de molécules organiques dans les éjections des geysers et détecté des températures de -93 degrés Celsius, suffisamment élevées pour laisser penser que les températures sous la surface d'Encelade seraient compatibles avec la présence d'eau à l'état liquide, un des critères pour que la vie soit possible.

Vie dans le Système Solaire

Après Europe et Titan, Encelade fait donc parti des objets du Système Solaire où très clairement il se passe quelque chose. Ce 'quelque chose' s'apparente des organismes primitifs bien incapables d'évoluer en organismes plus complexes. Mars est un cas à part dans le sens ou l'on s'attend plus à découvrir des traces d'une vie éteinte plutôt qu'une forme de vie.

Ces résultats sont d'une grande importance pour comprendre la formation du Système Solaire et réfléchir sur les conditions d'apparition de la vie sur Terre et les différents chemins qu'elle peut prendre. Aujourd'hui plus personne n'ose affirmer que la vie ne peut apparaître que sur une sœur jumelle de la Terre. Encelade est l'exemple parfait. Nous voyons là les trois ingrédients de base à l'origine de la vie : l'énergie, les composants organiques et l'eau. Se pose la question d'un environnement adéquate et l'absence d'un paramètre de taille, à la base de la vie terrestre : la photosynthèse.

extrêmophiles

En s'appuyant sur les avancées acquises ces 10 dernières années sur nos connaissances des différents chemins pris par la vie terrestre, on pense aux extrêmophiles, on s'aperçoit que la vie est beaucoup plus robuste qu'on ne le pensait. C'est la confirmation que la vie n'a besoin de limites physiques très minces pour s'épanouir. En prenant la Terre comme référent, on s'aperçoit que notre planète abrite des organismes qu'il y a encore quelques années qu'on pensait ne pas pouvoir exister.

On en a observé dans des milieux acides, avec des PH pratiquement négatifs, aussi bien que dans des environnements très basiques. D'autres prolifèrent dans des eaux très salines, dans les boues saumâtres, dans les glaces du pôle Sud, à des températures de 110°C, sans lumière. Des bactéries résistent à des radiations qui tueraient 50 000 fois n'importe lequel d'entre nous.

Encelade

Tout laisse à penser qu'Encelade abrite une forme de vie primitive. Si la vie sur sa surface n'est pas possible, tout indique que la lune abrite sous sa surface des niches biologiques où la température est suffisamment élevée pour que l'eau reste à l'état liquide. Cette source de chaleur serait issue de la dissipation thermique due aux effets de marée provoqués par Saturne.

La première étape en vue de répondre à la question de savoir si la vie existe dans le sous-sol d'Encelade est d'analyser les composés organiques présents dans les geysers.

L'étude d'Encelade, mais également de Mars, de Titan et d'Europe sous le prisme de l'exobiologie peut nous amener à franchir La barrière qui se dresse devant les scientifiques sur la question de l'origine de la vie terrestre.

En effet, aucun fossile ou indice significatif vieux de plus de 3,5 milliards d'années n'existe aujourd'hui quelque part sur la planète ! La Terre les ayant complètement effacés par d'incessants processus de remodélisation de la surface provoquée par la chute de comètes et d'astéroïdes, d'activités volcaniques et basaltiques. Cela signifie qu'il n'est pas possible de dater son apparition sur Terre et encore moins comprendre comme cela a été fait de sorte que plusieurs théories cohabitent. Les scientifiques vont les appliquer à Encelade et voir ce qu'il en ressort.

Survolé pour la première fois par Voyager 2 en 1980 et 1981, Encelade est un des nombreux petits satellites de Saturne. Son diamètre est d'environ 550 km et par certains cotés ressemble à Europe et Ganymède, deux satellites, tout aussi glacés, de Jupiter. Mais ce n'est pas son principal intérêt. Il est l'objet le plus réfléchissant du Système Solaire et aussi blanc que la Terre apparaît bleue vue depuis l'espace. Enfin, les scientifiques suspectent la lune d'enrichir en matière l'anneau E de Saturne, qui coïncide avec son orbite.

Bref, ce petit monde nous rappelle l'incroyable diversité des mondes du Système Solaire

Où il y a de l'eau, il y a de la vie


Nombreux sont les scientifiques à penser que tant qu'il y a de l'eau sous forme liquide, la vie trouvera une voie pour apparaître. Ce qui est vrai pour la planète Terre peut très bien l'être également sur d'autres régions du Système Solaire.

Sur Terre, la vie peut prospérer dans des endroits inhospitaliers pour l'homme où les températures peuvent être extrêmes, de plusieurs centaines de degrés à quelques dizaines de degrés sous zéro. Mais la vie peut également s'affranchir de la lumière solaire et se développer dans une obscurité pour ainsi dire totale ou sous une lumière intense.

Un exemple probant est la découverte en 2000 d'extrémophiles se nourrissant d'hydrogène et de dioxyde de carbone et rejetant du méthane. Ces organismes très particuliers n'ont besoin ni d'oxygène, ni de la lumière solaire. Ils prélèvent l'hydrogène contenu dans les rochers, dans le voisinage de sources d'eau chaude souterraines.
Source:flashespace

publié dans : EXOBIOLOGIE
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Vendredi 28 mars 2008
Le 24 octobre 2007, la RTBF (radio et télévision belges francophones) diffusait deux reportages dans le cadre de l’émission «Questions à la une»: Les crop-circles sont-ils des signes extra-terrestres ? (de Bruno Clément et Michel Mees) et Ovnis : vague belge ou blague belge ? (de Franck Istasse).

18 ans après les premiers témoignages de la vague d’ovnis belge, en 1989, le reportage de la RTBF rouvre le dossier en tentant d’apporter de «nouvelles» hypothèses pour expliquer l’origine de ces fameuses plateformes triangulaires, apparemment dotées d’un phare blanc à chaque angle et d’une lumière rouge pulsante au milieu, qui auraient sillonné les cieux de la Belgique (principalement) jusqu’en 1991.

Pour les besoins de ce reportage, on interroge des ufologues de la SOBEPS (groupe dissous le 31 décembre 2007 mais remplacé en partie par le COBEPS) qui, à l’époque, ont enquêté sur le terrain (Michel Bougard, Patrick Ferryn, Lucien Clerebaut) ainsi que des témoins qui décrivent leurs observations. On présente également quelques reconstitutions faites par ordinateur.

Viennent ensuite les explications proposées: la Belgique aurait peut-être été survolée par des F-117 américains. Mais si ces appareils, comme les ovnis décrits par les témoins, sont approximativement triangulaires, un spécialiste des avions furtifs précise qu’ils ne peuvent pas expliquer la position stationnaire ou à basse vitesse des témoignages, puisqu’ils leur vélocité minimale serait d’environ 300 km/h. En outre, l’hypothèse des F-117 ne colle pas très bien avec le vol silencieux décrit par les témoins, ce qui rend également boiteuses les explications faisant appel aux gros hélicoptères ou aux AWACS.

On montre ensuite un «personnage étrange qui dit être le créateur des ovnis belges», un inventeur de dirigeables qu’on ne nomme pas (est-ce Michel Kuzmek? Lisez cet article, ça vaut le détour  ) et qui refuse de se faire interviewer. Puis, le reporter largue sa bombe:

«À ce stade de notre enquête, nous sommes enfin persuadés de tenir quelque chose de concret. Nous savons que l’ovni belge ne peut en aucun cas être un avion ou un hélicoptère; nous sommes donc presque sûrs qu’il doit s’agir d’un zeppelin téléguidé et silencieux.»


Le reportage présente alors Daniel Geery (ses vidéos sur Youtube), un Américain qui a inventé l’Hyperblimp, un petit dirigeable téléguidé en forme de cylindre très élancé, qui est capable de manoeuvres abruptes et d’une vitesse relativement élevée.

Pourrait-on simuler un ovni triangulaire avec un pareil engin? À la demande de l’enquêteur, Daniel Geery dispose sur son Hyperblimp trois petites lumières en formation triangulaire (et une rouge au centre) et fait voler le dirigeable. On invite ensuite l’ex-gendarme Dieter Plummans, un important témoin des ovnis de la vague belge, à raconter son observation de l’époque. Puis, on lui montre – sans l’avertir au préalable - l’Hyperblimp déguisé en «ovni triangulaire». M. Plummans éclate de rire et explique que ça ne correspond pas du tout à ce qu’il a vu; son ovni était beaucoup plus gros et les phares infiniment plus lumineux.

Michel Bougard souligne ensuite que, lors de soirées exceptionnelles, les triangles ont été vus par des témoins distants de plus de 100 km, avec seulement une demi-heure d’écart entre les observations. Difficile à expliquer avec des dirigeables, si les témoins ont vu même aéronef. Enfin, l’humble conclusion du reporter:

«Il faut se rendre à l’évidence, nous ne sommes pas parvenus à trouver une explication convaincante, mais nous sommes persuadés que les témoins ont bien vu un objet surprenant qui a semé le trouble dans le ciel de Belgique pendant 18 mois. Alors, nous demandons au responsable de cette vague d’ovnis belge, s’il nous regarde ce soir, de nous donner enfin la solution de cette énigme, où qu’il soit.»

Ce reportage me semble assez équilibré car il passe en revue les explications les plus simples et qu’il conclut qu’on ne sait finalement pas ce qui s’est produit dans le ciel de la Belgique entre 1989 et 1991.

Le mystère semble donc persister, bien que certains sceptiques se demandent d’abord s’il y a effectivement un mystère. Comme il n’y a pas d’éléments concrets et mesurables réellement mystérieux, tout le dossier de la vague belge repose sur une série de témoignages et, comme le groupe de scientifiques belges qui a réagi à la publication des deux rapports de la SOBEPS l’a fait, on peut toujours imaginer que de mauvaises interprétations de faits connus puissent être à l’origine des observations d’ovnis. Après le premier rapport de la SOBEPS (Vague d’OVNI sur la Belgique - Un dossier exceptionnel), ce groupe publiait un communiqué dont voici la conclusion:

En conséquence, il nous semble établi qu’une fois de plus, l’ensemble de la problématique des OVNI repose quasi uniquement sur des témoignages. La bonne foi de la majorité des témoins n’est pas ici mise en cause, et nous espérons qu’une interprétation correcte de leurs observations sera découverte. Il nous paraît que l’important travail de compilation et de tri fait par la SOBEPS devrait être utilisé pour des études sociologiques et psychologiques portant notamment sur l’examen des perceptions visuelles et sur leurs possibles interprétations. La longue histoire de la littérature ufologique nous enseigne que d’innombrables phénomènes, perçus d’abord comme absolument étranges, ont pu être interprétés ensuite par des moyens classiques. Cela suppose évidemment que des observations aient été recueillies en nombre suffisant et qu’une analyse sereine ait été entreprise pour chaque cas. Nous espérons que le présent communiqué sera diffusé par les organes de presse, et qu’ainsi seront mieux rencontrées les exigences à la fois de la rigueur scientifique et de l’information objective.

Le groupe de scientifiques belges réitérait son point de vue après la publication du second rapport de la SOBEPS (Vague d’OVNI sur la Belgique – 2 - Une énigme non résolue):

Nous concluons une fois de plus que le dossier de la SOBEPS repose entièrement sur un grand nombre de témoignages, dignes de la plus grande attention et dont la bonne foi ne peut généralement être mise en doute, mais que l’analyse de ces témoignages n’a apporté aucun élément probant en faveur de l’existence d’un phénomène extraordinaire. Bien au contraire, l’essentiel des observations à l’origine de la vague belge peuvent trouver une interprétation en termes simples.

Source:blogparanormal.com

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Jeudi 27 mars 2008
  • Une lune de Saturne pourrait abriter de l'eau et peut-être la vie (Nasa)

    27/03/2008-[00:50] - AFP

    WASHINGTON, 26 mars 2008 (AFP) - La sonde américaine Cassini a détecté des températures et des matières organiques attestant de la présence d’eau et de conditions de vie possibles sur Enceladus, une lune de Saturne, a annoncé mercredi la Nasa.

    Le 12 mars, Cassini a décelé une forte densité de vapeur d’eau et des molécules organiques complexes, en survolant le pôle sud d’Enceladus à quelque 50 km d’altitude, ont indiqué des responsables de l’Agence spatiale américaine. La sonde est passée directement dans un gigantesque geyser de glace jaillissant de failles courant sur la surface gelée du pôle sud de cette lune de 505 km de diamètre. Elle a détecté des températures de -93 degrés Celsius, suffisamment élevées pour laisser penser que les températures sous la surface d’Enceladus seraient compatibles avec la présence d’eau à l’état liquide, un des critères pour que la vie soit possible, a déclaré John Spencer, l’un des scientifiques de la mission. "Cela signifie qu’il y a un niveau d’énergie important déployé à la surface dans cette région", a-t-il ajouté. "Il est tout à fait possible qu’il y ait de l’eau à l’état liquide pas loin sous la surface de ces failles", a-t-il dit. "Nous voyons sur Enceladus les trois ingrédients de base à l’origine de la vie", l’énergie, les composants organiques et l’eau, a poursuivi Larry Esposito de l’université du Colorado, qui travaille sur l’imagerie de Cassini. Il s’agit du 1er des 4 vols de Cassini prévus cette année pour explorer ce geyser qui serait formé à 90% de cristaux de glace d’eau. Lancée en 1997, Cassini-Huygens est la première mission spatiale consacrée à l’exploration de Saturne. Elle est menée par la Nasa, qui a réalisé le module orbital Cassini, et l’Agence spatiale européenne (ESA), fournisseur de la sonde Huygens qui s’est posée sur Titan, la plus grosse lune de Saturne. Le vaisseau spatial s’était inséré en orbite de Saturne le 1er juillet 2004 après un périple de 7 ans et de 3,5 milliards de kilomètres.


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Jeudi 27 mars 2008

(Agence Science-Presse) – Alors qu’on dresse des plans pour envoyer des astronautes sur la Lune en 2020, on en dresse aussi pour leur envoyer de la compagnie : une bactérie! Tellement résistante qu’elle pourrait croître sur la Lune. Et faciliter la tâche des habitants des futures bases lunaires.

Résistante, le mot est faible : une espèce de cyanobactérie serait en effet capable, assurent ses défenseurs, de se satisfaire d’un environnement aussi stérile que la Lune. Pour autant qu’on lui fournisse un peu d’aide, elle extraierait en retour des roches lunaires les ressources minérales qui serviraient ensuite de carburants pour les fusées et d’engrais pour les serres.

De la science-fiction? Non, de l’économie. Compte tenu des coûts prohibitifs d’un voyage Terre-Lune, une éventuelle base lunaire devra inévitablement produire elle-même un maximum de ressources : nourriture, air, eau, énergie. La Lune peut offrir une partie de ces ressources, mais encore faut-il arriver à les transformer.

Or, des expériences menées par un nommé Igor Brown, du Centre spatial Johnson, affilié à la NASA, auraient démontré que ces cyanobactéries seraient justement capables de vivre dans le sol lunaire, pour autant qu’on leur fournisse un peu d’eau et de lumière.

Ce sont normalement les plantes qui font ce travail : alimentées en eau et en lumière, elles extraient du sol les ressources dont elles ont besoin. Mais aucune plante ne pourrait survivre sur la Lune parce que les ressources en question sont « coincées » dans des roches qu’aucune plante ne peut briser. D’où l’intérêt des bactéries, plus insidieuses et plus patientes. En fait, pour les biologistes, les cyanobactéries ne sont pas tout à fait des bactéries, puisque leur cycle de vie les rapproche des plantes : elles produisent leur propre nourriture par photosynthèse.

Évidemment, ces bactéries devront éventuellement croître sous serre, puisque l’injection d’eau à l'air libre, dans le sol lunaire, ne servirait pas à grand-chose à moins 150 degrés Celsius. Brown, qui présentait récemment ses résultats dans un congrès de planétologues, entrevoit un futur où les sous-produits de ce travail des bactéries résulteront en une « soupe » nutritive, propre à servir d’engrais, en plus du méthane naturellement produit par la décomposition des bactéries, qui servirait de carburant.

Ce n’est pas aussi spectaculaire que 2001, l’odyssée de l’espace, mais c’est peut-être la première étape..

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Dimanche 23 mars 2008

Etranges cratères sur Mercure


Les scientifiques parcourant la moisson de résultats retournés par la sonde spatiale Messenger lors de son survol de Mercure le 14 janvier 2008 ont trouvé plusieurs cratères avec d'étranges halos sombres et, plus étrange encore, un cratère dont le fond est recouvert d’un matériau aussi brillant que la glace, alors que sa température est supérieure à 400° C.

« Ces halos sont réellement exceptionnels » s'enthousiasme Clark Chapman, un des scientifiques de la mission. « Nous n'avions jamais rien vu de tel sur Mercure auparavant, et leur formation est un mystère ».

Prêtez attention à la première image qui illustre cet article, en haut de la colonne de droite. Les deux cratères à la base de l'image se trouvent dans le gigantesque bassin Caloris, une vaste dépression de 1600 kilomètres de diamètre formée il y a des milliards d'années lorsqu'une comète ou un astéroïde est entré en collision avec Mercure. Pour donner l'échelle, le plus grand des deux cratères fait dans les 70 km de diamètre. Les deux cratères ont des remparts sombres ou « halos » et celui de gauche est partiellement rempli d'un matériau réfléchissant inconnu.

Chapman avance 2 explications possibles pour les halos. Il pourrait s'agir:

− soit de la théorie du mille-feuilles, où il pourrait y avoir une couche de matériau sombre sous la surface du bassin Caloris, qui produirait ces remparts couleur chocolat lors des impacts qui pénètreraient à la bonne profondeur. Cependant si une telle couche souterraine existe, elle ne peut pas se trouver que dans le bassin Caloris. « Nous avons trouvé quantité de halos sombres en dehors de Caloris aussi, par exemple ces deux là près du pôle sud de Mercure.

− Soit du modèle de l'impact de verre, où l'énergie thermique de l'impact a fait fondre une partie de la surface rocheuse de Mercure. De la roche fondue aurait giclé vers les bords du cratère où elle se serait resolidifiée sous la forme d’une sombre pâte de verre. De telles « fontes d’impact » sont observées au voisinage de cratères aussi sur la Lune que sur Terre. Si cette hypothèse est la bonne, d’éventuels astronautes partant à la découverte des parois de ces cratères se retrouveraient au milieu de véritables champs de tessons de verre.

Chapman fait remarquer que la Lune possède elle-même des cratères cernés de halos sombres. « Tycho en est un exemple bien connu ». Mais les halos autour des cratères lunaires sont beaucoup moins contrastés et plus fragmentaires. « Ceux que nous observons sur Mercure sont nettement distincts et attirent beaucoup plus l’attention.

La différence pourrait tenir à la gravité. Sur la Lune, elle est faible. Tout ce qui s’échappe lors d’un impact a tendance à parcourir de longues distances, se diffusant peu à peu pour finir par être difficile à distinguer. En revanche sur Mercure la gravité est deux fois plus forte. Les retombées se concentreraient plus près du point d’impact, ce qui les rendrait plus visibles.

645.jpg

Cependant la gravité ne peut pas être l’explication du fond brillant des cratères. « C’est un mystère encore plus grand » reconnaît Chapman. À première vue, ces étendues brillantes pourraient passer pour de la glace scintillant au Soleil. Mais c’est tout simplement impossible. Au moment où l’image a été prise, la température de surface du cratère était d’environ 400 degrés centigrades.

Aussi, peut-être que ce matériau brillant vient-il lui aussi du sous-sol, d’une autre couche. Ce serait pour le coup la théorie du mille-feuilles, mais marbré.

« Je n’ai pas entendu une seule explication réellement convaincante de la part de notre équipe scientifique » ajoute Chapman. « Nous ne savons toujours pas ce qu’est ce matériau, pourquoi il est si brillant, ou pourquoi il se trouve dans ce cratère plutôt qu’un autre. »

Par chance, Messenger a peut-être engrangé les données nécessaires à la résolution de l’énigme. Ses spectromètres ont scanné les cratères pendant le survol, et les couleurs qu’ils ont pu y distinguer devraient, une fois interprétées, révéler les minéraux en présence. « Les données sont encore en cours d’analyse et de calibrage » confirme Chapman.

646.jpg

Mais que se passerait-il si ces données ne fournissaient pas de réponses ?

Deux survols de Mercure sont encore programmés en octobre 2008 et en septembre 2009 avant que Messenger ne se place en orbite autour de la première planète du système solaire en 2011. Au fil du temps, « nous viendrons à bout de ce mystère » affirme Chapman. Et sans doute de bien d’autres encore.

Source:cidehom.com

publié dans : EXPLORATION
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Dimanche 23 mars 2008
Promethei Planum, une région martienne des hautes latitudes australes, est recouverte saisonnièrement d'une très épaisse couche de glace. Par endroit, on l'estime même à plus de 3.500 mètres d'épaisseur.

Le 22 septembre 2005, la sonde européenne Mars Express a imagé cette région tout à fait exceptionnelle par la beauté ds paysages qu'elle présente. Nous sommes vers 76°S par 105°E.
Image0812b.JPG




























Sur ce cliché HRSC, on observe un paysage complexe dont un cratère d'impact d'environ 100 km de diamètre et de 800 mètres de profondeur. L'intérieur de cette structure d'impact est partiellement
recouvert de glace.
Image0812a.JPG
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Vendredi 21 mars 2008

PASADENA, Californie — Une sonde a détecté sur Mars ce qui semble bien être d'anciens dépôts de sel dans une région montagneuse du sud de la planète.

La présence de traces de sel est un élément important car ces dépôts indiquent de l'eau a un jour traversé les régions dans lesquelles ils se trouvent. Selon les scientifiques, ces dépôts se sont probablement formés il y a entre 3,5 et 3,9 milliards d'années, peut-être après que de l'eau souterraine eut affleuré à la surface du sol et se fut évaporée, laissant derrière elle les empreintes minérales.

Comme les dépôts étaient éparpillés sur quelque 200 sites dans cette région du sud de Mars, il est peu probable qu'ils soient les vestiges d'un océan, observent cependant les scientifiques dans leur article à paraître vendredi dans la revue "Science".

Ces dépôts de sel ont été détectés par la sonde de la NASA Odyssey, en orbite autour de Mars. Odyssey s'est servie de sa caméra à imagerie thermique pour scanner la surface de la planète.

publié dans : MARS
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Vendredi 21 mars 2008
Hessdalen est une petite vallée du centre de la Norvège. De début 1981

 à 1984, plusieurs centaines d'observations d'ovnis y sont faites. Au plus fort du phénomène, on dénombre jusqu'à 20 signalements par semaine. Environ 85 % des observations décrivent une lumière brillante. Les autres décrivent des observations diurnes.

Le projet Hessdalen est établi à l'été 1983 pour étudier cet étrange phénomène, qui semble se diviser en 2 catégories d'observations :




  1. des lumières clignotantes blanches ou bleu-blanc. Elle sont souvent hautes dans l'air, proche du sommet des montagnes, voire plus haut. Leur durée de vie est habituellement courte, quelques secondes typiquement. Parfois on peut les observer durant 1 mn, mais rarement plus longtemps.
  2. des lumières jaunes, avec une lumière rouge au sommet. La lumière rouge peut clignoter.

Je viens de visionner ce magnifique documentaire.

Je lis sur la toile "est-ce que seul les militaires sont crédibles."

Je suis tenté de dire oui.

Effectivement, des hauts gradés de notre armée parlent 30 ans plus tard parce que leur carrière n'a plus à en souffrir, ce qui est dit dans le reportage.

Il est dit aussi qu'en France,4 observations sont faites par mois.

Il est dit aussi que les ufologues sont des farfelues

Il est dit aussi que 26% des observations restent inexplicables.

Il est dit aussi que les USA ne se prononce plus sur le sujet depuis 1969.

Il est dit aussi que l'équipe à filmé 8 secondes à HESSDALEN un phénoméne que les scientifiques ITALIENS ont relevés au radar en méme temps, ce qui doi-étre la "pépite" du documentaire précisé au début, qui plus est, le spectre de la photo laisse à penser qu'il s'agit d'un objet SOLIDE.

Ce qui est certain, c'est qu'à l'issue de ce reportage, il ne fait plus aucun doute que les PANs sont pris trés au sérieux par les armées les plus puissantes.

Ce qui est certain, c'est que nombre de personnes aux attributions les plus importantes révélent des observations incroyables et ne laisse pas en suspend qu'elles sont d'ordre intélligents et non humaines.


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Jeudi 20 mars 2008

De la vie à 63 années lumières? On n'en est peut-être pas encore là, mais les constituants élémentaires de la vie ont bel et bien été découvert sur la planète HD 189733b.

Moins d’un an après avoir mis en évidence des traces d’eau dans son atmosphère, les astronomes viennent cette fois d’y détecter la présence de méthane, l’une des molécules organiques les plus simples. Ces travaux ont été publiés jeudi dans la revue «Nature».
Exoplanète en transit

Découverte en 2005, HD 189733b est une des rares exoplanètes dont les astronomes peuvent analyser la composition chimique en observant directement son étoile. La planète s’intercale tous les 2,2 jours entre nous et l’étoile, filtrant environ 2% de la lumière de cette dernière. Il est alors possible, en analysant les variations du spectre lumineux en provenance de l’étoile, de déduire la composition de l’atmosphère planétaire. Cette vidéo d'artiste montre un transit de HD 189733b devant son étoile:

Du méthane et de l’eau

C’est grâce à cette technique qu’une équipe internationale d’astrophysiciens a pu, dès juillet dernier, mettre en évidence des traces d’eau sur la planète. A partir de nouvelles observations effectuées au moyen de la caméra NICMOS du télescope spatial Hubble, des membres de cette équipe viennent de confirmer que HD 189733b contient de l’eau, mais qu'elle a aussi de fortes chances de recéler du méthane. C’est la première fois que des astronomes détectent ce composé organique sur une planète située hors du système solaire.

Trop chaude pour la vie

Toutefois, si la présence d’eau et de molécules organiques comme le méthane est une condition nécessaire pour espérer trouver de la vie sur une planète, elle n'est pas suffisante. Les chercheurs rappellent ainsi que la température qui règne sur HD 189733b - plus de 700°C- rend plus qu'improbable la présence d’une quelconque vie organique. D’autant qu’à la différence de la Terre, HD 189733b n’est pas une planète tellurique mais une géante gazeuse, une sorte de Jupiter brîlante, tournant très vite et très près autour de son étoile.

 

 

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Mardi 18 mars 2008
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