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Dimanche 24 février 2008
Cette vidéo a était prise en mai 2007 dans le sud de l'inde avec un téléphone portable Sony Erricson  à  Annaikatti  Coimbatore, Tamil Nadu.
On y voit clairement apparaitre puis "atterir" un ovni.

This video was taken sometime in May, 2007, on my friend's phone and I just got a hold of it now. This is an unmistakable UFO sighting, although most people around didn't believe it.

This was taken in Annaikatti, close to Coimbatore, Tamil Nadu, South India. You can see the "lights in the sky" split and rejoin and even one apparently making a landing. You can also see the traffic passing by and hear my friends' comments.

This video was taken by Sanjana Soman on her Sony Erricson phone.

Source:ufocasebook



publié dans : UFOLOGIE
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Dimanche 24 février 2008
bartdublin.jpgLe témoin d'origine polonaise, visité son frére à dublin, en regardant des photos, ils purent voir clairement cet objet.
Pas de date, pas d'heure, aucun intérét.

Hello, my name is Bartosz Kurzeja aka Bart. I am originaly from Poland. I have been living in the UK for past 8 years now.

Recently I visited my brother in Dublin, and he shared this picture with me. You can clearly see an object moving very fast in the blue sky. My brother had not seen this object when he took the photograph-only after developing the pictrue did he notice it.

Any explanation guys? I know that you have many similar pictures so I know that you are knowledgable about it.

Thanks for your commitment in this matter. It is so interesting!

Thanks,

Bart

Submitted to UFO Casebook

publié dans : UFOLOGIE
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Dimanche 24 février 2008

Intrépide, vous grimpez dans votre vaisseau hyperspatial. Déjouant les lois connues de l’Univers, vous filez vers le centre galactique, via la constellation du Scorpion, mille fois plus vite que la lumière. Après cinq ans de voyage, vous stoppez net - tant pis pour la physique - devant ce spectacle : notre système solaire en modèle réduit. Une étoile, un Jupiter, un Saturne. Le tout plus petit qu’ici mais respectant les proportions de masses et de distances. La preuve ? Les planètes géantes sont froides, environ - 200 °C, comme celles de notre système solaire. Illico, vous envoyez un courriel à la Terre : «Ils ne s’étaient pas trompés !»

«Ils ?» Une équipe internationale de 69 astrophysiciens dirigée par Scott Gaudi (Université de l’Ohio, Etats-Unis) qui publie aujourd’hui dans Science (1) cette nouvelle étape dans la quête d’une vie extraterrestre. Les astronomes ont déniché plus de 270 exoplanètes en orbite autour d’autres soleils, dont 25 soleils avec plus d’une planète. La première, en 1995, par l’équipe de Michel Mayor (Suisse) à l’observatoire de Haute-Provence (Vaucluse). La plupart sont des Jupiter, mais, orbitant très près de leur étoile, ils sont chauds et ces systèmes solaires sont très différents du nôtre. Quelques planètes rocheuses, des exo-Terre mais plus massives, ont été découvertes. La première par une équipe dirigée par Jean-Philippe Beaulieu (2), de l’Institut d’astrophysique de Paris (CNRS). Les premières statistiques semblent indiquer que «quelques pour-cent des étoiles sont accompagnées de géantes gazeuses… et jusqu’à 30 % de planètes telluriques, rocheuses». Avec cent milliards d’étoiles dans notre Galaxie, il était difficile d’imaginer qu’il n’existe aucun autre système similaire au nôtre. Pourtant, précise-t-il, «c’est la première fois que nous mettons le télescope sur un système à deux planètes gazeuses froides, en raison de leur distance à leur étoile - 2,3 et 4,6 unités astronomiques [une ua correspond à la distance moyenne Terre-Soleil, soit 149 millions de kilomètres, ndlr] - et de la faible luminosité de l’astre.»

Traque. S’il a fallu attendre si longtemps pour découvrir le premier système à deux géantes assez éloignées de leur étoile pour être froides, c’est qu’elles sont très difficiles à détecter par les méthodes de traque les plus usitées. En général, les astrophysiciens scrutent sans relâche les étoiles les plus proches, à l’affût d’une variation de leur lumière qui pourrait être provoquée par une ou plusieurs planètes en orbite. Les équipes qui mènent cette aventure se livrent à une féroce compétition.

C’est tout l’inverse pour l’équipe de Beaulieu. «Nous fonctionnons sur le mode de la coopération, on se dit tout, on partage tout, et on signe ensemble», s’amuse-t-il. Dans cette joyeuse équipe, on note même deux amateurs néo-zélandais, «que l’on alerte si on est sûrs de notre coup, parce qu’ils travaillent la journée.» Une astrophysique communiste ? Pas vraiment, c’est la stratégie de traque qui veut ça. Beaulieu et ses collègues comptent sur rien moins qu’un mirage cosmique pour trouver leurs exoplanètes. Ils regardent beaucoup plus loin que les autres équipes, à plusieurs milliers d’années-lumière, en direction du centre de la galaxie. Là, une équipe polonaise surveille toutes les nuits, avec un télescope installé au Chili, la luminosité de vingt millions d’étoiles. Et attend avec flegme un événement, rare pour une étoile mais fréquent si vous en observez autant : le passage d’une petite étoile pile poil dans la ligne de visée du télescope.
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Alors, survient le miracle prédit par saint Einstein : le champ gravitationnel de l’étoile passante courbe la lumière de celle d’arrière-plan et la fait converger vers le télescope. Cette «lentille gravitationnelle», sorte de mirage cosmique, a amplifié de 200 fois la lumière de l’étoile en cause dans la découverte publiée aujourd’hui. Durant quelques jours, le temps du passage, la courbe de lumière de l’étoile dessine une bosse très régulière.

Star. Le 28 mars 2006, les Polonais aperçoivent un début de bosse. Aussitôt, ils lancent l’alerte. Et toutes les équipes - Chili, Nouvelle-Zélande, Israël, Nouveau-Mexique, Arizona, Tasmanie, îles Canaries - braquent leur télescope sur la star du moment. « Le Soleil ne se lève jamais sur notre coopération, rigole Beaulieu, Il y a toujours de nuit un de nos télescopes en visée de l’étoile, on peut donc suivre cette bosse sans interruption.» En avril, du 5 au 8, de petits pics de lumière trahissent des planètes. Puis, toutes ces mesures passent sous les fourches caudines des mathématiques afin d’éliminer d’autres explications et calculer les masses et les distances à l’étoile. Bingo !

D’autant plus bingo que la présence de planètes géantes loin du Soleil a pu jouer un grand rôle dans l’habitabilité de notre système solaire en éjectant les comètes loin des planètes telluriques et en stabilisant l’ensemble. Si la vie a besoin d’un tel système, il y a moins de raisons de penser qu’il est solitaire. Beaulieu lâche d’ailleurs que «d’autres découvertes sont dans les tuyaux». Faut-il se précipiter sur la construction de télescopes capables de discerner des traces de vies sur ces planètes ? «Pas si vite», tempère-t-il. Etudier leurs atmosphères à la recherche de molécules révélatrices d’une vie similaire à celle de la Terre suppose d’avoir déniché des exo-Terre assez proches pour être observées en détail. Et d’avoir mieux compris les processus de formation de ces planètes. Cela n’est donc pas pour tout de suite… mais l’échéance approche où les scientifiques auront des projets d’instruments, terrestres ou spatiaux, dont l’objectif officiel sera la traque de la vie dans la Galaxie.

(1) B.S. Gaudi et al., Science, 15 février 2007.

(2) Libération du 26 janvier 2006.
Source:liberation

publié dans : EXOBIOLOGIE
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Samedi 23 février 2008
C'est en ces termes que Andrew Knoll, biologiste membre de la mission martienne de la NASA concernant les deux robots Spirit et Opportunity, a décrit lors de la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) l'état de l'eau liquide qui a pu couler sur Mars dans le passé. En d'autres termes, l'eau qui s'est écoulée sur la planète rouge a pu être impropre à la vie.undefined






































Les robots Spirit et Opportunity ont ainsi reporté de fortes concentrations de minéraux dans le sol martien, ce qui induirait des eaux passées de la planète trop salées, acides et oxydantes, ce qui serait incompatible avec le développement d'une quelconque vie microbienne. Et dans le cas où une vie aurait tout de même pu émerger dans cet environnement, Andrew Knoll note qu'il y a un risque qu'elle ait été éradiquée par un bombardement important de météorites qu'a subi Mars il y a environ 3.9 milliards d'années.

Selon Steven Squyres, principal scientifique de la mission des deux robots de la NASA, dans l'état actuel de Mars la vie ne peut se développer en surface, la planète y étant trop sèche. Si une vie s'y est toutefois développée, c'est dans son sous-sol qu'il faut en rechercher les traces, ainsi que dans l'atmosphère où pourrait se retrouver une faible concentration de gaz issus d'une vie biologique. Des axes d'études à définir au programme des prochaines missions martiennes...
  Sources: National Geographic et AFP
publié dans : MARS
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Mardi 19 février 2008
Aujourd'hui, bien que nous ne sachions toujours pas si la vie sur Mars a existé, tout indique qu'il faut maintenant rechercher sa trace dans le sous-sol de la planète !

Explications

Après plusieurs décennies d'exploration robotique, tout converge vers l'idée selon laquelle Mars aurait été un monde humide dans son passé et a très vraisemblablement favorisé l'émergence de la vie. Cependant, il apparaît que la vie à sa surface est pour ainsi dire impossible depuis ces 4 derniers milliards d'années.

En cause, une surface stérile, un monde acide et de fortes concentrations de minéraux dissous dans l'eau présente dans le passé sur Mars qui ont peut-être empêché toute survie microbienne. Du moins sur la surface car certains scientifiques n'excluent pas l'existence de petites niches biologiques quelque part aux pôles de la planète. Mais, rien n'est moins sur.

La surface de Mars a été rendue stérile suite au bombardement incessant des radiations solaires qui, contrairement à ce qui se passe sur Terre, ne sont pas atténuées par une atmosphère importante et filtrante.

Si la vie a existé, le début de l'histoire de Mars est donc le meilleur endroit pour chercher des indices de vie microbienne. Autrement dit, il va falloir creuser, forer pour rechercher à plusieurs mètres sous terre des micro-organismes ou des indices de vie éteinte. L'étude de l'atmosphère martienne peut également permettre de détecter des traces de gaz produits par ces micro-organismes si tant est qu'ils existent !

En prenant conscience que seuls des micro-organismes ont pu se développer et perdurer un temps, sur Mars, la découverte de leurs fossiles est tout aussi difficile, voire impossible en raison de l'oxydation des roches susceptible de détruire les signatures biologiques identifiables.undefined

Source:flashespace
publié dans : MARS
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Mardi 19 février 2008
Les 2 rovers de la mission MER entament tant bien que mal leur cinquième année sur Mars. Une prouesse technique sans précédent dans l'histoire de l'exploration robotique de la planète rouge qui a permis un retour scientifique significatif.

Ces rovers sont identiques et embarquent la même charge utile de 7 instruments scientifiques. Bien que conçus pour opérer trois mois à la surface de Mars et se balader environ 1 km autour de leur site d'atterrissage, Spirit et Opportunity fonctionnent, on va le voir bien au-delà des espérances les plus optimistes des scientifiques.

Cette longévité a considérablement renforcé le retour scientifique de la mission. Spirit et Opportunity sont à l'origine de résultats importants sur la question de l'eau, réussissant à démontrer son existence dans le passé de la planète, en analysant ses effets sur certaines roches et autres dispositifs géologiques .

Spirit


Spirit a été lancé le 30 mai 2003 et s'est posé sans encombre le 4 janvier 2004 à l'intérieur du cratère Gusev, à 15 degrés Sud de l'équateur de Mars. D'un diamètre d'environ 165 km, ce cratère a probablement été formé il y a trois à quatre milliards d'années quand un astéroïde géant s'est écrasé au sud de l'équateur de Mars.

Découvertes

Petite déception à l'atterrissage, Spirit ne rencontre que du basalte. Déception rapidement levée car des indices vont montrer que ce basalte a été altéré par de l'eau. Le rover a également analysé de nombreux affleurements rocheux. Un de ces affleurements est apparu avec des strates faites de brèches aux extrémités arrondies ce qui signifie que les pierres qui se sont agglomérées ont été roulées par de l'eau ou dans du matériel boueux.

Spirit se trouve Home Plate et se prépare à affronter son troisième hiver martien Le rover va hiberner car le Soleil sera trop bas pour faire fonctionner ses panneaux solaires de façon nominale.


Opportunity

Quant à Opportunity, il a quitté la Terre le 25 juin 2003 et s'est posé le 25 janvier 2004 dans Meridiani Planum, près d'un affleurement rocheux. Meridiani Planum est une plaine désertique au relief peu prononcé et renfermant une forte concentration d'oxyde de fer située à 2 degrés Sud de l'équateur. Des études orbitales ont montré que ce site était riche en hématite, un minéral suggérant la présence d'eau liquide passée.

Que d'eau !

Opportunity a découvert des strates obliques. A priori rien de bien passionnant sauf que pour les spécialistes de la chose, ses stratifications ne peuvent se former que sous un courant d'eau ! Mieux encore, le rover a découvert des milliers de petites billes, rapidement baptisées 'myrtille' en raison de leur couleur bleutée. Très riches en oxyde de fer, leur équivalente sur Terre sont dans 90 % des cas d'origine bactérienne ! Mais, ces concrétions ferreuses peuvent avoir aussi d'autres origines. A suivre donc.

Opportunity a également étudié des roches, qui vues de dessus présentent un réseau de fentes polygonales, comme une argile qui se rétracte. Sur Terre ces fentes de rétractions se font en général par dessiccation !

Dernier indice montrant que l'eau a bel et bien coulé dans cette région, l'existence de strates 'festonnées'. Sur Terre, de tels festons, symétriques, indiquent que la boue s'est déposée dans de l'eau clapotante, sous une profondeur d'eau de quelques cm.1574R-019472.jpg

Opportunity se trouve toujours à l'intérieur Victoria, un cratère qu'il a atteint en octobre 2006. Ce cratère est le site le plus intéressant jamais croisé par le rover pour étudier le passé géologique de la planète. Les scientifiques ont identifié une bande rocheuse plus brillante que le reste du site et qui semble être antérieure à l'impact qui a formé ce cratère. L'analyse des roches qui la composent peut fournir des indices sur les conditions climatiques et géologiques de la planète avant la chute du bolide.


Longévité exceptionnelle

Les 2 rovers se sont déplacés 20 fois plus loin que ce que les scientifiques attendaient. Au 1er janvier 2007, Spirit avait parcouru 7,5 km et Opportunity 11,5 km. Les 2 petits robots ont retourné sur Terre plus de 100.000 images chacun.

Cette longévité s'explique en partie par la qualité des équipements qui résistent mieux que prévu aux contraintes du climat martien, par le soin que prennent les ingénieurs du JPL à tracer les routes des rovers mais surtout par les incessants Dust devils, ces tourbillons de sable qui surviennent ici et là et dont les vents qui les accompagnent débarrassent littéralement le rover des poussières qui s'accumulent notamment sur ses panneaux solaires.

Ce que craignait le plus la NASA pour leur durée de vie c'était l'atterrissage et leur comportement pendant les tempêtes de poussières qui les exposaient également à de longue période avec une illumination solaire réduite.1574R-019473.jpg

5 ans après leur atterrissage, force est de constater qu'ils ont parfaitement enduré 2 hivers martiens. Ils peuvent donc durer très longtemps, jusqu'à ce qu'un élément vital tombe en panne, ce qui n'est absolument pas prévisible. D'ailleurs, la NASA ne se risque à aucun pronostique.

Si tel n'est pas le cas, ils vont mourir de vieillesse ! vraisemblablement lorsque leurs batteries perdront de leur capacité. Ils continueront alors à fonctionner en mode dégradé pendant quelque temps.

Source:flashespace
publié dans : MARS
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Dimanche 17 février 2008
Des planètes de type terrestre se formeraient dans quasiment tous les systèmes solaires similaires au nôtre dans la Voie Lactée, notre galaxie, ce qui permet de penser que la vie est plus répandue qu'estimé, selon des travaux rendus publics dimanche aux Etats-Unis.

L'astronome Michael Meyer, de l'université d'Arizona (sud-ouest) travaillant avec le télescope spatial Spitzer de la Nasa, a déterminé qu'au moins 20% et peut-être jusqu'à 60% d'étoiles comparables à notre soleil permettraient la formation de planètes rocheuses comme la Terre.

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"Nous avons étudié l'évolution des gaz et de la poussière autour d'étoiles similaires à notre soleil à différentes périodes et comparé les résultats à ce à quoi ressemblait notre système solaire --âgé d'environ 4,6 milliards d'années-- dans les premiers stades de son évolution", a expliqué l'astronome qui présentait son étude à la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la Science (AAAS), à Boston (Massachusetts, nord-est).

Au cours de leurs recherches, Michael Meyer et une équipe d'astronomes ont étudié six groupes d'étoiles ayant des masses comparables à celle de notre soleil qu'ils ont rassemblées par classes d'âge allant de trois millions à trois milliards d'années.

Par ailleurs, selon cette étude, les planètes similaires à la Terre seraient plus nombreuses dans la Voie Lactée que les planètes gazeuses.

"A première vue, la fréquence de formation de planètes de type terrestre est plus élevée que la fréquence estimée de formation des grandes planètes gazeuses comme Jupiter", a expliqué l'astronome lors d'une conférence de presse, ajoutant: "c'est un résultat exaltant".

"Mais les résultats de cette étude doivent encore être peaufinés", a-t-il relevé, expliquant qu'il y avait différentes façons d'interpréter ces données.
Source:le monde

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Dimanche 17 février 2008
publié dans : UFOLOGIE
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Dimanche 17 février 2008
crabmosaic_hst.jpg Image Crédit: NASA, ESA, J. Hester, A. Loll (ASU); Remerciements: Davide De Martin (Skyfactory)
Cette image est disponible en format : 800x600 x

Voici à quoi ressemble le chantier de démolition d’une étoile qui a explosé. La nébuleuse du Crabe, fruit d’une supernova observée en l’an 1054 de notre ère, est remplie de mystérieux filaments. Ces derniers, non content de former un réseau extraordinairement complexe, semblent renfermer moins de matière que celle qui fut expulsée lors de la supernova, et ont une vitesse d’expansion plus rapide qu'attendue. Cette image, prise par le télescope spatial Hubble, est traitée en nuances de trois couleurs retenues pour leur intérêt scientifique. La nébuleuse du Crabe s’étend sur environ 10 années-lumière. Au centre exact de la nébuleuse se trouve un pulsar, une étoile à neutrons aussi massive que le Soleil mais pas plus grande qu’une petite ville. Le pulsar du crabe tourne sur lui-même au rythme de 30 fois par seconde.

publié dans : EXPLORATION
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Dimanche 17 février 2008

Des astronomes épaulés par des observateurs amateurs ont découvert une étoile autour de laquelle orbitent deux planètes similaires à Jupiter et Saturne.undefined


Un mini système solaire ! C’est ce qu’a déniché une équipe internationale d’astronomes en utilisant une toute nouvelle méthode de détection. Cette découverte marque une étape dans la recherche de planètes semblables à la Terre et susceptibles d’abriter la Vie.

Le système planétaire se situe à quelques 5000 années lumière du notre et fait sa petite ronde autour de l’étoile OGLE-2006-BLG-109L, qui ne devrait pas tarder à prendre un nouveau nom vu sa nouvelle célébrité. Les scientifiques ont pu détecter la présence de deux planètes mais ils n’excluent pas d’en découvrir encore d’autres. Les deux spécimens décelés sont des versions réduites de Jupiter et Saturne, elles sont deux fois plus près de leur étoile mais la même distance les sépare entres elles.

Les planètes ont pu être pistées grâce à une technique, dont l’emploi est relativement récent, qui exploite le phénomène de microlentille gravitationnelle. Pour faire simple : quand une étoile croise la ligne de visée d'une étoile plus éloignée elle agit comme une lentille et amplifie la lumière émise par l’étoile lointaine. Lorsqu’il existe des planètes orbitant autour de « l’étoile lentille », le flux lumineux est un peu perturbé. La détection de ces variations permet de les identifier. Ce procédé est particulièrement adapté à la recherche de systèmes contenant plusieurs planètes, y compris des astres de petite taille comme la Terre.

Pour confirmer les résultats de leurs premières observations, les astronomes de l'université d'Etat de l'Ohio (nord des Etats-Unis), à l’origine de cette découverte, ont du faire appel à un réseau d’observateurs amateurs situés dans l’hémisphère Sud pour collecter un maximum de données. Ils ont ainsi centralisé les observations de 11 télescopes différents avant de les soumettre à de savants calculs pour finalement avoir la certitude que ces deux planètes existent bel et bien.

Leurs résultats sont publiés dans l’édition courante de la revue Science. L’utilisation du principe des microlentilles gravitationnelles promet encore bien des surprises. Le but des chercheurs est bien sûr d’arriver à des mesures suffisamment fines autorisant la détection de planètes similaires à la Terre et situées à « bonne » distance de leur étoile pour pouvoir accueillir de l’eau à l’état liquide et pourquoi pas de la Vie.

Sciences et Avenir.com
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