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Jeudi 31 janvier 2008
Westerlund 2 est un jeune amas d'étoiles dont l'âge est estimé à environ un ou deux millions d'années. Jusqu'à récemment cet amas était peu connu parce qu'il est fortement obscurci par la poussière et le gaz. Cependant, en utilisant les observations en infrarouge et en rayons X pour surmonter cet obscurcissement, Westerlund 2 s'est révélé être l'un des plus intéressants amas d'étoiles de la Voie lactée. Il contient quelques unes des plus chaudes, des plus brillantes et des plus massives étoiles connues.westerlund2-chandra.jpg
L'amas stellaire Westerlund 2
Couverture de l'image: 8 minutes d'arc; distance de l'amas: 20 000 a-l.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Cette image du télescope spatial Chandra montre les rayons X de faible énergie en rouge, les rayons X d'énergie intermédiaire en vert et les rayons X de haute énergie en bleu. L'image montre une très forte densité d'étoiles massives qui sont lumineuses en rayons X, plus l'émission diffuse de rayons X.

Un système binaire d'étoiles incroyablement massif appelé WR20a est visible comme un brillant point jaune juste au-dessous et à la droite du centre de l'amas. Ce système contient des étoiles ayant des masses de 82 et 93 fois celle du Soleil. Les jets denses de matière éjectés régulièrement par ces deux étoiles massives, appelés vents stellaires, se heurtent et produisent d'abondantes quantités d'émissions de rayons X. Cette collision est vue sous différents angles alors que les étoiles tournent l'une autour de l'autre en 3,7 jours. Plusieurs autres sources lumineuses de rayons X peuvent également montrer la preuve de collisions entre les vents dans les systèmes binaires massifs.
  Source: Chandra News et Gilbert Javaux - PGJ Astronomie
Illustration: NASA/CXC/Univ. de Liège/Y. Naze et al
publié dans : EXPLORATION
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Jeudi 31 janvier 2008

Une comète, ce n’est pas si primitif que ça. Tel est le résultat plutôt surprenant des premières analyses des poussières et gaz de la comète Wild-2, publiées dans Science (1). Les comètes sont depuis longtemps vues par les astrophysiciens comme des reliques du matériau à partir duquel le système solaire s’est formé, il y a plus de 4,56 milliards d’années. Ils espéraient donc que leur relégation aux confins glacés du système solaire, loin de l’astre central et de ses rayons, avait conservé ces caractéristiques primitives, permettant un accès direct à ce passé lointain et mystérieux. Alors que les matériaux provenant d’astéroïdes, les poussières collectées en très haute atmosphère ou sur les stations spatiales ont été altérés par le rayonnement solaire depuis leur formation. D’où leur enthousiasme devant la réussite de sa mission par la sonde de la Nasa Stardust.

Capsule. Stardust, c’est un de ces robots dont les exploits contrebalancent les déboires des vols habités. Lancé le 7 février 1999, il a voyagé sur près de 5 milliards de kilomètres dans notre système solaire. En janvier 2004, obéissant scrupuleusement aux astronavigateurs de la Nasa, il plonge dans la queue de la comète Wild-2. Déployant son collecteur, il piége des grains de poussière cométaire dans une cible d’aérogel de silice, une sorte de fumée solide, conçue pour minimiser les dégâts lors de l’impact. Puis, de retour près de la Terre, il largue une capsule dans le désert de l’Utah le 15 janvier 2006.

Depuis, les analyses vont bon train dans les laboratoires auxquels la Nasa a fait parvenir des morceaux d’aérogel où se trouvent les multiples tunnels creusés par les 200 grains de poussière captés dans la queue de la comète Wild 2. Cette comète, arrivée récemment dans le système solaire interne, promettait aux astrophysiciens l’accès à une matière non altérée, primordiale. Et là, surprise.

Bernard Marty au Centre de recherches pétrographiques et géochimiques de Nancy (CNRS) s’est intéressé aux gaz rares, hélium et néon. Pour la première fois, ce type d’analyse a pu être pratiqué en laboratoire, et non en observant à distance des comètes. L’impact du grain sur l’aérogel, à la vitesse de six kilomètres par seconde, a créé un tunnel où les gaz ont été libérés pour laisser le grain de poussière au fond de la cavité. Pour analyser les traces des gaz sur les parois du tunnel, il a fallu faire fondre des échantillons d’aérogel, et comparer les émanations de gaz avec celles obtenues pour un aérogel vierge.

Glace. Les analystes ont été surpris par la grande concentration de gaz rares trouvés, qui n’a d’équivalent que dans des poussières interplanétaires collectées dans la haute atmosphère et dans les glaces polaires. Ce résultat est renforcé par les analyses des grains de poussière pratiquée par une autre équipe (1). Des grains où l’on trouve de l’olivine, du métal, du pyroxène et autres matériaux qui, pour se former, ont eu besoin des rayons du soleil jeune et proche… et qui ressemblent de fort près aux poussières collectées près de la Terre.

Du coup, le scénario de fabrication des comètes doit intégrer une forte participation de matières situées près du Soleil jeune et très actif, ainsi qu’un brassage à très grande échelle de la matière dans le système solaire primitif. L’autre idée soutenue par ces analyses, c’est que les comètes ont effectivement pu contribuer de manière significative à l’apport de matière (glace, molécules organiques complexes) sur la Terre primitive, lors des bombardement massifs jusqu’à il y a 3,8 milliards d’années, et donc participer, d’une manière ou d’une autre, à l’émergence de la vie.

(1) Marty et al., Science, 4 janvier 2008 ; Hope et al., Science, 25 janvier 2008.


Source:science et avenir
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Jeudi 31 janvier 2008

Tout le système solaire peut se résumer en une phrase : "Sors Moi Vite Ta Marmite Jaune Sur Une Nappe Propre." La majuscule de chaque mot correspond à un astre. Du plus près au plus éloigné. S pour Soleil, M pour Mercure, V pour Vénus, T pour la Terre et... P pour Pluton. Des moyens mnémotechniques comme celui-là, les élèves n'en auront bientôt plus besoin. Dès la rentrée, enseignants et enseignés devront se plier à de nouvelles règles car le système solaire comptera désormais douze planètes et non neuf.

 

if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; } Trois astres supplémentaires vont en effet s'ajouter à la liste des planètes en vigueur depuis 1930, année de la découverte de la plus mystérieuse, la plus glacée et la plus éloignée d'entre elles : Pluton. Ainsi en a décidé l'Union astronomique internationale (UAI), maître à penser dans ce domaine de la communauté scientifique. Jeudi 24 août à Prague, à l'occasion de sa 26e assemblée générale, elle soumettra sa proposition au vote des astronomes.

Les trois élus se nomment Cérès, Charon et... 2003 UB 313 qui, à son tour, pourrait gagner sa part de mythologie en devenant Xena.

Le premier, Cérès, n'est pas un inconnu. C'est une grosse boule givrée d'environ 950 km de diamètre qui a été découverte en 1801. Elle croise dans la ceinture des astéroïdes, entre Mars et Jupiter, en compagnie de nombreux corps aux formes plus tourmentées. Mais sa relative sphéricité et son poids lui confèrent, selon l'UAI, un statut de planète qu'elle avait déjà eu au XIXe siècle.

DILEMME COSMIQUE

Le second de ces corps, Charon, a été découvert récemment, en 1978. Là encore, il s'agit d'une grosse boule glacée de 1 200 km de diamètre qui tourne autour de Pluton avec laquelle elle forme, à environ 5,9 milliards de kilomètres - en moyenne - du Soleil, une sorte de couple Terre-Lune.

Le dernier enfin, 2003 UB 313, alias Xena, est celui par qui le scandale arrive. Découvert en 2005 par l'Américain Michael Brown sur des clichés datant de 2003, cet astre croise comme Pluton aux confins du système solaire. Mais il s'en distingue par la taille puisqu'il est plus gros de 100 km avec un diamètre de 2 400 km.undefined

Dilemme. Car si Pluton est considéré comme la neuvième planète du système solaire, que dire de l'imposante Xena ? L'ignorer et laisser les choses en l'état ? Difficile, d'autant que des voix se sont souvent élevées pour dénoncer le passe-droit fait à Pluton qui ne ressemble en rien aux planètes telluriques (Mercure, Vénus, la Terre et Mars) et encore moins aux géantes gazeuses (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune). A New York, le Musée d'histoire naturelle a d'ailleurs rayé le Juge des âmes de son planétarium.

Consciente de ces contradictions et du poids de l'histoire, de la politique, et de l'orgueil de certaines coteries, l'UAI a décidé de confier à un comité de sept personnalités - dont deux Français, Catherine Césarsky et André Brahic - le soin de définir une fois pour toutes la notion de planète.

Deux ans de travail ont été nécessaires. Désormais, ne peut être planète qu'un astre en orbite autour d'une étoile à condition de ne pas en être une et de présenter un diamètre (de plus de 800 km) et une masse suffisants pour que ses forces de gravité lui donnent à peu près une forme de sphère.

Ces règles sont plus subtiles qu'il n'y paraît car elles ménagent les susceptibilités des défenseurs de Pluton et ouvrent une porte sur le monde encore vierge de la ceinture de Kuiper. Un "anneau" qui enserre le système solaire et auquel appartiennent ces planètes naines, les "plutons", une nouvelle catégorie qui accueille Pluton, Charon, 2003 UB 313, mais aussi Cérès.

Il y a fort à parier cependant que les moyens modernes d'observation en révèlent quelques autres. Certains ont déjà été découverts, mais ils sont trop petits. Restera quand même à inventer la phrase mnémotechnique qui permettra de tous les retenir. Prudent, The Times a déjà invité ses lecteurs à lui envoyer des suggestions pour prendre en compte les trois nouveaux élus de l'UAI. Mais en anglais bien sûr.
Source:lemonde

publié dans : EXPLORATION
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Jeudi 31 janvier 2008
Des lumiéres prises en vidéo prés de san diego début janvier 2008 source:ufocsebook
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Mercredi 30 janvier 2008
military_texas_base.jpg

Les officiels de réserve de l'Air Force de la Base de réserve aéronavale de Fort Worth ont nié toute activité militaire la nuit du 8 janvier où des observations d'ovnis ont été rapportées...



près de Stephenville mais maintenant ils disent le contraire, que ce que les gens ont vu étaient des F-16 de l'armée américaine en manoeuvres nocturnes bien que de nombreux témoins ne gobent pas cela.

A l'époque des observations d'ovnis à Stephenville le 8 janvier, l'armée a dit qu'il n'y avait aucune manoeuvre de programmée pourtant plusieurs récits de témoins oculaires rapportés au MUFON, un groupe de recherche qui mène des investigations scientifiques sur les observations d'objets volants non identifiés, disent qu'à la suite de l'apparition des ovnis, des avions à réaction militaires sont apparus juste derrière eux et semblaient poursuivre les objets mystérieux.

Un témoin de Stephenville, pilote civil entraîné, a décrit l'ovni comme étant « très grand et se déplaçant à une vitesse deux fois supérieure à celle dont sont capables les F-16 et n'émettait aucun bruit ». Cette observation ne ressemble guère à un avion à réaction F-16 de la réserve de l'Air Force de Fort Worth située à la base navale à environ 80 km de Stephenville.

Le directeur du MUFON, Kenneth Cherry, dit qu'il y a eu plus de 50 témoignages d'habitants lors de la réuni­on du week-end dernier. Cherry est méfiant à propos de l'Air Force qui dit maintenant, après deux semaines, qu'ils avaient des avions en vol cette nuit-là, croyant qu'ils déclarent cela à cause de toute la publicité que les observations d'ovnis ont reçues dans la presse.

Sur le site web du MUFON, j'ai cherché et trouvé des descriptions de témoins oculaires bien après l'observation d'ovni du 8 janvier hors de Stephenville qui me font être d'accord avec M. Cherry sur le fait que l'Air Force peut en effet dissimuler quelque chose bien que je ne puisse pas commencer à imaginer quoi.

« J'ai vu l'ovni planer à environ 800 mètres au dessus du sol vers 22h » dit un témoin. « J'ai entendu les avions à réaction au loin, Ils semblaient venir de la zone de Ft Worth. Quand j'ai vu les avions et que j'ai re-regardé l'ovni qui planait, ses lumières ont clignoté 4 fois, se sont éteintes et il a filé rapidement au sud vers Hico. »

Ce compte-rendu d'observation n'était pas de la nuit du 8 janvier mais du mercredi suivant, le 16 janvier. La femme a décrit l'ovni comme faisant 1,5 km de long, en forme de cloche avec des lumières brillantes clignotantes. Cela ressemble-t-il à un avion à réaction militaire F-16 pour vous ?

Steve Allen, l'homme interviewé par le Stephenville Empire Tribune peu après la première observation d'ovni était cité aujourd'hui disant « je garantis que ce que nous avons vu n'était pas un appareil civil. » Allen, un pilote entraîné, a dit que le secteur où il a repéré l'ovni la nuit du 8 janvier n'était pas une zone de vol donc ça ne pouvait vraiment pas être des avions à réaction comme le dit l'Air Force.

Quoi que les gens aient vu, cela a mis l'armée US mal à l'aise et on dirait que la pression ne va pas diminuer avant un moment.

Source:  Axcess news

publié dans : UFOLOGIE
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Mardi 29 janvier 2008
LONDRES: La vie sur Mars? Des images bizarres sont apparues montrant une figure féminine mystère qui marchait sur une colline aride de la planète. des-images-de-la-nasa-montrent-une-forme-mysterieuse-sur-mars.jpg

D'après le «Daily Mail», une photo de ce qui ressemble à une femme avec son bras en extension aurait été prise sur la planète rouge et renvoyée vers la Terre par Mars Explorer Spirit.

Bien qu'aucune confirmation officielle est faite de la NASA, le buzz se répand sur le net sans réellement être certain que ce soit un alien. Les spécialistes s'accordant à dire pour le moment que ce serait une illusion d'optique causée par le paysage chaotique de Mars.

Sans surprise, les théoriciens du complot sont ravit. Un blogueur a écrit: "Ma première pensée: C'est Bigfoot! Si vous me montrer une autre pierre dans une autre photo de la planète Mars qui semble naturellement comme ça, je pourrais reconsidérer."

Un autre a ajouté: "Ces photos sont incroyables. Je n'en croyais pas mes yeux quand j'ai vu ce qui semble être un alien courir nu autour de Mars. "

Mais tout le monde n'est pas convaincu - un blogueur désespéré: «Ah, l'œil humain peut être trompé aussi facilement."

Maintenant que tout le monde fait sa petite théorie, il ne reste plus qu'à attendre l'avis de la NASA.

Un probable caprice de la nature qui fait du bien aux accros de l'incroyable toujours prét à croire en voyant.
Le mystére du visage de MARS n'est plus depuis les clichés ultra précis de la sonde européénne.

publié dans : MARS
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Mardi 29 janvier 2008
Extraordinaire exemple de la fragilité des témoignages humains sur les événements célestes, la prétendue météorite du Cher, qu'un contrôleur aérien a vu exploser à trente mètres du sol sur le territoire de la petite commune de Trouy, près de Bourges, a en fait terminé sa course près d'Albi, dans le Tarn ! Ses débris tiédissaient sans doute encore au sud des Causses, au moment où des nuées de gendarmes et de bénévoles les cherchaient au pays de George Sand! Comment un tel malentendu a-t-il été rendu possible?

Des centaines de personnes ont aperçu cet impressionnant bolide dans le quart sud-est de la France, et les appels ont aussitôt afflué dans les gendarmeries et les rédactions, beaucoup étant d'ailleurs persuadés de l'avoir vu tomber chez eux, mais d'autres heureusement plus précis et orientés. Un contrôleur aérien de Bourges, passionné d'astronomie par surcroît, ayant affirmé avoir vu l'explosion finale de la météorite, et estimant sa distance à quelques centaines de mètres de lui, des recherches intensives sur le terrain ont alors commencé... Sans succès, et pour cause.

Pendant ce temps, des spécialistes ne se fiant à aucun témoignage isolé mais soucieux de les interpoler tous, parvenaient à estimer l'hypocentre probable, aux environs d'Albi. Le contrôleur aérien s'est trompé de 360 kilomètres. Une erreur de débutant.

Une erreur très explicable : plus l'observateur est éloigné, plus il verra l'objet bas sur l'horizon, et plus il sera enclin à penser qu'il est tombé chez son voisin. À l'inverse, ceux qui sont exactement à l'aplomb de l'explosion ne penseront pas que les débris – s'il y en a - ont pu tomber chez eux. Le profane imagine difficilement qu'une météorite explose souvent en altitude et non au sol.

Le réflexe des enquêteurs devrait être systématiquement : « Vous dites que l'objet est tombé près de chez vous? Alors il doit être à l'autre bout de la France ! » Mais on a déjà eu beaucoup de mal à former les gendarmes aux recherches d'ovnis, s'il faut maintenant leur apprendre à enquêter sur les bolides...

Références: Carte-   la toile
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Mardi 29 janvier 2008
Vendredi 25 janvier 2008, différentes régions signalent un étrange phénomène dans le ciel de France. L’objet en flamme traverse l’Hexagone, du sud au nord. Avion en déperdition, ovni, illusion atmosphérique, météorite?

Pompiers, gendarmes ont tous reçu des témoignages. L’objet en flamme traverse la France. Tout d’abord signalé dans le Vaucluse, les preuves s’accumulent : Gap, Montélimar, Lyon et enfin Bourges recueillent des alertes : les plus pessimistes voient un avion en flamme en train de s’écraser. A Lyon, on signale une lumière verte qui traverse le ciel. A Bourges, une lumière verte ou bleue détone dans le ciel.

Évidemment, personne ne trouve d’avion. Les scientifiques recoupent les témoignages, la conclusion est simple, il s’agit tout bonnement d’une météorite. L’affaire semble close, on recense annuellement 6 cas de la sorte.

La trajectoire laisse penser que la météorite s’est échouée vers 18 :15 dans le Cher près d’un village nommé Trouy. Depuis, ce week-end, le village d’à peine 3000 personnes voit affluer une petite troupe de chasseurs de météorites.

La chasse pour le moment s’est révélée infructueuse.

Source : Le Monde
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Mardi 29 janvier 2008
endredi dernier, un peu après 18 heures. Jean-Paul Falguières est installé dans son canapé, face à la large baie vitrée qui s'ouvre sur l'horizon. Informaticien à la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM) et auteur photographe, notamment pour « Pyrénées Magazine », il est en train de régler son appareil photo. Le ciel est dégagé, d'un bleu limpide, encore plus clair qu'hier à la même heure.
Il lève son regard et aperçoit alors « une lumière blanche, métallique qui tombe verticalement, de la gauche vers la droite, et disparaît derrière la ligne de peupliers ». Il n'a même pas le temps de fixer la scène sur l'objectif. Elle n'a duré que? Il calcule, trois secondes, tout au plus.
La surprise passée, il repère immédiatement la trajectoire de la boule de feu. En tendant le bras, il évalue sa taille : « elle était grosse comme l'ongle de mon auriculaire, sachant qu'avec mon pouce je masque la lune. Selon moi, c'était très près, à environ un kilomètre. »
Comme dans le Cher. Qu'a-t-il vu ? « Une masse ronde, entourée d'étincelles comme les baguettes magiques qu'on offre aux gamins. » Depuis vendredi, certains témoignages, sur Internet, évoquent une fusée de feux d'artifice. Car Jean-Paul Falguières n'est pas le seul à avoir aperçu cette masse lumineuse -une météorite ? - dans le ciel. À Bordeaux, également, d'autres témoignent. L'informaticien a cru un instant qu'il était l'unique observateur de ce phénomène. D'autant plus étrange que lorsqu'il est sorti sur sa terrasse, s'attendant à entendre le bruit d'un choc sur le sol, seul le silence de la campagne environnante lui a répondu.
À la même heure, ce vendredi, une autre boule de feu a été vue près de Bourges. L'objet - certains ont imaginé un avion en flammes - avait d'abord été vu dans les Alpes-de-Haute-Provence, le Vaucluse, et le Rhône avant d'être aperçu par les habitants du Cher. « Cela ne peut pas être la même chose », affirme Jean-Paul Falguières.
Après la disparition de ladite météorite, il a aussitôt noté sa trajectoire : 120°, Est-Sud/Est, soit un axe Bordeaux-Albi. Très loin de Bourges ! Alors ? « Peut-être une météorite qui a explosé dans le ciel ? »
Reste que, comme dans le Cher, on n'a trouvé pour l'instant aucune trace des projectiles extraterrestres.
Source:sudouest.com/
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Dimanche 27 janvier 2008
Depuis quelques années, un problème fascine l’astrophysicien Yvan Dutil : lorsque vous envoyez un message qui mettra, dans le meilleur des cas, une cinquantaine d’années à parvenir à un éventuel destinataire, vous avez intérêt à raconter quelque chose d’intéressant. Autrement, la réponse risque de ne jamais venir…undefined

Depuis les pictogrammes envoyés avec les sondes américaines Pioneer, dans les années 70, l’humanité a lancé plusieurs messages vers l’espace dans l’espoir que d’éventuels extraterrestres finissent par les recevoir (premier coup de chance), soient capables de les décrypter et de les comprendre (deuxième coup de veine) et décident d’y répondre (c’est le gros lot).

Enseignant au Campus Notre-Dame-de-Foy et professeur associé au département de physique de l’Université Laval, M. Dutil a participé à l’élaboration de deux des plus récents envois, soit des messages radio lancés en 1999 et en 2003. Les travaux qu’il a menés à ce sujet avec Stéphane Dumas, actuellement président de la Société royale d’astronomie du Canada à Québec, ont notamment permis de rendre les signaux que nous envoyons vers l’espace plus résistants aux distorsions — lesquelles ne manquent pas de survenir lorsqu’une onde doit traverser plusieurs années-lumière.

De fil en aiguille, cependant, MM. Dumas et Dutil en sont venus à examiner le contenu de ces messages, qu’ils ont trouvé, pour tout dire, un peu morne : des notions de mathématiques et de physique de base ainsi que des bribes d’information sur la biologie et la biochimie de l’espèce humaine.

À ce compte, se dit M. Dutil, «on pourrait se contenter d’envoyer un signal radio sans information», puisqu’il est très facile de distinguer les signaux provenant de sources naturelles de ceux émis par des sources artificielles. Ces derniers émettent en effet toujours un large éventail de fréquences en même temps, tandis que les fréquences émises artificiellement sont beaucoup plus homogènes. Une civilisation extraterrestre maîtrisant les ondes radio pourrait aisément faire la différence — et peut-être même, en théorie, nous détecter d’où elle est.

«En radio, dit M. Dutil, ce que la Terre émet de plus visible, ce sont les ondes des radars de défense contre les missiles balistiques. Mais tout ce que ça fait, un radar, c’est d’envoyer un signal pulsé; ça ne contient pas d’information. (…) Et pour indiquer notre intention de communiquer, il faut mettre du contenu.

«Le problème, avec le contenu des messages précédents, c’est qu’on choisit des choses qu’on connaît et que l’autre civilisation sait déjà, car pour capter nos messages radio, il faut pouvoir construire un radiotélescope, et donc posséder certaines notions de mathématiques et de physique. On établit donc un langage commun, ce qui est important, mais ça s’arrête là. On n’échange pas beaucoup de choses intéressantes.»
Source:cyberpresse.ca/

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