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Vendredi 29 juin 2007
Le robot Opportunity de la Nasa prépare une descente risquée dans un cratère de Mars pour tenter de découvrir de nouvelles preuves que l'eau a coulé sur la planète rouge, a indiqué jeudi l'agence spatiale américaine.

"Ce cratère est une fenêtre sur l'environnement passé de Mars", a déclaré un haut responsable de la Nasa, Alan Stern, lors d'une conférence de presse téléphonique.
Opportunity, qui se trouve actuellement sur les bords du cratère Victoria, une énorme dépression géologique, doit entamer sa descente "la semaine prochaine", a-t-il ajouté, sans donner davantage de précisions.

"Ce voyage comporte un vrai risque pour le robot (...) mais la Nasa et l'équipe scientifique du programme Mars Rover pensent qu'il fournira des informations scientifiques de valeur", a estimé dans un communiqué le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa basé à Pasadena (Californie, ouest).

"C'est un risque calculé qui mérite d'être pris, notamment parce que cette mission a dépassé largement ses objectifs initiaux", a dit M. Stern. Les responsables de la mission craignent qu'Opportunity ne perde l'usage de l'une de ses six roues, ce qui rendrait très difficile voire impossible sa remontée hors du cratère.

Opportunity et son jumeau Spirit ont commencé leur mission sur Mars début 2004 et ont continué à fonctionner bien au-delà des capacités initialement prévues par la Nasa. Ils ont déjà découvert plusieurs indices que la planète rouge a recelé dans le passé d'importantes quantités d'eau en surface.

La plupart des scientifiques sont désormais d'accord pour dire que Mars, qui s'est formée comme la Terre il y a quelque 4,6 milliards d'années, a été très humide à un moment donné de son histoire.
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Source:lemonde

 

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Lundi 18 juin 2007
Dans les années 1980, les images du vaisseau spatial Viking avaient révélé deux possibles rivages anciens près du pôle, chacun de milliers de kilomètres de long avec des dispositifs comme ceux trouvés dans les régions côtières sur Terre. Les rivages - Arabia et le plus jeune Duteronilus - sont datés entre 2 et 4 milliards d'années.

Dans les années 1990, cependant, Mars Global Surveyor avait dressé la topographie de Mars, et avait permis de constater que le rivage variait en altitude de plusieurs kilomètres. Puisque les altitudes des rivages sur Terre, mesurées par rapport au niveau de la mer, sont en général constantes, beaucoup d'experts avaient alors rejeté l'idée que Mars ait pu autrefois posséder des océans.

Mais les scientifiques UC de Berkeley ont désormais découvert que ces rivages ondulants de Mars pouvaient être expliqués par le mouvement de l'axe de rotation de la planète.
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Il y a plusieurs milliards d'années, quand la planète avait toujours un océan, elle a subi une redistribution dans sa masse. Ceci est peut-être survenu à la suite d'une série d'éruptions volcaniques, telles que celles qui ont créé Tharsis Bulge et Olympus Mons.
  Source: Gilbert Javaux - PGJ Astronomie
Illustrations: Taylor Perron/UC Berkeley

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Samedi 16 juin 2007

(Agence Science-Presse) Une équipe américaine vient de rapporter la découverte de sept entrées de cavernes sur la planète Mars. Sur les images prises par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter, les cavernes apparaissent comme des trous parfaitement noirs.

Comme le fond est invisible, il est impossible de mesurer la profondeur du trou. Cependant, comme les entrées possèdent un diamètre de 100 à 250 m, le fond doit se situer au minimum de 75 à 100 m sous la surface. Il s’agit là de dimensions minimales, la cavité elle-même doit être beaucoup plus vaste. Ces gouffres ont probablement été causés par l’effondrement d’un réservoir de lave qui s’est vidé lorsque la source s’est tarie.

Ces sites présentent un intérêt particulier pour la recherche de vie sur Mars. En effet, ces cavernes offrent une protection contre les radiations, les rayons UV et l’abrasion par les tempêtes de sable. De plus, contrairement à la surface, la température y reste à peu près stable tout au long de la journée. Elles constitueraient donc un refuge où la vie aurait pu subsister ou à tout le moins être conservée sous forme de fossiles.marshole-hirise.jpg

De plus, ces cavernes représentent un endroit de choix pour construire une future base habitée. Le vaste espace souterrain offrirait aux futurs colons une protection contre les rigueurs de l’environnement martien. D’autres part, des ressources comme l’eau y seraient plus facilement accessibles qu’en surface. Les cavernes possèderaient donc tout ce qu’il faut pour en faire une version martienne du jardin d’Éden.

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Dimanche 10 juin 2007
Une nouvelle analyse de photos prises par Opportunity, l’un des rovers d’exploration martienne, révèle ce qui semble être de petits étangs sur la surface de Mars.

Le rapport indentifie des points spécifiques qui semblent avoir contenu de l’eau à l’état liquide il y a deux ans, lorsqu’ Opportunity explorait un cratère appellé Endurance. C’est une thèse hautement controversée, plusieurs scientifiques pensent que l’eau liquide ne peut pas exister à la surface de Mars aujourd’hui à cause de l’atmosphère trop mince de la planète.

Si elle est confirmée, l’existence de ces petits étangs pourraient augmenter les chances de survie d’éventuels organismes vivants sur la surface martienne de façon significative, c’est l’avi du physicien Ron Levin, l’auteur à l’origine de ce rapport, qui travaille au département d’analyse avancées d’images dans l’extreprise aérospatiale Lockheed Martin en Arizona.

Voici une photo de l’un de ces étangs, la surface représentée mesure environ 1 m²
mars-etang.jpg

Source:New Scientist Space

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Samedi 9 juin 2007
010507-aj2-gd.jpg Les clichés de la caméra Hirise embarquée sur la sonde Mars Reconnaissance Orbiter de la Nasa sont étonnants de précision. En témoigne cette photo incroyablement détaillée (25 cm par pixel) de la paroi sud-est du cratère météoritique Zunil de 10 km, vieux d'un peu moins de 10 millions d'années. Comme semblent l'indiquer les couleurs et l'albédo (le pouvoir réfléchissant), Zunil aurait subi un glissement de terrain suffisamment récent pour ne pas avoir été recouvert de poussière (les stigmates en sont visibles ici en bleu, une fausse couleur).

Séisme ou impact d'une petite météorite : les causes de ce phénomène sont encore discutées. Ce cliché est choisi parmi les quelque 1200 d'une banque de données disponible sur le site http://hirise.lpl.arizona.edu.

Frédéric Jacq


Crédits image : NASA/JPL/Univ. of Arizona/C&E
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Lundi 4 juin 2007

Vessela Sergueva

Agence France-Presse

Sofib

Le jour où des astronautes partiront vers la planète Mars, ils devront recycler leurs déchets au maximum pour y arriver et pour ce faire une équipe bulgaro-russo-belge s'apprête à envoyer des bactéries mangeuses de déchets dans l'espace.

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«On n'a jamais validé notre connaissance sur le recyclage des déchets dans l'espace. C'est la première fois qu'on y enverra des bactéries anaérobies thermophiles de façon à comprendre leur comportement», explique à l'AFP Christophe Lasseur de l'Agence spatiale européenne (ESA), chef du projet Melissa.

Lancé en 1989, Melissa prépare un voyage d'humains vers Mars, envisageable dans plusieurs décennies et qui devrait durer trois ans environ.

Si l'on excepte les missions Apollo, qui d'ailleurs étaient de courte durée, «l'homme n'a jamais quitté l'orbite terrestre plus que quelques semaines», rappelle M. Lasseur.

La distance relativement proche de la station MIR, puis de la station spatiale internationale (ISS), a permis aux astronautes d'apporter avec eux tout le nécessaire et de rapporter leurs déchets sur terre, ajoute-t-il en marge d'une récente réunion de l'ESA à Sofia.

Or, ce ne sera pas possible lors d'un voyage vers Mars car le minimum de consommation par jour pour rester en vie s'élève à environ 1 kg d'oxygène, 1 kg de nourriture, et 3 kg d'eau. Pour une mission de 6 personnes pour 1000 jours, cela fait 30 tonnes qu'aucun vaisseau ne pourrait porter, précise-t-il.

La solution offerte par Melissa réside dans le développement d'un écosystème fermé où les déchets organiques seront «recyclés» par des bactéries non consommatrices d'oxygène lesquelles réduiront leur volume en dégageant du CO2 à utiliser par des algues et des plantes productrices d'oxygène.

Selon le professeur Viachheslav Ilyn de l'Institut des problèmes médico-biologiques à Moscou, il s'agit surtout de réduire le volume des déchets résultant de l'hygiène personnelle. Dans l'espace les cosmonautes ne prennent pas de douche, mais s'essuient avec des serviettes. Celles-ci sont aussi utilisées à traiter des surfaces très contaminées par des champignons qui se multiplient dans le vaisseau cosmique, précise-t-il.

L'appel d'offres pour l'essai des bactéries anaérobes thermophiles dans l'espace a été remporté par l'Institut de microbiologie auprès de l'Académie bulgare des Sciences. Ce projet nommé ANDIOMUM (étude de la digestion anaérobie de matière organique dans les conditions de microgravité) s'inscrit dans un effort de l'Agence spatiale européenne à encourager une participation des nouveaux Etats membres de l'UE à ses projets.

«En gagnant cet appel d'offres les Bulgares ont gagné un ticket pour faire voler leur expérience», a indiqué M. Lasseur.

Les premières de ces bactéries seront expédiées dans l'espace au printemps 2009, selon le chef du projet ANDIOMUM, le professeur Ivan Siméonov de l'institut de microbiologie auprès de l'Académie bulgare des Sciences.

«Nous enverrons des bactéries à un stade différent de leur développement pour les laisser 10 jours dans l'espace. Parallèlement nous ferons la même expérience sur terre pour comparer» les effets, explique-t-il.

«La vie sur terre est née dans des conditions constantes de gravité. La microgravité (la gravité fortement réduite dans l'espace) est pour ces bactéries un état de stress, il faut voir si elles sont capables d'y survivre», indique-t-il.

En Belgique le professeur Max Mergeay, chef du laboratoire de microbiologie au Centre de recherches nucléaires, tente, lui, de simuler la microgravité pour explorer son effet sur des bactéries anaérobes. Mais lui aussi préfère analyser le véritable effet de l'espace où s'ajoute une radiation élevée.

«Le contrôle sur l'écosystème artificiel pour éviter sa contamination constitue un très grand défi», prévient le chercheur belge.

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Lundi 28 mai 2007
Des taches noires ont été découvertes sur Mars, si sombres qu’on ne peut y distinguer aucun détail. Il est possible que ces taches soient en fait les entrées de vastes réseaux de cavernes souterraines susceptibles d’abriter une vie martienne, si tant est qu’elle ait jamais existé. La tache inhabituelle visible ci-dessus a été trouvée sur les pentes du volcan martien géant Arsia Mons. L’image a été prise il y a trois mois par la caméra HiRISE de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) actuellement en orbite martienne. Ces trous ont d’abord été aperçus sur des images à plus basse résolution de la sonde Mars Odyssey. La cavité ci-dessus a à peu près la taille d’un terrain de football et elle est si profonde que la lumière du Soleil ne parvient pas à en éclairer l’intérieur. De tels orifices, et les cavités souterraines dont ils marquent peut-être l’entrée, seraient sans doute des objectifs de premier choix pour de futures missions spatiales robotisées voire habitées.

marshole-hirise.jpg






























Crédit:
NASA, JPL, U. Arizona
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Mercredi 23 mai 2007

De nombreuses découvertes ont eu lieu fortuitement. Ce semble aussi être le cas sur Mars, où le robot explorateur Spirit vient d'apporter la meilleure preuve de la présence d'eau liquide dans le passé de la planète grâce à une panne.

Après l'atterrissage du premier robot explorateur sur la Planète rouge le 4 janvier 2004, les techniciens de la NASA ne lui donnaient que quatre mois d'espérance de vie. C'était du moins pour cette période qu'il avait été conçu. Mais sa robustesse, aidée par certaines conditions climatiques locales, comme les vents martiens qui nettoient régulièrement la surface de ses panneaux solaires, ne cessent d'en prolonger l'existence au-delà de toute espérance. Cependant, plus de dix kilomètres parcourus dans les déserts martiens laissent des traces et Spirit commence à souffrir de rhumatismes… C'est ainsi qu'il a perdu l'usage d'une de ses six roues, qui reste obstinément bloquée.

Depuis cette panne, le petit robot traîne donc la patte… ou la roue, qui se comporte exactement comme un soc de charrue, ou plus exactement comme un araire, traçant un sillon dans le sol. Profitant de cette occasion, les techniciens ont transmis à l'ordinateur de bord de nouvelles instructions afin que les instruments montés sur le bras robotique analysent systématiquement le contenu de cette ornière.

Au 1150ème sol martien, c'est-à-dire la 1150ème journée passée sur la planète, le rover a ainsi mis au jour un sable d'un blanc pratiquement immaculé, pauvre en souffre contrairement à ce qui avait été analysé jusqu'à présent, mais surtout particulièrement riche en silice.

Des examens complémentaires ont déterminé que ce sable était composé à plus de 90% de silice pure, un matériau ressemblant au quartz terrestre, mais se présentant sous une forme amorphe (non cristalline).
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Les géologues pensent que cette silice pourrait avoir été produite par l'interaction entre les matériaux du sol et des vapeurs volcaniques acides en présence d'eau, un scénario parfaitement plausible dans le passé martien. D'autres hypothèses sont encore évoquées, mettant en œuvre de l'eau chaude stagnante et divers éléments.

"Nous avons scruté des dizaines de tronçons du sillage laissé par la roue immobilisée de Spirit", déclare Steve Stuff, de l'université d'Etat de l'Arizona, le premier à avoir proposé ce type d'analyse au moyen du spectrographe thermique du petit engin.

Cœur de verre

La forme du sillon, et sa largeur, permettent au spectromètre à particules alpha en rayons X monté sur le bras robotique de Spirit de toucher le sol en son endroit le plus profond (jusqu'à une dizaine de centimètres) et d'en fournir une analyse précise. Alors que jusqu'à présent la présence de souffre était prépondérante par endroits, ce qui constituait déjà un excellent indice de la présence d'eau liquide en surface par le passé, cette découverte de silice presque pure vient conforter l'hypothèse d'un passé humide.
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Sur Terre, la silice se présente généralement comme un cristal de quartz, et est le composant principal du verre à vitre. La silice détectée dans le sol martien est non cristalline, sous sa forme amorphe et ressemble à du verre naturel.

L'endroit de la découverte a été baptisé Gertrude Weise, du nom d'une joueuse de base-ball professionnelle bien connue outre-Atlantique.
Source:Un sillon d'une blancheur éclatante dans le sol martien. Crédit NASA.

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Mardi 22 mai 2007
La Nasa a annoncé lundi avoir découvert la présence sur Mars de fortes concentrations de silice, nouvelle preuve selon l'agence spatiale américaine que la planète rouge a recelé dans le passé d'importantes quantités d'eau en surface.

"Un échantillon de sol martien analysé par le robot Spirit de la Nasa est si riche en silice qu'il pourrait s'agir de la preuve la plus solide à l'heure actuelle que Mars a dans le passé été bien plus humide qu'à l'heure actuelle", a indiqué le Jet Propulsion Laboratory (JPL), branche de l'agence basée à Pasadena (Californie, ouest), près de Los Angeles.


L'échantillon en question était composé à 90% de silice. "Le processus qui pourrait avoir produit une telle concentration de silice requiert la présence d'eau", a précisé la NASA.

Spirit et Opportunity, deux robots géologues, ont commencé leur mission sur Mars début 2004, et ont continué à fonctionner bien au delà des capacités initialement prévues par la Nasa. Ils ont déjà découvert plusieurs autres indices de présence d'eau, dont des roches cristallisées.

Par ailleurs, en mars, il avait été révélé que de vastes quantités de glace d'eau pure sous le pôle sud de Mars avaient été découvertes par des instruments de la sonde européenne Mars Express.

La plupart des scientifiques sont désormais d'accord pour dire que Mars, qui s'est formée comme la Terre il y a quelque 4,6 milliards d'années, a été très humide à un moment donné de son histoire.
Figure-3-br.jpg
Récemment, une sonde de la Nasa a transmis des photographies montrant l'apparition, ces dernières années, de deux petites ravines dans un cratère qui laissent penser que l'eau pourrait encore couler aujourd'hui sur la planète mais cette thèse est l'objet d'un débat parmi les scientifiques.
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Mardi 15 mai 2007

Une exposition à une lumière vive pendant 90 minutes le soir a modifié le cycle circadien humain normal qui dure environ 24 heures, pour l'allonger d'une heure, selon une expérience pour la Nasa préparant les astronautes à vivre sur Mars, indique une étude publiée lundi.
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Les résultats de cette recherche conduite durant 65 jours sur douze sujets en bonne santé de 22 à 33 ans --neuf hommes et trois femmes-- par des chercheurs du Brigham and Women's hospital et la faculté de médecine de Harvard (Massachusetts, est), pourraient aussi aider des personnes souffrant de troubles du sommeil sur la Terre, soulignent les auteurs de ces travaux.
Cette étude a montré que les humains connaissaient des variations du cycle circadien, l'horloge biologique, pouvant aller jusqu'à une heure -de 23h47 à 24h48-- dans le groupe étudié.

Des expériences sur des animaux avaient indiqué une variation naturelle de la longueur du cycle circadien déterminée par la durée du jour.

Ceci montre l'importance de la lumière pour régler l'horlogue biologique.

Cette étude a démontré la possibilité, grâce à une exposition de deux fois 45 minutes du sujet à une lumière vive le soir, d'allonger le cycle d'éveil, souligne les chercheurs.

Tous les participants à cette expérience ont pu adapter avec succès leur cycle circadien à un jour martien, qui compte près d'une heure de plus que sur le Terre.

Ceci indique qu'une thérapie par la lumière pourrait aider les personnes souffrant d'insomnie qui reflète un dérèglement de leur cycle circadien lié notamment au décalage horaire, au vol spatial ou au travail de nuit.
Source:Lemonde

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