Catégories

Rechercher

Commentaires Récents

Images Aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Samedi 14 juin 2008

VANCOUVER — Un lac de Colombie-Britannique pourrait bien révéler les secrets de la vie de jadis sur Mars.

Des chercheurs de deux universités canadiennes, de la NASA et de l'Agence spatiale canadienne s'apprêtent à partir en expédition pour deux semaines au lac Pavilion, à cinq heures de route au nord de Vancouver.

Ce plan d'eau est unique en raison de la présence d'un type d'organisme d'eau douce apparenté à un corail et dont la structure ressemble à un fossile. Ces organismes constitueraient la toute première forme de vie apparue sur Terre.

Le fond du lac Pavilion permet ainsi de simuler les conditions présentes dans l'espace. En effet, il semblerait que Mars était autrefois tempérée, humide, et recouverte d'océans, tout comme la Terre au moment où ces organismes sont apparus.

Si les scientifiques en apprennent plus sur ce type d'organisme et sur d'anciens fossiles, ils pourront plus facilement détecter des traces de vie sur d'autres planètes, selon un des chercheurs principaux, le professeur Bernard Laval, de l'université de Colombie-Britannique.

L'expédition, qui comportera de nombreuses plongées avec des équipements sophistiqués, se déroulera du 23 juin au 4 juillet.


 

Source:La presse canadienne
publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Vendredi 13 juin 2008

(Agence Science-Presse) - Alors que Phoenix tente de commencer à travailler, l’éternelle question revient sur le tapis : des microbes terriens auraient-ils pu survivre au voyage? Deux nouvelles études assurent que oui. Les Terriens coloniseront-ils Mars?

Les responsables de la mission Phoenix assurent que les parties de leur sonde qui seront en contact avec la glace martienne —là où pourraient éventuellement dormir des indices de vie martienne— ont été soigneusement stérilisés. Mais il y a bien longtemps que la NASA admet qu’aucune stérilisation n’est efficace à 100% et que les bactéries, depuis les années 1980, se sont révélé bien plus coriaces qu’on ne l’aurait cru, survivant jusque dans des réacteurs nucléaires.

Cette fois-ci, une équipe du Jet Propulsion Laboratory, en Californie, a recensé toute la vie microbienne qui survivait dans la salle d’assemblage stérilisée de Phoenix, au fur et à mesure des stades préparatoires à la mission. Quatre mois avant le lancement, en avril 2007, il y en avait au moins 100 000 par mètre carré —dont 132 espèces différentes de bactéries.

En juin, après un effort acharné de nettoyage, il en restait tout de même 35 000 par mètre carré, appartenant à 45 espèces. Et en août, au moment du lancement, 26 000 par mètre carré.

Ce n’est pas beaucoup, à côté de notre intestin, qui abrite des milliards de bactéries, réparties dans plus d’un millier d’espèces. Mais pour les biologistes qui rêvent d’une Mars pure de toute contamination, c’est un peu gênant.

Évidemment, rien ne garantit que ces microbes survivront aux conditions extrêmes d’un voyage dans l’espace. Ni à celles, guère meilleures, de Mars, où l’absence de couche d’ozone s’avérerait mortelle pour nos cellules et celles de nos bactéries. Mais parmi les bactéries survivantes, les gens du JPL en ont recensé une, B. pumilus, qui peut soutenir des doses d’ultra-violet capables de tuer à peu près toutes ses autres congénères.

Les résultats du JPL ont été présentés la semaine dernière au congrès annuel de la Société américaine de microbiologie, en même temps que ceux d’un collègue, Kasthuri Venkateswaran qui, lui, a justement essayé de tester ce qui arriverait à ces bactéries si elles se retrouvaient sur Mars. Il les a placées dans des bocaux qui simulaient la pression de l’air, la température et la quantité d’ultra-violet : après seulement cinq minutes, trois espèces de bactéries avaient passé l’arme à gauche. Mais placées dans un sol qui pouvait leur fournir écran contre les radiations, certaines survivaient.

Vendredi dernier, Phoenix a commencé son travail scientifique, en prélevant un peu de terre martienne et en tentant de la faire passer dans un de ses huit fours. La tentative a toutefois échoué; il reste sept fours non-utilisés.

Phoenix n’a pas la capacité de détecter la vie microbienne (ce sera le rôle du Mars Science Laboratory, en 2009, une mission plus coûteuse), juste les indices chimiques qui pourraient conduire vers la vie —ce qu’on appelle des composés organiques. Or, c’est bien là un paradoxe de cette mission, signale Aaron Zent, biologiste au Centre Ames de la NASA : parce que Phoenix est bien équipée pour détecter ces composés organiques, ceux qu’il détectera pourraient être « ceux que nous avons amenés ».
publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Vendredi 6 juin 2008


WASHINGTON, 5 juin (Xinhua) -- Un microscope de la sonde spatiale Phoenix envoyée par l'Agence spatiale américaine (NASA) sur Mars a pris des photos d'une précision jamais vue sur des particules de poussière et de sable d'une autre planète que la Terre, a annoncé jeudi la NASA.

Le microscope optique à bord de Phoenix, qui s'est posée avec succès sur Mars le 25 mai dernier, a observé des particules tombées sur la surface de la planète rouge, permettant d'en découvrir des aussi fines qu'un dixième du diamètre d'un cheveu humain.

"Nous avons des images montrant la diversité minéralogique de Mars à un niveau sans précédent dans l'exploration planétaire", a affirmé Michael Hecht du Laboratoire de propulsion à réaction, relevant de la NASA. Il est l'un des scientifiques en chef du groupe de recherche Phoenix.

Les particules varient en ce qui concerne les formes et les couleurs. Certaines d'entre elles pourraient venir de l'intérieur de la sonde spatiale Phoenix à l'occasion de son atterrissage, mais beaucoup d'autres correspondent à ce qui a été prévu sur les particules martiennes.

"C'est une première vue rapide, a commenté M. Hecht, tous les instruments fonctionnent bien. Nous profiterons des prochaines observations sur des spécimens de sol prélevés par le bras robotique (de Phoenix) pour vérifier si les particules dans cette pluie de poussières sont aussi visibles dans les prélèvements qui sont sûrement d'origine martienne."

Phoenix a reçu jeudi des instructions pour collecter les premiers échantillons de sol à remettre à un instrument de laboratoire.

Les instructions pour cette action ont été envoyées mercredi, mais n'ont pas atteint la sonde spatiale, parce que le relais orbital pour la retransmission des signaux, Mars Odyssée de la NASA, s'est mis en mode sécurité peu avant que les signaux des instructions ne l'atteignent.

Jeudi, les mêmes instructions ont été retransmises à Phoenix par un autre relais orbital, Mars Reconnaissance Orbiter.

"Nous pensons qu'Odyssée est entré en mode sécurité suite à un petit problème qui a affecté la mémoire de l'ordinateur", a expliqué Chad Edwards de la NASA, ingénieur responsable des télécommunications du programme d'exploration de Mars relevant du Laboratoire de propulsion à réaction.

"Le problème du mode sécurité d'hier semble très similaire à ceux qui ont conduit Odyssée à se mettre en mode sécurité deux ou trois fois auparavant durant ses longues opérations autour de Mars ", a-t-il précisé.

Odyssée est en orbite autour de Mars depuis 2001.
publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Lundi 26 mai 2008

Une étape importante dans l'exploration de la planète Mars vient d'être franchi... Après un long périple de 10 mois et 679 millions de kilomètres, la sonde Phoenix a réussi à se poser en douceur sur le pôle nord de la planète rouge vers 19h38.

On a assisté à une explosion de joie au centre de contrôle de Pasadena en Californie, dès qu'on a reçu les premiers signaux radio confirmant que l'atterrissage s'était bien déroulé.

Le premières images prises par Phoenix ont été transmises peu avant 22 heures dimanche.
Au cours de sa mission de trois mois, la sonde va étudier le sol et l'atmosphère arctique martien dans le but de trouver des traces d'eau et de composants organisques essentiels au développement de la vie.
Source:canoe.ca


publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Dimanche 25 mai 2008
Cette nuit vers 01h30 française, la mission Phoenix à la recherche de la vie sur MARS prendra peut-étre tout son sens avec l'envie incomprésible de vite nous dire si oui la vie existe ou a éxisté sur MARS.
En attendant un résumé visuel de la mission comme mise en bouche.

publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Mardi 22 avril 2008

Aujourd’hui âgé de 77 ans, l’acteur laisse entendre qu’il dispose d’informations concernant la découverte de formes de vie sur Mars : “Je vais vous révéler un petit secret, qu’on m’avait demandé de ne pas répéter. Alors ne comptez pas que je vous indique ma source, mais vous allez bientôt entendre parler de la vie sur Mars.

Selon lui, la NASA aurait trouvé la preuve d’une forme de vie rudimentaire. L’acteur répondait à une série de questions sur sa carrière, que lui posaient les spectateurs en direct. Il est possible qu’il ait quelques amis ou des admirateurs bien informés au sein des équipes scientifiques.

Ca supposerait que la découverte ait été faite lors de précédentes missions, et que les responsables aient décidé de différer l’annonce.. Il est également possible que la NASA attende du Phoenix Lander qu’il confirme ou complète une information de cette importance. Il doit se poser sur Mars le 25 mai prochain.

Source:ufofu

publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Lundi 14 avril 2008

Opportunity
When some scientists first saw these strange beads of hematite, they seemed like "blueberries" embedded in a "muffin" of martian soil.
Source:NASA
publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Lundi 14 avril 2008
Aller sur Mars, l'homme le fait depuis toujours. Depuis qu'il connaît la ronde changeante des planètes du système solaire, il n'a cessé de rêver de celle-ci, si proche et si lointaine. Mais, à l'aube de ce millénaire, "aller sur Mars" prend un sens nouveau. En quelques années, sondes et robots ont fourni des milliers d'images, des millions de données sur la Planète rouge. Tous les grands programmes spatiaux passent désormais par elle, et prévoient de nouvelles missions. Un jour, sans doute, l'homme foulera le sol martien. Pour certains, les budgets colossaux requis pour mener ce projet à bien pourraient être mieux employés sur notre propre planète. Mais les défenseurs de l'aventure ont de solides arguments. Voici les principaux.

Mars est une planète soeur de la Terre. Une planète née à la même date, mais au destin bien différent, aussi rouge que la Terre est bleue mais dotée d'une atmosphère ténue, de saisons, de nuages. "Aujourd'hui, on peut suivre les changements qui surviennent sur Mars presque heure par heure... et l'on se rend compte qu'il se passe tout le temps quelque chose !", constate le sociologue des sciences Pierre Lagrange. L'histoire du climat martien, autrefois doux et humide, pourrait notamment se révéler précieux pour comprendre notre propre climat et ses dérèglements.

Y a-t-il de la vie sur Mars ? C'est LA question. Ce qui est sûr, c'est que l'eau a surgi du sol par le passé, et que la glace y est actuellement présente en abondance. "Il est tout à fait envisageable de trouver une forme de vie rudimentaire - actuelle ou fossile - dans le sous-sol martien, qui contient certainement des poches d'eau liquide", résume le géologue Charles Frankel. Prochain grand rendez-vous dans cette quête d'une vie extraterrestre : 2013, date d'entrée en action du robot ExoMars de l'Agence spatiale européenne (ESA), prévu - entre autres - pour effectuer des expériences exobiologiques. En attendant 2016-2018 et la mission Mars Sample Return : un projet conjoint aux Etats-Unis et à l'Europe qui vise à rapporter sur Terre, à l'aide d'un orbiteur faisant la liaison entre les deux planètes, 500 grammes d'échantillons martiens.

Sur place, l'homme sera plus efficace qu'un robot. Ce dernier, si bien programmé soit-il, n'aura jamais les capacités d'intuition et d'improvisation de l'homme, estime-t-on aujourd'hui. "Envoyer des astronautes vers Mars plutôt que des machines coûtera peut-être dix fois plus cher, mais ils rapporteront cent fois plus d'échantillons, qui seront parfaitement choisis", explique Charles Frankel.

Il ne faut pas beaucoup plus d'énergie pour envoyer des hommes sur Mars que sur la Lune. Du moins si l'on applique l'idée émise il y a près de vingt ans par l'ingénieur Robert Zubrin, fondateur de la Mars Society (plus de 10 000 membres dans le monde) : partir avec seulement ce qu'il faut de carburant pour le voyage aller, et fabriquer sur place, à partir du gaz carbonique de l'atmosphère martienne, le propergol nécessaire au voyage retour. Amélioré au fil des ans, ce scénario, connu sous le nom de "Mission de référence", est celui qu'a retenu la NASA.

La conquête d'une autre planète est un projet fédérateur, qui oeuvrera à la paix des peuples. Telle est la conviction de l'Association Planète Mars (section française de la Mars Society), pour laquelle une telle entreprise constituera "un outil politique de choix pour le développement en harmonie des nations", et ne pourra se concevoir "qu'à l'échelle, au nom et au profit de l'humanité tout entière".

 

 

L'aller et retour Terre-Mars permettra de tester les forces d'adaptation humaines. Six mois pour l'aller, dix-huit mois sur place dans l'attente d'une configuration favorable, six mois pour le retour, soit deux ans et demi au total : le "fusible" le plus incertain d'un voyage habité vers Mars sera la capacité d'adaptation des astronautes. Au plan psychologique plus encore que physique. A l'Institut des problèmes biologiques et médicaux de Moscou, le programme russe Mars 500, en cours de démarrage, a pour objet d'affronter le problème : six volontaires internationaux s'apprêtent à être sélectionnés pour effectuer l'ensemble du voyage en simulation, dans un ensemble de modules conçus à cet effet.

Travailler sur Mars accélérera les avancées technologiques. Il faudra maîtriser l'énergie de manière innovante, apprendre à gérer des ressources rares de manière efficace (recyclage de l'air, de l'eau, des déchets), progresser en robotique : ces technologies donneront naissance à de nouveaux secteurs d'activité, comme pour les technologies de l'information.

Mars est proche de la ceinture d'astéroïdes de notre système solaire. Si des bases permanentes y sont installées d'ici à 2050, elle constituera un avant-poste pour étudier et prévenir la menace cosmique que représentent ces objets célestes. Dans l'hypothèse plus futuriste d'une véritable colonisation, les astéroïdes pourraient constituer une précieuse réserve de matières premières, exploitable depuis la Planète rouge par les Terriens qui s'y seraient établis.

Et si la Terre devenait invivable... par notre faute, ou à la suite d'une catastrophe naturelle ? Mars pourrait alors constituer une base de repli, une sorte d'assurance-vie. A condition d'avoir préalablement "terraformé" la Planète rouge, opération qui consiste à la rendre habitable par l'homme en faisant passer sa température de - 50 oC à 0 oC ou plus, et sa pression atmosphérique de 7 hectopascals à plus de 300. Complexe, terriblement coûteux, mais pas impossible.

Mars existe ! Et depuis que l'homme est homme, il n'a jamais résisté devant la promesse d'un nouveau "continent" à explorer. L'aventure, de surcroît, promet un véritable plaisir esthétique. "Les paysages sur Mars sont d'une beauté incomparable à ceux que l'on a trouvés sur la Lune. Les explorateurs du futur qui auront la chance de s'y rendre découvriront un monde fabuleux", prédit Charles Frankel.

Source:le monde


publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Mercredi 9 avril 2008
 Intrigués par la possibilité qu’il ait pu s’agir de dépôts de sel sur le plancher d’un lac depuis longtemps asséché, les scientifiques ont effectué des analyses détaillées de cette roche qui permettent aujourd’hui d’écarter cette hypothèse. Le matériau clair semble être en fait le fruit d’un processus d’érosion ayant affecté la région avoisinante, ce qui lui vaut sa très faible densité, cohérente avec les hypothèses qui voudraient qu’il s’agisse soit de cendres volcaniques, soit de poussière balayée par le vent. Le vif contraste entre les roches et le sable environnant est en fait renforcé par le caractère inhabituellement sombre de ce dernier. Cette image a été prise par la sonde spatiale de l’agence spatiale européenne Mars Express en orbite autour de Mars depuis Noël 2003. La planétologue Emilie Lakdawalla est, avec d’autres, allée au bout de sa curiosité pour cette formation martienne inhabituelle en menant une fascinante enquêteblog de la Planetary Society. La mystérieuse roche blanche mesure quelque 15 kilomètres de long dans sa plus grande dimension, et se trouve au sein d’un cratère d’environ 100 kilomètres de diamètre.

Source:cidehom.com

publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Mercredi 9 avril 2008

Mars est la quatrième planète du système solaire. Elle doit sa couleur rouge caractéristique à des dépôts d'oxydes de fer. Cette couleur, qui rappelle celle du sang, lui a valu d'être associée au dieu de la guerre. La distance qui la sépare de la Terre varie de 55 à 400 millions de km. Avec une masse dix fois inférieure à celle de notre planète, un volume six fois inférieur et un diamètre deux fois plus petit, Mars est moins imposante que la Terre. La superficie de Mars est égale à la superficie des continents terrestres. L'année martienne dure 687 jours terrestres (686,98 exactement), mais une journée martienne dure 24h40, ce qui est assez proche de la durée d'un jour sur Terre.

Tableau récapitulatif



Diamètre équatorial 6794 km (0,53 fois celui de la Terre) 12 756 km
Diamètre polaire 6760 km 12 713 km
Aplatissement 0,0052 0,0034
Distance à l'aphélie 249,23 millions de km 152,10 millions de km
Distance au périhélie 206,65 millions de km 147,10 millions de km
Distance moyenne au Soleil 227,94 millions de km 149,60 millions de km
Distance minimale à la Terre 56 millions de km sans valeur
Distance maximale à la Terre 400 millions de km sans valeur
Masse 6,419.1023 kg (0,107 fois celle de la Terre) 59,74.1023 kg
Volume 16,318.1010 km3 (0,151 fois celui de la Terre) 108,321.1010 km3
Surface des terres émergés 1,4441.1014 m2 (0,976 fois celle de la Terre) 1,479.1014 m2
Période de rotation 24h 37 min 22,6 s 23h 56 min 4 s
Période de révolution 686,98 jours (terrestres) ou 668 sols 365 jours
Vitesse orbitale moyenne 24,13 km/s1 (86 868 km/h) 29,79 km/s1 (107244 km/h)
Inclinaison de l'équateur sur l'orbite 25° 12' (soit 25,19°) 23° 27 ' (soit 23,45°)
Inclinaison de l'orbite sur l'écliptique 1° 51'' (soit 1,8504°)
Excentricité 0,0934 0,0167
Densité 3,94 gr/cm3 5,515 gr/cm3
Albédo 0,154 0,39
Accélération de la pesanteur à l'équateur 3,719 m/s2 (0,38 fois celle de la Terre) 9,798 m/s2
Vitesse de libération à l'équateur 5,02 km/s1 11,18 km/s1
Composition de l'atmosphère CO2 (95,3 %), azote (2,7%), Argon (1,6%), oxygène (0,13 %), vapeur d'eau (0,03 %). Azote (78%), oxygène (21 %), argon (0,9 %), autres (0,1 %)
Pression atmosphérique 5,6 mbars 1015 mbars
Température moyenne - 53 °C + 14 ° C
Température maximale + 27 ºC (équateur à midi et en été) + 58 °C (désert libyen)
Température minimale - 128 ºC (calotte polaire en hiver) - 89 °C (Antarctique)
Satellites Phobos (27 km x 22 km x 19 km)
Deimos (15 km x 12 km x 11 km)
Lune (3476 km de diamètre)
Source:nirgal.net

publié dans : MARS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

BOUTIQUE

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
création de blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus